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La ChroniqueEnquête· N° 7699

ENQUÊTE : 339 enfants nommés à Istanbul, et Moscou muet sur plus de 200

339 noms. Une liste remise à la délégation russe à Istanbul, le 2 juin 2025. Une information partielle sur environ 20 % des enfants. Rien sur plus de 200 autres. Près de seize mois.

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  1. 339 noms. Une liste remise à la délégation russe à Istanbul, le 2 juin 2025. Une information partielle sur environ 20 % des enfants. Rien sur plus de 200 autres. Près de seize mois.
  2. Une liste remise à la délégation russe à Istanbul, le 2 juin 2025 .
  3. Une information partielle sur environ 20 % des enfants.
Transparence

Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.

Une ligne par enfant

Istanbul, 2 juin 2025

339 noms. Une liste remise à la délégation russe à Istanbul, le 2 juin 2025. Une information partielle sur environ 20 % des enfants. Rien sur plus de 200 autres. Près de seize mois.

Une liste, c'est une ligne par enfant.

Une ligne, c'est un nom. Une ligne, c'est un enfant que Kyiv dit avoir déjà identifié. Une ligne, c'est une famille, ou une institution, qui attend que la case d'en face se remplisse.

Ce que 339 veut dire

339, ce n'est pas un total. C'est le contraire d'un total.

Le total, Kyiv le donne ailleurs : 20 651 cas vérifiés au 18 septembre 2026, que le registre ukrainien classe comme déportation et transfert forcé d'enfants.

Le total est une mer. La liste d'Istanbul est un verre d'eau tendu à Moscou. Commencer par ceux-là. Par des noms que personne ne peut noyer dans une moyenne.

339 lignes, ça tient en quelques feuilles. On les tourne du bout du doigt. Le papier fait ce petit bruit sec qu'on n'entend jamais dans un communiqué.

Une ligne ne se discute pas. Elle attend.

Vingt pour cent

Kyiv, 25 septembre, 14 h 02

Le 25 septembre 2026, à 14 h 02, heure de Kyiv, l'agence Interfax-Ukraine publie un entretien avec Maksym Maksymov.

Il dirige Bring Kids Back UA, l'initiative présidentielle ukrainienne qui ramène les enfants.

Sur la liste d'Istanbul, il donne deux chiffres. La partie russe a fourni une information limitée sur environ 20 % des enfants. Sur plus de 200 autres, aucune information.

Il précise que ce sont des enfants déjà identifiés. Pas des fantômes statistiques. Des dossiers.

Rien. Pas une date. Pas un lieu. Pas un statut.

Plus de 200 silences

Faites la division avec moi. Environ 20 % de 339, c'est à peu près 68 enfants. Pour eux, une réponse partielle. Pour plus de 200, le vide.

Je suis du côté des 339 noms, contre la réponse que Moscou a remise à Istanbul le 23 juillet 2025, parce qu'au 25 septembre 2026, plus de 200 de ces enfants n'ont toujours pas une ligne.

339 noms. Plus de 200 sans une ligne.

En face, Moscou avance des pourcentages. Pas des noms.

Un pourcentage répond à une foule. Une liste attend des noms.

Ce que Moscou a promis

Medinsky, 2 juin 2025

Le jour même de la remise, le chef de la délégation russe, Vladimir Medinsky, conseiller de Vladimir Poutine, parle de la liste.

Selon l'Associated Press, il reproche à Kyiv d'avoir fait du sujet un « spectacle ». Il confirme aussi le nombre : 339 enfants.

Puis il pose une condition. Les enfants seraient rendus si leurs parents ou leurs tuteurs pouvaient être retrouvés.

Retrouvés. Par qui ?

Et un enfant dont les parents ne sont plus là, dont le seul tuteur était une institution ukrainienne…

Le 23 juillet, la réponse

Le 23 juillet 2025, troisième ronde à Istanbul. Selon TASS, Medinsky affirme que certains enfants sont rentrés en Ukraine et que le travail continue pour les autres.

