RÉCIT : Manuels du Donbas — la Russie réécrire l'histoire dans les écoles ukrainiennes occupées
Le 23 juin 2026, le ministre russe de l'Éducation Sergueï Kravtsov a annoncé que le gouvernement russe introduirait des manuels scolaires unifiés sur l'histoire du Donbas et de la Novorossiya pour les élèves de la 5e à la 7e année dans les territoires ukrainiens occupés, à partir du 1er septembre 2026. Cette annonce n'est pas une décision administrative banale. C'est la continu
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- RÉCIT : Manuels du Donbas — la Russie réécrire l'histoire dans les écoles ukrainiennes occupées
- Introduction : Un manuel scolaire comme arme de guerre
Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.
RÉCIT : Manuels du Donbas — la Russie réécrire l'histoire dans les écoles ukrainiennes occupées
Introduction : Un manuel scolaire comme arme de guerre
Le ministère Kravtsov annonce la réécriture
Le 23 juin 2026, le ministre russe de l'Éducation Sergueï Kravtsov a annoncé que le gouvernement russe introduirait des manuels scolaires unifiés sur l'histoire du Donbas et de la Novorossiya pour les élèves de la 5e à la 7e année dans les territoires ukrainiens occupés, à partir du 1er septembre 2026. Cette annonce n'est pas une décision administrative banale. C'est la continuation systématique d'une politique de russification forcée des populations vivant sous occupation russe — une politique que l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW) a qualifiée de tentative de « solidifier le contrôle de l'histoire » pour diffuser des narratives d'État.
Le même Kravtsov a également annoncé l'approbation d'un « concept unifié pour l'enseignement de l'histoire » en Russie et dans les territoires occupés, incluant une augmentation du nombre d'heures dédiées à l'histoire russe dans les écoles. L'objectif est aussi transparent que brutal : faire en sorte que les enfants ukrainiens qui grandissent sous occupation ne connaissent que la version russe de leur propre histoire.
Une politique qui dure depuis 2023
Ce n'est pas la première vague. Le ministère de l'Éducation russe investit dans un curriculum unifié pour les écoles des territoires occupés depuis 2023, rappelle l'ISW. Cette année-là, la Russie a commencé à distribuer des manuels d'histoire unifiés pour les classes de 10e et 11e année dans les zones sous contrôle russe. Ces manuels amplifiaient des narratives russes sur la « réunification de la Crimée », le « coup d'État de 2014 en Ukraine », et les « causes et le déroulement de l'opération militaire spéciale ».
Des responsables du Kremlin ont eux-mêmes admis que ces manuels mettent en avant les justifications idéologiques russes de l'invasion illégale, et que le manuel nie la légitimité de l'État ukrainien. Ce n'est pas une interprétation — c'est une confession. La Russie utilise ouvertement l'éducation comme outil de destruction de l'identité nationale ukrainienne dans les territoires qu'elle contrôle.
Ce que ces manuels contiennent — et ce qu'ils effacent
La « réunification de la Crimée » comme vérité officielle
Les manuels distribués depuis 2023 présentent l'annexion de la Crimée en 2014 comme une « réunification » — un retour historiquement inévitable d'un territoire russe à sa patrie. Cette narrative efface complètement le référendum illégal tenu sous occupation militaire, la violation du droit international, et le fait que la majorité des Criméens n'ont jamais eu l'opportunité de s'exprimer librement sur leur avenir.
Pour un enfant ukrainien de 11 ou 12 ans qui grandit dans le Donbas occupé, ce manuel devient sa seule source d'enseignement historique officiel. Sans accès à des alternatives — les médias ukrainiens sont bloqués, les livres ukrainiens ont été retirés — cette version deviendra sa réalité. C'est le calcul cynique du Kremlin : les parents qui résistent peuvent être intimidés, emprisonnés ou déplacés. Mais les enfants formés dans ce système deviendront, dans dix ou vingt ans, des adultes dont la mémoire collective sera fondamentalement différente de celle du reste de l'Ukraine.
