TÉMOIGNAGE : L'Ukraine glide-bombe la Russie — en binôme, comme la Russie l'a fait pendant trois ans
Pendant trois ans, la Russie a pilonné l'Ukraine avec des bombes planantes — des KAB de différents calibres larguées par des Su-34 et des Su-30 volant en binôme, avec un chasseur de couverture qui protège l'avion porteur contre les intercepteurs ukrainiens. Des centaines de bombes par mois, sur les villes, les positions militaires, les lignes d'approvisionnement. Une tactique d
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- Introduction : Le retournement tactique de la guerre aérienne
Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.
TÉMOIGNAGE : L'Ukraine glide-bombe la Russie — en binôme, comme la Russie l'a fait pendant trois ans
Introduction : Le retournement tactique de la guerre aérienne
Trois ans à subir, maintenant à contre-attaquer
Pendant trois ans, la Russie a pilonné l'Ukraine avec des bombes planantes — des KAB de différents calibres larguées par des Su-34 et des Su-30 volant en binôme, avec un chasseur de couverture qui protège l'avion porteur contre les intercepteurs ukrainiens. Des centaines de bombes par mois, sur les villes, les positions militaires, les lignes d'approvisionnement. Une tactique de terreur systémique à laquelle l'Ukraine a longtemps manqué de réponse efficace.
Maintenant, selon des sources militaires russes elles-mêmes citées par Euromaidan Press le 23 juin 2026, l'Ukraine a adopté exactement la même doctrine. Des MiG-29 et Su-27 ukrainiens volent en binôme dans l'espace aérien contesté proche des lignes de front. L'un vole bas avec une charge de bombes planantes de précision — américaines, françaises, et bientôt ukrainiennes. L'autre vole haut, prêt à lancer un missile air-air contre tout avion russe qui tente d'intercepter le bombardier. Un renversement complet de la dynamique qui prévalait depuis le début de la guerre.
Les sources : le témoignage involontaire de Moscou
Ce qui rend cette information particulièrement crédible et fascinante, c'est sa source : le canal Telegram « Le Commandant parle » (Говорит командир), qui semble avoir des liens étroits avec l'armée de l'air russe. Ce canal, analysé par le journaliste de défense David Axe pour Euromaidan Press, a décrit la nouvelle tactique ukrainienne avec une précision qui trahit une inquiétude réelle. Les Russes ont documenté ce qu'ils combattent — et ce qu'ils documentent montre qu'ils ont du mal à le contrer.
« Les tactiques restent les mêmes », écrit le canal russe. « Un seul avion s'approche agressivement, monte en chandelle et largue sa charge utile. » Ce profil de vol bas puis haut est typique des jets ukrainiens et russes qui cherchent à éviter les défenses aériennes ennemies lors de l'approche, tout en maximisant l'énergie cinétique des bombes planantes à guidage satellite au moment du largage.
La mécanique du binôme : bas pour larguer, haut pour protéger
Comment fonctionne le vol en escorte
La tactique du binôme est élégante dans sa simplicité. Le premier avion — le bombardier — vole bas pour rester sous le radar des défenses aériennes ennemies lors de son approche. Au moment du largage, il monte brièvement en chandelle pour donner de l'énergie à ses bombes planantes, puis redescend et repart. Le second avion — l'escorteur — vole haut, à distance, prêt à dégager la route. Si un chasseur russe tente d'intercepter le bombardier, l'escorteur lance un missile air-air — un AIM-120 pour un F-16, ou un R-27 pour un Su-27.
Ce missile peut ne pas abattre l'intercepteur russe — mais il lui force la main. Selon le canal russe lui-même : « Dès que nos chasseurs lancent, ils abandonnent immédiatement leur mission et fuient le champ de bataille. » Les Ukrainiens ont une « bonne conscience situationnelle » et suivent le missile russe entrant pendant toute leur retraite. C'est de la survie tactique élevée au rang de doctrine.