Ils rentreront immédiatement, ajoute-t-il, si leurs parents, des proches ou des représentants se présentent.

Même jour, même ronde. La délégation russe remet à Kyiv sa propre liste : 20 enfants russes qui seraient, selon Moscou, en Ukraine ou emmenés vers l'Europe de l'Ouest.

339 d'un côté. 20 de l'autre. Une liste, et une contre-liste posée à côté.

La promesse tenait en un mot : immédiatement. Quatorze mois plus tard, le mot attend encore.

Immédiatement, disait Moscou. Quatorze mois, compte Kyiv.

Trente pour cent, puis la plupart

Zakharova, 8 août 2025

Voici l'objection, dans la forme que Moscou signerait. Je la donne entière.

Le 8 août 2025, Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, répond à une déclaration de plusieurs États sur les enfants ukrainiens.

Selon TASS, elle affirme que 30 % des données de la liste n'ont pas été confirmées. Une part importante des enfants, dit-elle, n'a jamais été en Russie, est aujourd'hui majeure, ou a déjà retrouvé sa famille.

Elle ajoute que la Russie ne fait pas obstacle aux retours. Elle les favoriserait « de toutes les manières possibles ».

Dans le texte publié par le ministère, les enfants ukrainiens qui se trouvent vraiment en Russie sont sous la garde de l'État, dans des établissements adaptés. Leur « évacuation » des zones de combat leur aurait souvent sauvé la vie.

Lavrov, 30 septembre 2025

Un peu plus de sept semaines plus tard, le chiffre a grandi.

Le 30 septembre 2025, en marge du club Valdaï, Sergueï Lavrov affirme, selon TASS, que la plupart des 339 se sont révélés adultes, ou hors de Russie.

Moscou a dit « spectacle » en juin. Moscou a dit « 30 % » en août. Moscou a dit « la plupart » en septembre.

Le pourcentage a bougé. Les 339 noms, eux, n'ont pas bougé d'une lettre.

C'est l'objection la plus forte du dossier. Elle mérite une réponse chiffrée, pas un adjectif.

Le chiffre de Moscou a grandi. La liste, non.

Retournez leur calcul

Sept sur dix, par leur arithmétique

Prenons le chiffre de Zakharova, et seulement lui.

Si 30 % des données posent problème, 70 % n'en posent pas, selon sa propre arithmétique. Soixante-dix pour cent de 339, c'est environ 237 enfants.

Pour ces 237 noms, Moscou n'invoquait, en août 2025, ni la majorité, ni l'absence de Russie, ni le retour déjà fait.

Kyiv dit avoir reçu une information limitée sur environ deux sur dix.

Ce n'est pas un chiffre ukrainien contre un chiffre russe. Ce n'est pas Yale contre le Kremlin. Ce n'est pas une estimation de temps de guerre. Ce n'est pas un total qu'on ne pourra jamais vérifier. Ce n'est pas une affaire d'adultes glissés dans une liste d'enfants.

Deux sur dix, par la réponse

C'est l'écart entre ce que Moscou ne conteste pas et ce que Moscou documente.

Autrement dit : même en acceptant chaque réserve du ministère russe, il resterait environ 237 noms sans objection, et une réponse partielle sur environ 68.

Je l'avoue. J'ai d'abord lu « 20 % » comme un début. Un sur cinq, ce n'est pas zéro. Puis j'ai fait l'autre division, et le début est devenu un aveu.

Deux sur dix. Sept sur dix. Entre les deux, des enfants.

Et pourtant, la réponse de Moscou tient toujours en pourcentages.

Leur chiffre les accuse mieux que le nôtre.

Nos chiffres ne tiennent pas en place

L'écart que Moscou exploite

Maintenant, ce qui dérange mon camp. Je le publie avec le même soin.