Le « coup d'État » de 2014 : la désinformation institutionnalisée
Ces manuels présentent aussi la Révolution de la Dignité de 2014 — le soulèvement populaire ukrainien qui a renversé le président pro-russe Ianoukovitch — comme un « coup d'État » orchestré par l'Occident. Cette narrative sert plusieurs fonctions : elle légitime l'intervention russe comme une « réponse » à une déstabilisation extérieure, elle disqualifie l'agentivité des Ukrainiens qui ont choisi leur propre destin, et elle présente l'Ukraine comme un État vassal de l'Occident plutôt que comme une démocratie en développement.
Pour les enfants qui grandissent avec ces manuels, la frontière entre l'Ukraine et la Russie n'est pas seulement géographiquement floue — elle est historiquement effacée. L'idée même d'une identité ukrainienne distincte, d'une culture, d'une langue, d'une histoire propres à l'Ukraine devient suspecte, voire criminelle. C'est la définition de la décolonisation inversée : non pas libérer un peuple colonisé, mais recoloniser un peuple qui avait commencé à se libérer.
Le concept de « Novorossiya » : une construction idéologique
Inventer une région pour justifier une conquête
L'inclusion du terme « Novorossiya » dans le titre des nouveaux manuels est particulièrement significative. Cette notion désigne un territoire historiquement russe comprenant des régions de l'actuelle Ukraine du Sud et de l'Est — une construction géographique et historique que Poutine a réactivée en 2014 pour justifier ses ambitions expansionnistes. L'idée est de légitimer rétrospectivement l'annexion de territoires ukrainiens en les présentant comme « historiquement russes ».
Enseigner cette notion à des enfants ukrainiens de 10 à 12 ans comme une vérité historique établie, c'est implanter dans leur mémoire collective le fondement idéologique de leur propre subordination. Ce n'est pas de l'histoire — c'est de la propagande générationnelle. Les historiens ukrainiens, russes libres et internationaux s'accordent à dire que la « Novorossiya » est une construction politique récente, non un fait historique.
La nier pour mieux l'imposer : l'effacement de l'Ukraine
L'ISW note que les manuels admettent ouvertement « nier la légitimité de l'État ukrainien ». Ce n'est pas un détail — c'est le cœur du projet. Si l'Ukraine n'est pas un État légitime, alors il n'y a pas d'invasion. Il n'y a pas d'occupation. Il n'y a pas de crimes de guerre. Il n'y a qu'un retour à l'ordre naturel d'un espace qui a toujours appartenu à la Russie. Cette logique circulaire et autovalidante est le fondement idéologique que ces manuels cherchent à instiller dans les jeunes esprits des territoires occupés.
La résistance à cette politique existe — des familles cachent des livres ukrainiens, des parents enseignent l'histoire ukrainienne en secret, des enseignants résistent passivement aux nouvelles directives. Mais sous occupation russe, cette résistance est périlleuse. Des témoignages de violence contre des personnes qui refusent de coopérer avec le nouveau système éducatif ont été documentés par des organisations de droits humains.
La dimension légale : crimes contre la culture et l'identité
Violations du droit international humanitaire
La destruction de l'identité culturelle d'une population occupée est explicitement interdite par le droit international humanitaire. Les Conventions de La Haye, les Conventions de Genève et leurs protocoles additionnels, ainsi que le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, protègent les populations sous occupation de pratiques qui visent à modifier de force leur culture, leur langue et leur éducation. La politique éducative russe dans les territoires occupés contrevient explicitement à ces normes.
Le Tribunal spécial pour le crime d'agression contre l'Ukraine, créé en mai 2026 par 36 États et l'UE, se concentre sur le crime d'agression à proprement parler. Mais d'autres mécanismes juridiques internationaux — la CPI, des juridictions nationales en vertu de la compétence universelle — ont mandat pour examiner des pratiques comme la déportation d'enfants et la modification forcée de l'éducation dans les territoires occupés.
