Aller au contenu
La ChroniqueEnquête· N° 7785

DOSSIER : Bruxelles inscrit un camp nommé Paix et les juges qui ont rayé le parti de la paix

Romashka, Sputnik, Raduga, Mir, Leto, Vita : le Journal officiel de l'Union européenne a publié ces noms de camps pour enfants le 28 septembre, avec leurs adresses et leurs numéros fiscaux.

Lecture premium
MadMax
À retenir
  1. Romashka, Sputnik, Raduga, Mir, Leto, Vita : le Journal officiel de l'Union européenne a publié ces noms de camps pour enfants le 28 septembre, avec leurs adresses et leurs numéros fiscaux.
  2. Romashka, Sputnik, Raduga, Mir
  3. Le Journal officiel du 28 septembre
Transparence

Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.

Romashka, Sputnik, Raduga, Mir

Le Journal officiel du 28 septembre

Romashka, Sputnik, Raduga, Mir, Leto, Vita : le Journal officiel de l'Union européenne a publié ces noms de camps pour enfants le 28 septembre, avec leurs adresses et leurs numéros fiscaux.

Marguerite. Satellite. Arc-en-ciel. Paix. Été. Vie.

Un été, ailleurs, sent le pin et la crème solaire. Ici, c'est un registre.

Des mots de vacances. Le sable dans les chaussures. La cloche du réfectoire. Le drapeau qu'on hisse au mât, le matin, pendant que les plus petits bâillent.

Mir veut dire paix

Un camp s'appelle Mir, à Taganrog. Un camp s'appelle Vita, à Anapa. Un camp s'appelle Solnetchny Bereg, au Daghestan. Un camp s'appelle Raduga, en Crimée occupée. Un camp s'appelle Romashka, dans la région de Rostov.

Mir, en russe, veut dire paix.

Le Conseil de l'Union l'inscrit pour ce qu'il fait, selon sa fiche : l'assimilation forcée d'enfants ukrainiens, y compris leur endoctrinement.

Mir : un nom de vacances, une fiche de sanctions.

Trente-sept noms

Deux règlements, un lundi

Le même lundi, le Conseil a adopté deux règlements d'exécution. Trente-sept inscriptions en tout.

Le premier, le 2026/2184, vise 10 personnes et 17 entités. Le Conseil leur reproche ce qu'il appelle la déportation illégale et le transfert forcé d'enfants ukrainiens vers la Russie et dans les territoires occupés, puis leur assimilation forcée.

Le second, le 2026/2193, vise 10 personnes pour la répression de l'opposition démocratique en Russie. Toutes liées à l'exclusion du parti Iabloko.

Vingt personnes. Dix-sept entités. Un lundi.

Gel des avoirs. Interdiction de leur fournir des fonds. Pour les personnes, interdiction d'entrer dans l'Union ou d'y transiter.

La signature du président

Les deux textes se ferment de la même façon : fait à Bruxelles, le 28 septembre, pour le Conseil, son président, M. Heydon.

Le communiqué sur les enfants renvoie à la page d'une réunion du Conseil Agriculture et pêche, les 28 et 29 septembre. Les sanctions de l'Union ne choisissent pas leur salle.

Deux listes. Un même jour. Aucun lien écrit entre elles.

Le lien, il faut le chercher dans les fiches.

Trente-sept noms, deux règlements, une seule signature.

Pour la paix, au marqueur

Saint-Pétersbourg, 20 septembre

Huit jours plus tôt, le 20 septembre, à Saint-Pétersbourg, Nikolaï Rybakov a voté.

Le président de Iabloko a écrit sur son bulletin, au marqueur : « Pour la paix ». Une photo de l'AFP, publiée par le Kyiv Independent, montre le geste.

Un bulletin. Un marqueur. Trois mots.

La case de son parti n'existait plus sur la liste fédérale.

Iabloko, le plus ancien parti libéral de Russie, était le seul parti enregistré à faire campagne pour la paix aux législatives de 2026, écrit The Moscow Times.

Ses candidats encore admis dans les circonscriptions ont subi ingérences, interpellations et disqualifications, selon le même journal. Le parti a été écarté de presque toutes les élections régionales. À Novgorod seulement, il a franchi le seuil de 5 % et gagné des sièges.

Une seule région.

Le même mot, deux fois

La paix a un camp. Plus de liste.