Au 18 septembre, Kyiv compte 20 651 cas vérifiés. Le même 25 septembre, le Kyiv Independent écrit que le ministère de la Justice en confirme 20 610. Des responsables ukrainiens, ajoute-t-il, estiment que le total réel pourrait se compter en centaines de milliers.

Le laboratoire de recherche humanitaire de Yale, selon Radio Free Europe/Radio Liberty (RFE/RL), estime autour de 35 000 les enfants emmenés de chez eux.

Vingt mille vérifiés. Trente-cinq mille estimés. Des centaines de milliers avancés. Une liste de 339.

C'est exactement l'espace où Moscou s'installe. Selon TASS, Medinsky répondait déjà, le 23 juillet 2025, aux « dizaines de milliers » d'enfants qu'on dit emmenés en renvoyant à la liste de 339, qu'il disait avoir traitée.

L'argument porte. Je ne le balaie pas.

Ce que Kyiv admet lui-même

Maksymov, lui, concède un point que je n'aurais pas écrit à sa place.

Les papiers, la tutelle, les risques de sécurité ralentissent aussi certains dossiers. Ces obstacles-là, dit-il, la partie ukrainienne peut largement les régler seule.

C'est vrai. Et cela ne change pas ceci : aucun formulaire ukrainien ne remplit la case d'en face.

Plus de 200 fois, c'est Moscou qui tient le stylo.

Un chiffre qui bouge n'efface pas un nom qui reste.

Vingt-sept millions, et un labo en sursis

Le 21 août, un concours annulé

Deuxième aveu. Celui-là touche l'Occident, mon centre de gravité.

En mars 2026, le département d'État annonce un programme de 25 millions de dollars pour identifier, ramener et réintégrer ces enfants.

Le 21 août, selon RFE/RL, le concours de subventions est annulé. Le programme est redécoupé : environ 15 millions pour retrouver les enfants, les ramener et préserver les preuves, 10 millions pour la réadaptation.

Le laboratoire de Yale documente au moins 210 lieux, en Russie et en territoire occupé, où des enfants ukrainiens ont été emmenés. Son directeur, Nathaniel Raymond, dit que l'équipe épuise ses derniers dons. Sans nouveaux fonds, elle pourrait être remerciée vers décembre.

Un labo, ce sont des gens qui recoupent. Sans eux, un chiffre redevient une affirmation.

Le 3 septembre, les sénateurs Tillis et Blumenthal et les représentants Kaptur et Fitzpatrick, des deux partis, pressent le secrétaire d'État Marco Rubio d'accélérer.

Le 24 septembre, 27 millions

Le 24 septembre, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, le département d'État annonce 27 millions de dollars, selon United24 et le Kyiv Independent. Douze millions accordés. Quinze millions encore à l'examen.

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiha, remercie Washington.

Le 21 août, mauvais coup de l'administration Trump. Le 24 septembre, bon coup. Il arrive tard, mais il arrive.

Et pourtant, une enveloppe annoncée n'est pas une équipe payée. Si les chercheurs de Yale partent en décembre, la preuve enfant par enfant perdrait l'une de ses mains.

Un dollar promis ne vérifie aucun nom.

Vous connaissez ce nom

La maison d'enfants de Kherson

Dans les silences, Maksymov nomme une institution : la maison d'enfants régionale de Kherson.

Ce nom a déjà une histoire.

En juin 2024, le Kyiv Independent reprenait une enquête du New York Times. 46 enfants de la maison d'enfants de Kherson, des tout-petits placés en institution, certains atteints de paralysie cérébrale, ont été emmenés par des responsables russes en 2022.

Au début de l'invasion, le personnel les avait cachés dans le sous-sol d'une église.

Le 25 avril 2022, selon l'enquête, des responsables russes les trouvent et les transportent à 290 kilomètres de là, en Crimée occupée.

Ceux qu'on a transportés soi-même

Retenez ceci. Ces enfants ne se sont pas égarés sur une route. Selon l'enquête, ce sont des responsables russes qui les ont déplacés.