La déportation d'enfants : un crime déjà documenté
La politique des manuels scolaires s'inscrit dans un tableau plus large de déportation et de russification forcée. La CPI a déjà émis un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine et la commissaire aux droits des enfants russe Maria Lvova-Belova pour déportation d'enfants ukrainiens vers la Russie. Des milliers d'enfants ukrainiens ont été transférés dans des familles russes, placés dans des camps d'été russes, ou soumis à des programmes de « rééducation » visant à leur faire adopter l'identité russe.
Les nouveaux manuels s'adressent aux enfants qui n'ont pas été déportés mais qui vivent sous occupation. Pour eux, la russification passe par l'école — une institution qui devrait protéger leur développement intellectuel et culturel, mais qui est devenue, sous direction russe, un outil de leur dépossession identitaire.
L'école sous occupation : témoignages et résistances
Des enseignants entre deux feux
Les enseignants dans les territoires occupés se retrouvent dans une position impossible. Continuer à enseigner selon les anciens programmes ukrainiens expose à des représailles — arrestation, déplacement, pression sur les familles. Adopter les nouveaux programmes russes revient à participer activement à la destruction culturelle de ses propres élèves. Des dizaines d'enseignants ont choisi l'exil plutôt que la collaboration — une perte considérable pour les communautés qu'ils ont quittées et pour les enfants qu'ils auraient pu continuer à protéger.
Ceux qui restent naviguent dans une zone grise de résistance passive. Ils enseignent le nouveau programme pour satisfaire les inspecteurs russes, mais gardent des pratiques culturelles ukrainiennes vivantes — la langue, les chansons, les traditions. Cette résistance silencieuse est documentée par des ONG et des journalistes qui maintiennent des contacts dans les zones occupées. Elle n'efface pas le tort causé par le nouveau curriculum — mais elle maintient une flamme.
Ce que les enfants voient et entendent
Au-delà des manuels, l'environnement culturel entier est transformé dans les territoires occupés. Des livres ukrainiens ont été retirés des bibliothèques publiques. Des drapeaux ukrainiens sont interdits. La langue ukrainienne dans les espaces publics est découragée, parfois pénalisée. Des monuments ont été renommés ou détruits. La rue principale de plusieurs villes porte désormais le nom d'un héros militaire russe là où elle portait celui d'un intellectuel ukrainien.
Pour un enfant de 10 ans qui vivait en Ukraine libre et se retrouve maintenant dans une ville occupée, cette transformation de son environnement quotidien est une forme de violence. Elle dit : « Ton pays n'existe plus. Ton histoire était une erreur. Tu es russe. » Et quand l'école confirme ce message avec des manuels officiels, la force de cette imposition devient presque insurmontable sans le soutien actif des familles.
La réponse ukrainienne et internationale
L'enseignement à distance comme résistance
L'Ukraine a développé des programmes d'enseignement à distance permettant aux enfants ukrainiens dans les territoires occupés et en exil de continuer à suivre le programme ukrainien via internet. Ces programmes — portés par le ministère ukrainien de l'Éducation et des ONG — constituent une forme de résistance culturelle numérique. Ils sont fragiles : l'accès à internet dans les territoires occupés est restreint et surveillé, et les familles qui y recourent s'exposent à des risques.
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Des organisations internationales comme l'UNICEF et l'UNESCO ont documenté et condamné la politique éducative russe dans les territoires occupés. L'UNESCO a une responsabilité particulière dans la protection du patrimoine culturel — et la culture éducative d'un peuple en fait intégralement partie. Ces condamnations ont un poids moral et juridique, mais elles manquent de mécanismes coercitifs efficaces tant que la Russie contrôle physiquement les territoires en question.