Les armements : américains, français, et bientôt ukrainiens
Le portefeuille de bombes planantes ukrainien s'est considérablement élargi. Des GBU-39 Small Diameter Bombs américaines, lancées par des avions suffisamment proches pour que la portée limitée (40 à 90 km en conditions pratiques, selon Defense Express) suffise à frapper des dépôts et concentrations de troupes russes. Des AASM HAMMER françaises — une paire a détruit un bâtiment abritant des soldats russes lors d'une récente frappe de MiG-29. Et bientôt le Vyrivniuvach ukrainien, que son fabricant DG Industries annonce capable de 130 km — bien que des analystes militaires estiment la portée effective réelle entre 60 et 90 km.
Pour le contexte : la Russie lance environ 100 bombes KAB par jour en rythme de croisière — et l'industrie russe en produit des milliers par mois. L'Ukraine est encore loin de ce volume. La France a promis 50 HAMMER par mois. Les livraisons américaines de GBU-39 sont limitées. Mais l'écart se réduit — et c'est précisément ce changement de dynamique que la tactique du binôme cherche à amplifier.
Le F-16 comme escorteur idéal — et ce que le Gripen apportera
Le F-16 : radar moderne, AIM-120 à longue portée
Parmi les types d'appareils ukrainiens disponibles pour le rôle d'escorteur, le F-16 est actuellement le meilleur. Son radar moderne, ses systèmes de guerre électronique efficaces, et surtout ses missiles AIM-120 AMRAAM — dans la version la plus récente AIM-120C-8 que l'Ukraine possède maintenant, avec une portée pouvant atteindre 160 km — lui donnent une supériorité tactique sur les chasseurs russes qui l'approchent.
Le canal russe « Le Commandant parle » l'admet : les Ukrainiens maintiennent « un deuxième avion, généralement un F-16, à distance ». Ce F-16 est difficile à approcher sans risquer un AIM-120 en pleine face. Même si le missile ne frappe pas, il force l'intercepteur russe à manœuvrer défensivement, à perdre sa fenêtre d'interception, et à laisser le bombardier ukrainien rentrer à la base avec ses pilotes sains et saufs.
Le Gripen et ses Meteors : la prochaine révolution
Mais c'est l'arrivée des JAS 39 Gripen suédois — commandés par l'Ukraine et en cours de livraison — qui pourrait faire passer la tactique du binôme à un niveau supérieur. Le Gripen sera équipé de missiles Meteor à guidage radar actif, capables d'engager des cibles à 200 km en configuration optimale. Contre un Su-35 ou un Su-30 russe, un Meteor lancé depuis 150 km est quasiment impossible à échapper — il accélère pendant toute son approche et maintient son énergie jusqu'au terminal.
Concrètement : plus la portée de l'escorteur s'étend, plus le bombardier peut s'avancer en territoire contesté, et plus ses bombes planantes atterrissent profondément dans les lignes russes. Avec des Gripen/Meteor comme escorteurs, des bombes planantes ukrainiennes pourraient potentiellement atteindre des cibles à 200 km ou plus de la ligne de front — des dépôts logistiques, des hubs de commandement, des concentrations de troupes que les russes pensaient à l'abri.
Ce que cette tactique révèle sur l'évolution de l'armée ukrainienne
D'une armée de défense à une armée d'opérations
L'adoption de la tactique du binôme pour les frappes de bombes planantes marque une évolution doctrinale significative pour l'armée de l'air ukrainienne. Au début de la guerre, en 2022, les aviateurs ukrainiens volaient principalement en missions défensives — interception de missiles et de drones russes, protection des zones urbaines. Le nombre d'avions disponibles était limité, les sorties offensives risquées, et la doctrine offensive peu développée.
Quatre ans plus tard, l'armée de l'air ukrainienne est une force transformée. Elle a intégré des F-16 occidentaux, des Mirage 2000 français, maintient ses Su-27 et MiG-29 adaptés avec des armes occidentales. Elle a développé des doctrines de frappes profondes, de suppression des défenses aériennes ennemies, et maintenant de frappe escortée. Cette évolution n'est pas seulement technologique — elle est institutionnelle. C'est la preuve que l'Ukraine peut absorber des systèmes d'armes complexes et développer des doctrines innovantes en temps de guerre.