Qui peut dire mieux où ils sont que ceux qui les ont emmenés ?

En juin 2024, écrivait le Kyiv Independent, sept d'entre eux avaient pu rentrer en Ukraine, avec l'aide d'une médiation du Qatar.

Pour des enfants de cette maison inscrits sur la liste d'Istanbul, Moscou n'a rien fourni, selon Maksymov.

Moscou disait favoriser les retours. Sur Kherson, sa réponse est une page blanche.

On ne perd pas ce qu'on a transporté soi-même.

Une autre ligne, ailleurs

Le statut qui change

Le premier mécanisme que Maksymov décrit n'est ni un camp ni un autocar. C'est un papier.

La Russie, dit-il, change le statut juridique de l'enfant. Elle entrave le contact avec les familles. Elle refuse tout contrôle indépendant.

Pour les tout-petits de Kherson, l'enquête reprise par le Kyiv Independent montre ce que cela donne. Des actes de naissance russes. La citoyenneté russe. Des fiches sur des sites d'adoption russes. Au moins deux enfants placés dans des familles russes.

Une ligne sur une liste, à Istanbul. Une autre ligne sur un acte de naissance, ailleurs.

La première cherche l'enfant. La seconde le recouvre.

Ce qu'un tout-petit garde

Un enfant de deux ans ne garde pas d'adresse. Il garde une voix. Un bruit de porte. La façon dont on le soulève pour le coucher.

Depuis avril 2022, quatre ans et cinq mois ont passé.

C'est assez pour qu'un prénom nouveau devienne le seul qu'on entend le matin.

Voilà ce qui ne se répare pas. Pas le trajet. Le temps.

Une liste peut encore réclamer un enfant. Elle ne peut pas lui rendre les années.

Et pour un enfant dont l'état civil a été réécrit, qui, au juste, doit « se présenter » ?

Un nom réécrit ne répond plus à la liste.

Petits groupes, grands mots

Ce qui a changé depuis 2022

La méthode a changé, dit Maksymov.

Au début de la guerre à grande échelle, selon lui, les transferts étaient massifs : des pensionnats, des orphelinats, Kherson en 2022. Aujourd'hui, les enfants partent par petits groupes.

Des camps dits « de loisirs ». Des enfants envoyés en Russie pour « étudier ». Des séparations d'avec les parents pendant la « filtration ». Des tuteurs russes nommés.

Chaque mot est doux. Chaque mot est un départ.

Selon un rapport de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe qui cite des responsables russes, rapporte Interfax-Ukraine, environ 53 000 enfants des territoires occupés devaient passer par des camps de « rééducation » à l'été 2025. Cinquante mille étaient prévus pour l'été 2026.

Le « consentement » sous menace

Certains transferts sont présentés comme volontaires.

Maksymov décrit des parents menacés de perdre leurs droits parentaux, ou leur enfant, si celui-ci ne fréquente pas l'école russe, les programmes militarisés ou les camps.

Le « consentement » formel des parents, dit-il, est très souvent le fruit de la contrainte plutôt que d'un choix.

Un petit groupe ne fait pas d'image. Pas d'autocar filmé. Pas de convoi. Une signature sous menace, et un départ qui ressemble à une rentrée scolaire.

On ne voit pas partir un petit groupe. On voit seulement, un matin, qu'il manque quelqu'un à l'appel.

Un petit groupe ne fait pas de titre. Il fait une absence.

Poutine et Lvova-Belova, deux mandats

La Haye, 17 mars 2023

Ce point s'écrit avec son statut exact.

Le 17 mars 2023, la Cour pénale internationale a émis des mandats d'arrêt contre Vladimir Poutine et contre Maria Lvova-Belova, commissaire russe aux droits de l'enfant.

Selon la Cour, il existe des motifs raisonnables de croire qu'ils en portent la responsabilité. Le crime visé : la déportation illégale d'enfants et leur transfert illégal des zones occupées d'Ukraine vers la Russie, qualifiés de crimes de guerre. Depuis au moins le 24 février 2022.