La documentation comme arme de mémoire
Face à l'incapacité immédiate de mettre fin à ces pratiques, la documentation devient une arme de mémoire. Des organisations comme l'ISW, Human Rights Watch, Amnesty International et des journalistes d'investigation maintiennent des archives détaillées de la politique éducative russe dans les territoires occupés. Ces archives serviront — dans des audiences judiciaires futures, dans des tribunaux de vérité et de réconciliation, dans l'écriture de l'histoire qui viendra après la guerre.
La Russie peut réécrire les manuels scolaires. Elle ne peut pas réécrire les archives internationales. Et quand la paix reviendra — sous une forme ou une autre — ces enfants auront accès à une vérité qui ne leur aura pas été volée, mais seulement retardée. C'est la promesse que le monde doit faire à ces enfants : que leur mémoire sera restaurée, que leur histoire sera rendue, que l'effacement sera lui-même effacé.
L'impact psychologique sur les enfants ukrainiens occupés
Grandir dans le mensonge institutionnel
Que se passe-t-il dans la tête d'un enfant ukrainien de 12 ans qui apprend à l'école que son pays n'a jamais vraiment existé ? Que la langue que sa mère lui a parlée depuis sa naissance est « un dialecte russe » ? Que les héros de la résistance ukrainienne étaient des « nationalistes extrémistes » ? Les psychologues spécialistes des traumas de guerre ont un terme pour cette expérience : la dissonance identitaire forcée. C'est lorsque l'environnement institutionnel dit une chose, et que la mémoire familiale et émotionnelle dit le contraire.
Pour les enfants dont les parents résistent passivement, cette dissonance est douloureuse mais gérée. Pour les enfants dont les parents ont été tués, emprisonnés, ou dont la résistance a été brisée par la peur, cette dissonance n'a parfois plus d'espace pour exister. Le manuel scolaire devient la seule réalité. C'est précisément ce que planifie la politique éducative russe — et c'est précisément pourquoi elle doit être documentée, condamnée et, un jour, réparée.
Le trauma des générations sous occupation
Les études sur les populations qui ont vécu des occupations prolongées montrent que les effets du trauma culturel et identitaire se transmettent de génération en génération. Des peuples qui ont été soumis à des politiques de déni de leur identité — les Irlandais sous domination britannique, les peuples autochtones dans les pensionnats canadiens, les Ukrainiens eux-mêmes sous la politique soviétique d'Holodomor et de russification — portent ces blessures dans leur mémoire collective pendant des décennies.
La politique éducative actuelle dans les territoires ukrainiens occupés crée délibérément ces conditions de trauma culturel transmissible. Ce n'est pas un effet secondaire — c'est l'objectif. Car un peuple traumatisé dans son identité est plus facile à contrôler, moins susceptible de résister, et plus susceptible d'accepter la narrative de l'occupant comme normale et naturelle. C'est la logique impériale dans toute sa brutalité.
La résistance culturelle comme acte politique
Préserver la langue ukrainienne sous occupation
Dans les territoires occupés, parler ukrainien dans l'espace public est devenu un acte de résistance. Des familles maintiennent la langue ukrainienne dans leur foyer comme une pratique de survie identitaire. Des poèmes ukrainiens récités de mémoire. Des histoires transmises oralement que les manuels russes n'effaceront jamais complètement. Cette résistance linguistique n'est pas symbolique — elle est stratégique. Elle maintient vivant le lien entre les générations et l'identité nationale ukrainienne.
Des organisations internationales de documentation de la culture ukrainienne travaillent à archiver, en collaboration avec des témoins en exil et dans les territoires libres, les pratiques culturelles, linguistiques et éducatives ukrainiennes qui doivent être préservées. Ces archives numériques — textes, enregistrements, traditions orales — sont conçues pour être accessibles aux enfants des territoires occupés le jour où leur libération permettra de rétablir l'enseignement ukrainien.