Les enseignements pour les forces occidentales
Ce que les forces aériennes de l'OTAN observent avec attention dans la tactique ukrainienne du binôme, c'est sa pertinence pour leurs propres doctrines d'opérations en environnement contesté. Dans un futur conflit potentiel avec un adversaire de premier niveau disposant de défenses aériennes robustes — scénario envisagé dans les planifications OTAN face à la Russie ou à la Chine — des tactiques similaires seraient applicables. L'Ukraine les teste et les raffine sous conditions de combat réel, fournissant un corpus d'expérience opérationnelle que des années d'exercices n'auraient pas produit.
Des officiers de l'US Air Force, de la Royal Air Force et de la Luftwaffe sont en contact étroit avec leurs homologues ukrainiens. Les leçons sur l'utilisation des AIM-120 en conditions réelles de brouillage, sur les profils de vol pour maximiser la portée des bombes planantes, sur les tactiques de survie des escorteurs — tout cela entre dans les bases de données doctrinales des armées de l'air occidentales. C'est un retour sur investissement tactique du soutien à l'Ukraine que peu de décideurs mettent en avant, mais qui est réel.
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La défense aérienne russe en déclin : contexte stratégique
Pourquoi cette tactique est possible maintenant
La tactique du binôme ukrainien n'aurait pas été praticable à la même échelle en 2022 ou 2023. Elle est possible maintenant en partie parce que la défense aérienne russe a été sérieusement dégradée. Des systèmes S-300 et S-400 ont été frappés et détruits par des missiles ukrainiens à longue portée. Des radar de contrôle au sol ont été neutralisés. La couverture aérienne russe au-dessus des positions avancées est moins dense qu'elle ne l'était.
Euromaidan Press titre d'ailleurs le 24 juin 2026 : « Alors que la défense aérienne russe diminue, les bombes planantes ukrainiennes entrent dans le jeu — mais les cibles juteuses reculent. » Le paradoxe est là : l'espace aérien s'ouvre pour les frappes ukrainiennes à mesure que les défenses russes s'affaiblissent, mais les cibles militaires les plus précieuses sont repositionnées plus en arrière, hors de portée des bombes à portée limitée.
La course à la portée : l'enjeu central
C'est ici que la portée devient l'enjeu central. Les KAB russes ont une portée effective de 40 à 80 km selon le type — ce qui permet aux avions russes de rester hors de portée des systèmes de missiles sol-air ukrainiens tout en frappant des cibles à l'intérieur du territoire ukrainien. Les bombes planantes ukrainiennes actuelles ont des portées similaires ou légèrement inférieures — ce qui implique que les avions ukrainiens doivent s'avancer plus près des positions russes pour frapper des cibles équivalentes.
C'est précisément pourquoi l'escorteur est si critique pour la doctrine ukrainienne. Sans lui, le bombardier ne peut pas s'avancer suffisamment sans être abattu. Avec lui, il peut. Et avec le Gripen/Meteor, il pourra s'avancer encore plus — transformant la portée de l'escorteur en portée efficace du bombardier. C'est la logique tactique derrière l'urgence des livraisons de Gripen.
L'impact psychologique et tactique sur l'armée russe
La Russie dans la peau de sa propre victime
Il y a une dimension psychologique dans ce retournement tactique qui mérite d'être soulignée. Pendant trois ans, les pilotes ukrainiens ont vécu sous la menace des bombes planantes russes — voyant des villes se faire écraser par des KAB-500 et des KAB-1500, des immeubles s'effondrer, des positions militaires disparaître sous des salves de bombes de précision. Maintenant, ce sont les bases avancées russes, les dépôts de munitions, les concentrations de troupes qui sont sous cette même menace.