Le procureur de la Cour, Karim Khan, disait alors qu'on ne peut pas traiter des enfants comme un butin de guerre.

Un mandat n'est pas un jugement. Les deux restent des accusés.

Deux noms. Une décision de juges. Une accusation, pas une peine.

Ce que la liste ajoute

Et pourtant, un mandat ne ramène personne. Il désigne.

La liste d'Istanbul fait l'inverse. Elle ne désigne aucun responsable. Elle nomme des enfants, et demande où ils sont.

Un mandat vise deux noms. Une liste en porte 339.

L'un attend une arrestation. L'autre attend une ligne.

Deux noms sur un mandat. 339 sur une liste.

Toronto, dans trois jours

Les 28 et 29 septembre

Une conférence se tient à Toronto les 28 et 29 septembre, selon RFE/RL. Au programme : le retour des enfants, des détenus et des prisonniers de guerre.

Toronto reçoit. Il y aura des chiffres.

20 651 cas vérifiés. 35 000 selon Yale. 2 644 enfants rentrés au 25 septembre, selon le portail gouvernemental Children of War. Des pourcentages, aussi.

Ce qu'on devrait y poser

Je propose une chose plus petite, et plus dure. Poser la liste d'Istanbul sur la table. Ligne par ligne.

Pour chaque nom sans réponse, exiger une date, un lieu, un statut.

Plus de 200 fois.

La liste d'Istanbul n'est pas un slogan. C'est un document. Il a une date. Il a un destinataire. Il attend une réponse.

Un total s'applaudit dans une salle. Une liste se vérifie, nom par nom, et personne ne l'applaudit.

À Toronto, lisez les noms. Pas les pourcentages.

Une patience sans date

Seize mois de pourcentages

Nous acceptons que la liste du 2 juin 2025 attende encore en septembre 2026.

Nous acceptons que la réponse tienne en « 30 % », puis en « la plupart ».

Nous acceptons que des tout-petits de Kherson portent des actes de naissance russes.

Nous acceptons que le laboratoire qui compte les lieux compte aussi ses derniers dons.

Nous acceptons que le « consentement » obtenu sous menace passe pour un choix.

On appelle ça de la patience diplomatique.

C'est de l'usure.

L'usure ne signe rien. Elle laisse passer les saisons.

La case d'en face

Quelque part, un téléphone qui ne sonne pas. Une famille qui vérifie deux fois le volume.

Et pourtant, la case d'en face n'est pas vide par hasard. Elle est vide parce que Moscou a répondu en pourcentages là où Kyiv avait écrit des noms.

Une patience sans date finit par ressembler à un consentement.

Plus de 200 lignes vides

La liste, le 25 septembre

Le 2 juin 2025, la liste d'Istanbul comptait 339 lignes. Le 25 septembre 2026, elle en compte toujours 339.

Environ une sur cinq porte une réponse partielle, selon Kyiv. Plus de 200 n'en portent aucune.

Au début, une ligne, c'était un nom. Aujourd'hui, c'est une attente qui a un âge.

Où, depuis quand, sous quel nom

Ce qui reste à établir tient en trois questions par enfant. Où. Depuis quand. Sous quel nom.

Quelle réponse exigerons-nous pour chacune des 339 lignes, et de qui ?

Toronto ouvre dans trois jours. Sur la liste, les noms n'ont pas changé. Ailleurs, pour certains enfants, si.

339 noms remis à Istanbul. Plus de 200 restent sans réponse.

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Citer cet article

Maxime Marquette (2026). ENQUÊTE : 339 enfants nommés à Istanbul, et Moscou muet sur plus de 200. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/enquete-339-enfants-nommes-a-istanbul-et-moscou-muet-sur-plus-de-200

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Cet article a été généré avec l'aide de l'IA, avec supervision humaine.

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