La solidarité internationale : plus qu'une déclaration
La communauté internationale a un rôle concret à jouer. Financer les programmes d'enseignement à distance ukrainien pour les enfants sous occupation. Sanctionner les fonctionnaires qui mettent en œuvre cette politique. Intégrer la restauration du droit à l'éducation dans la langue maternelle dans les conditions d'un futur accord de paix. Et documenter — maintenant, de façon continue et rigoureuse — chaque décision, chaque manuel, chaque mesure de russification forcée, afin que ces actes ne puissent jamais être niés ou minimisés.
Le ministre ukrainien de l'Éducation, en collaboration avec des partenaires internationaux comme l'UNESCO et l'UNICEF, a lancé des programmes de maintien de l'identité éducative ukrainienne pour les enfants en territoire occupé et pour les déplacés. Ces programmes fonctionnent — insuffisamment, trop lentement, avec trop peu de ressources. Mais ils fonctionnent. Et ils méritent bien plus de soutien que ce qu'ils reçoivent actuellement.
Conclusion : L'école comme champ de bataille pour l'identité d'un peuple
La russification par l'éducation : un précédent historique
La politique de russification forcée par l'éducation n'est pas nouvelle dans l'histoire de l'Empire russe et de l'URSS. Des générations d'Ukrainiens, de Biélorusses, de peuples baltes et d'autres nations ont été soumises à des politiques similaires — apprentissage forcé du russe, dévalorisation des langues et cultures locales, réécriture de l'histoire au profit de la narrative impériale russe. Cette histoire est connue. Ses effets à long terme — sur l'identité, sur la cohésion sociale, sur les relations entre peuples — sont documentés.
Ce que la Russie fait aujourd'hui dans le Donbas et dans les autres territoires occupés est une répétition de ce modèle historique — adapté aux technologies contemporaines, mais fondé sur les mêmes logiques de domination culturelle. Et comme ses précédents historiques, il échouera. Les peuples dont on a essayé de voler l'identité ont survécu, récupéré leur mémoire et affirmé leur singularité. L'Ukraine en est elle-même la preuve.
Ce que la communauté internationale doit faire
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La réponse internationale à cette politique doit dépasser la condamnation rhétorique. Des sanctions ciblées contre les responsables de la mise en œuvre de cette politique — le ministre Kravtsov et ses subordonnés — enverraient un signal clair. Un soutien renforcé aux programmes d'enseignement à distance ukrainiens est nécessaire. Et les négociations de paix futures — sous quelque forme qu'elles prennent — doivent inclure des mécanismes de décolonisation culturelle, incluant la restauration du droit des enfants des territoires récupérés à un enseignement dans leur langue et leur histoire.
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Encadré de transparence du chroniqueur
Sources et biais reconnus
Ce récit repose principalement sur le rapport de mise à jour de l'occupation russe de l'ISW du 25 juin 2026 et sur des données secondaires. Le chroniqueur reconnaît maintenir une position résolument favorable à l'intégrité territoriale et culturelle de l'Ukraine. Cette position peut influencer la sélection et l'interprétation des faits, bien que tous les faits cités soient vérifiables.
Limitations
Le chroniqueur n'a pas accès direct aux nouveaux manuels scolaires et ne peut pas en citer le contenu exact. Les témoignages sur les conditions dans les territoires occupés reposent sur des rapports d'organisations tierces. L'accès aux témoignages directs est limité par les conditions d'accès aux zones occupées.
Sources
Sources primaires
Sources secondaires
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Citer cet article
Maxime Marquette (2026). RÉCIT : Manuels du Donbas — la Russie réécrire l'histoire dans les écoles ukrainiennes occupées. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/recit-manuels-du-donbas-la-russie-reecrire-l-histoire-dans-les-ecoles-ukrainienn
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Cet article a été généré avec l'aide de l'IA, avec supervision humaine.
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