Le canal Telegram russe « Le Commandant parle » l'admet involontairement : les Ukrainiens sont « difficiles à attraper ». Dès qu'un chasseur russe lance un missile, le binôme ukrainien abandonne sa mission et fuit — en suivant le missile entrant. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est de l'intelligence tactique. Revenir pour frapper demain vaut mieux que d'être abattu aujourd'hui.
Les pertes russes en personnel au sol et en matériel
Les frappes ukrainiennes de bombes planantes ont déjà produit des résultats concrets. Des MiG-29 ukrainiens ont utilisé des AASM HAMMER françaises pour détruire un bâtiment rempli de soldats russes. En avril 2026, des avions ukrainiens ont frappé un site de stockage de drones à l'aéroport de Donetsk avec des GBU-39. Ces frappes ne vont pas décider de l'issue de la guerre à elles seules. Mais elles créent une pression constante sur la logistique et le moral des forces russes — exactement la même pression que les bombes russes exercent sur l'Ukraine.
À terme, la capacité ukrainienne à frapper des cibles logistiques en profondeur — dépôts de carburant, de munitions, centres de maintenance — pourrait ralentir significativement la cadence opérationnelle russe. C'est l'objectif stratégique derrière la tactique du binôme : pas seulement survivre, mais graduellement dégrader la machine de guerre adverse.
Le Gripen : l'escorteur qui va tout changer
Spécifications et calendrier de livraison
Le JAS 39 Gripen suédois est l'un des avions de combat les plus performants de sa génération pour les missions d'escorte à longue portée. Léger, agile, équipé d'un radar à antenne active (AESA), il combine des performances aérodynamiques exceptionnelles avec une avionique moderne. Son armement principal pour le rôle d'escorteur sera le missile Meteor — un missile air-air à ramjet à combustion continue, dont la portée effective dépasse 200 km dans certaines configurations, et dont la « zone de non-fuite » — la zone dans laquelle l'avion cible ne peut pas manœuvrer assez vite pour l'éviter — est sans équivalent dans l'arsenal russe actuel.
Les premières livraisons de Gripen à l'Ukraine ont été annoncées pour 2026. Le nombre exact d'appareils reste confidentiel pour des raisons de sécurité opérationnelle. Des pilotes ukrainiens sont en formation depuis plusieurs mois. La transition vers cet appareil représente un investissement considérable de temps et de ressources — mais la perspective d'escorteurs capables de maintenir l'espace aérien à 200 km de distance justifie pleinement cet investissement.
La portée comme multiplicateur de puissance de frappe
L'équation est simple mais puissante. Actuellement, l'escorteur ukrainien (F-16 avec AIM-120) peut protéger le bombardier à une distance de quelques dizaines de kilomètres des lignes russes — suffisant pour frapper les positions avancées. Avec un Gripen/Meteor, cette protection s'étend à 150-200 km des lignes russes. Le bombardier, protégé plus loin en arrière, peut maintenant s'avancer bien plus loin dans l'espace aérien contesté — portant ses bombes planantes profondément dans les zones logistiques et de commandement russes.
Cela signifie que des cibles qui étaient jusqu'ici « sûres » pour la Russie — dépôts de munitions à 100 km du front, centres de commandement régionaux, hubs ferroviaires de réapprovisionnement — deviendraient soudainement vulnérables. Cette extension du rayon d'action effectif de l'aviation ukrainienne est une des raisons pour lesquelles la livraison des Gripen est aussi attendue — et aussi redoutée côté russe.
Les implications pour la dynamique globale du conflit
Comment les bombes planantes ukrainiennes modifient le rapport de force
Le déploiement de la tactique du binôme ukrainien pour les bombes planantes n'est pas seulement une innovation tactique — c'est un changement dans le rapport de force psychologique du conflit. Pendant trois ans, l'asymétrie aérienne favorisait massivement la Russie : elle pouvait frapper profondément en Ukraine depuis son propre territoire, tandis que l'Ukraine était limitée à des défenses et à des frappes à longue portée ponctuelles. La doctrine du binôme rompt partiellement cette asymétrie.