Voilà ce que relie le lundi de Bruxelles, sans le dire. Un camp où des enfants ukrainiens apprennent la loyauté à la Russie sous le nom de Paix. Un parti qu'on raye du bulletin parce qu'il demande la paix.

Ce dossier est du côté des enfants envoyés dans ces camps et des électeurs russes privés de leur bulletin. Contre les signataires que le Journal officiel nomme, un par un. Parce que, le 28 septembre, l'Union a inscrit le même jour un camp nommé Paix et les juges qui ont rayé le seul parti de la paix.

Deux listes, un seul mot confisqué.

Le 10 août, à la Cour suprême

Le juge Viatcheslav Kirillov

Le 10 août 2026, le juge Viatcheslav Kirillov, de la Cour suprême de Russie, a exclu Iabloko des élections à la Douma d'État, selon le Journal officiel.

Motifs retenus, selon le même texte : prétendues atteintes au droit d'auteur, extrémisme, autres manquements. The Moscow Times y ajoute un financement étranger et des documents diffusés sur des plateformes étrangères restreintes.

Le 9 avril 2026, le même juge avait déclaré extrémiste l'organisation de défense des droits Memorial, et interdit ses activités en Russie.

Avril, Memorial. Août, Iabloko. Une même signature.

La requête du parti Rodina

L'exclusion est venue d'une requête du parti Rodina. Deux fonctionnaires l'ont ouvertement appuyée devant la Cour, selon le Journal officiel : Sergueï Sakharov, de la Commission électorale centrale, et Ilia Roussakov, du parquet général.

En appel, les juges Igor Zintchenko et Denis Tioutine ont confirmé la décision. Leur fiche ajoute un motif : le soutien au mouvement LGBT.

Rodina a demandé. Le parquet a appuyé. La Cour a rayé. L'appel a confirmé.

Un parti de la paix, rayé pour droit d'auteur.

Un droit d'auteur a suffi à rayer la paix.

Onze ans et un mois

Tribunal de la ville de Pskov

Lev Chlosberg dirigeait la section de Pskov de Iabloko, rappelle The Moscow Times. Le règlement européen en fait le vice-président du parti.

La juge Viktoria Maliamova, du tribunal de la ville de Pskov, l'a condamné à 11 ans et un mois de prison. Pour avoir « discrédité » l'armée russe et diffusé de « fausses nouvelles » sur la guerre d'agression contre l'Ukraine, précise sa fiche.

La procureure Anna Goriatcheva avait demandé 12 ans et un mois.

Onze ans. Pour des mots.

Quatre cent quarante heures

Ce n'était pas leur premier face-à-face. Dans une affaire antérieure d'« agent de l'étranger », la même procureure avait demandé 440 heures de travaux obligatoires. Le tribunal en a accordé 420.

Douze ans demandés, onze ans obtenus. Quatre cent quarante heures demandées, quatre cent vingt obtenues.

Le tribunal retranche un peu. Il n'écarte rien.

Le 19 août, le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, s'était dit alarmé par l'exclusion de Iabloko et par cette peine, rappelle le règlement.

Onze ans pour des mots contre la guerre.

Boutcha, sept ans

Les publications de Maxime Krouglov

Maxime Krouglov, un des dirigeants de Iabloko, a écrit sur les réseaux sociaux au sujet de Boutcha et de Marioupol.

Le Journal officiel parle, pour ces deux villes, des crimes de guerre qui y ont été commis.

La procureure Ioulia Gouzniaïeva a demandé huit ans. La juge Elina Babaïants, du tribunal Zamoskvoretski de Moscou, en a donné sept, en colonie pénitentiaire, avec trois ans sans Internet.

Huit ans demandés. Sept obtenus. Le même rabot qu'à Pskov.

Une photo de Navalny

Nikolaï Rybakov, lui, a publié une photo d'Alexeï Navalny. La juge Elizaveta Trouskalenko, à Saint-Pétersbourg, l'a condamné à une amende. Dans les faits, la décision l'a écarté de la course à la Douma, selon le Journal officiel.

Le Journal officiel donne aussi les dates de naissance. La procureure du procès Chlosberg est née en 1998. Celle du procès Krouglov, en 1996. La juge de ce procès, en 1995.

Ce n'est pas un reproche d'âge. C'est une durée. Ces signatures pourraient servir encore trente ans.

Sept ans pour avoir nommé Boutcha.

Ce que les listes ne rendent pas

Quarante jours après l'alerte

Il faut maintenant écrire ce qui dérange notre propre camp.