Pour les négociateurs ukrainiens, la démonstration de capacités offensives aériennes fonctionnelles renforce leur position. Une Ukraine qui peut frapper des cibles militaires en Russie avec précision n'est pas dans la même position de négociation qu'une Ukraine qui ne peut que défendre. C'est un levier diplomatique concret, pas seulement militaire — et c'est pourquoi le développement de ces capacités est aussi une priorité stratégique.
La race technologique ne s'arrête pas
La Russie répondra. Elle développe des contre-mesures aux bombes planantes ukrainiennes — davantage de systèmes de guerre électronique au niveau tactique, des chasseurs plus nombreux en patrouille, des améliorations aux systèmes S-300/S-400 encore opérationnels. Le canal Telegram russe qui a documenté la tactique ukrainienne du binôme travaille déjà à en exposer les faiblesses potentielles — peut-être pour informer les pilotes russes de nouvelles contre-tactiques.
C'est la nature permanente de cette guerre technologique : chaque innovation crée une réponse, chaque réponse crée une contre-réponse. La question n'est pas de savoir si la Russie s'adaptera — elle le fera. La question est de savoir qui s'adapte plus vite. Et dans cette course, l'Ukraine a prouvé depuis 2022 qu'elle peut être, et souvent est, plus rapide.
Conclusion : Un nouveau chapitre de la guerre aérienne en Ukraine
De la survie à l'initiative tactique
L'adoption de la tactique du binôme pour les bombes planantes ukrainiennes marque un moment charnière : l'armée de l'air ukrainienne passe de la posture défensive à la posture d'initiative. Elle ne subit plus — elle frappe. Pas encore à la même échelle que la Russie, pas encore avec la même profondeur stratégique. Mais avec une doctrine qui fonctionne, des armes qui s'améliorent, et bientôt un escorteur — le Gripen — dont la portée repoussera les limites de ce qui est possible.
Pour l'Ukraine, ce développement représente aussi un changement de narratif : après trois ans de défense acharnée, l'armée ukrainienne reprend l'initiative dans au moins un domaine. C'est important pour le moral, pour la perception internationale, et pour la négociation. Un pays qui contre-attaque efficacement est en position plus forte pour négocier que celui qui se contente de résister.
Ce que les pilotes ukrainiens témoignent
Les pilotes ukrainiens qui effectuent ces missions de frappe escortée ne parlent pas publiquement de leurs opérations — la sécurité opérationnelle est primordiale. Mais les résultats parlent pour eux. Des frappes précises sur des cibles militaires russes, des équipages qui rentrent à la base, une doctrine qui prouve son efficacité malgré des ressources limitées. Ce que ces pilotes témoignent, indirectement, à travers leurs actions : la résistance n'est pas passive. Elle apprend. Elle s'adapte. Et maintenant, elle frappe en retour.
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Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Encadré de transparence du chroniqueur
Sources et méthodologie
Ce témoignage repose sur les articles de David Axe pour Euromaidan Press publiés les 23 et 24 juin 2026, qui analysent les tactiques de bombes planantes ukrainiennes en se basant notamment sur des sources militaires russes ouvertes. Le chroniqueur a recoupé ces informations avec d'autres sources sur les capacités aériennes ukrainiennes. Aucune source classifiée n'a été utilisée.
Limites et prudence
Les chiffres de portée effective des bombes planantes sont des estimations d'analystes, pas des spécifications officielles. Les livraisons de Gripen et leurs calendriers précis sont sujets à modification. Le chroniqueur reconnaît que les informations opérationnelles détaillées sur les missions de combat restent nécessairement incomplètes pour des raisons de sécurité.
Sources
Sources primaires
Sources secondaires
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Citer cet article
Maxime Marquette (2026). TÉMOIGNAGE : L'Ukraine glide-bombe la Russie — en binôme, comme la Russie l'a fait pendant trois ans. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/temoignage-l-ukraine-glide-bombe-la-russie-en-binome-comme-la-russie-l-a-fait-pe
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Cet article a été généré avec l'aide de l'IA, avec supervision humaine.
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