Aucune inscription ne libère Lev Chlosberg. Aucune inscription ne rend sa liste à Iabloko. Aucune inscription ne ramène un enfant.

Le Haut-Commissaire de l'ONU a sonné l'alarme le 19 août. Bruxelles a signé le 28 septembre. Quarante jours, pendant lesquels les bureaux de vote ont ouvert, puis fermé.

La liste qui attend le 12 octobre

Pour les élections organisées dans les territoires occupés, la liste n'existe pas encore. Un premier projet de 77 noms, candidats et membres de la commission électorale russe, a été discuté, selon des diplomates cités par le Kyiv Independent.

Il doit passer l'examen juridique des 27 États membres. L'adoption est visée pour le 12 octobre.

Et le communiqué ne dit rien de ce qui a été gelé. Aucun montant. Aucun compte.

C'est vrai. Et pourtant, sans le registre, ces noms n'existeraient nulle part hors de Russie, avec une date, une fonction et un motif.

Aucune liste ne libère. Chaque liste se souvient.

Vingt mille cinq cents

L'estimation du Conseil

Depuis le début de la guerre d'agression, la Russie aurait déporté et transféré de force plus de 20 500 enfants ukrainiens, selon l'estimation du Conseil.

Une estimation. Elle ne compte que ce qu'on a pu compter.

Le Conseil écrit que ces transferts visent à effacer l'identité ukrainienne et à compromettre ses générations futures.

Les inscriptions sont tombées quelques heures avant l'ouverture, à Toronto, d'une conférence internationale sur le retour de ces enfants, note le Kyiv Independent.

Le programme Ville des découvertes

Le registre décrit les chemins. Le Comité du tourisme de Moscou, fondé par le gouvernement de la ville, fait venir à Moscou des enfants des territoires occupés par son programme « Ville des découvertes ».

Musées. Visites. Une histoire où les régions occupées deviennent les « nouveaux territoires » de la Russie, selon la fiche.

Un enfant de Donetsk visite une capitale. On lui explique qu'il y est chez lui.

L'école suit. Aleksandr Kaliaguine, ministre de l'Éducation de l'administration d'occupation de Zaporijjia depuis avril 2025, a signé un accord avec la DOSAAF, l'organisation russe d'appui à l'armée. Oleg Trofimov, ministre par intérim à Donetsk, prépare un manuel unifié d'histoire du Donbass et de la « Novorossia », selon leurs fiches.

Effacer une identité commence par une visite guidée.

Des colonies de vacances

Ce que disent les statuts

La défense de ces camps est toute trouvée. Elle est écrite dans leurs propres statuts.

Sputnik est enregistré comme organisme de loisirs et d'amélioration de la santé des enfants. Art-Quest, en Crimée occupée, aussi. Vita propose des séjours d'été de 21 jours aux enfants de 6 à 15 ans. Raduga, quatre sessions de 21 jours pour les 7 à 16 ans.

Des vacances, dira-t-on. La mer, le sport, le repos. Pour des enfants de régions en guerre, où serait le mal ?

C'est l'objection que ces camps signeraient. Elle a pour elle des statuts, des sites Web, des numéros de téléphone.

Ce que dit la fiche

Et pourtant, les fiches du Conseil racontent autre chose.

La fiche de Raduga décrit des cérémonies du drapeau chaque jour, des leçons d'histoire russe, des projets centrés sur les « défenseurs de la patrie ». La fiche de New Wave, un centre du groupe Otdykh-71 à Toula, décrit l'hymne russe, les levers de drapeau, des messages sur les « victoires futures » de la Russie.

La fiche de Vita parle de loyauté envers la Russie et de thèmes militaro-historiques. La fiche de Sputnik précise que les transferts sont organisés par les autorités d'occupation et payés par des gouvernements régionaux russes.

Celle d'Art-Quest décrit des levers de drapeau et un patriotisme centré sur une Crimée présentée comme russe.

Des vacances ne demandent pas de serment.

Une colonie de vacances ne hisse pas le drapeau de l'occupant.

Assembler un Kalachnikov

Zarnitsa 2.0, à Sébastopol

À Sébastopol, Anna Moltchanova dirige la branche locale du Mouvement des Premiers. Sous sa direction, de nouvelles unités ont ouvert dans les écoles, selon le Journal officiel.

Sa branche a coorganisé pour les écoliers le jeu militaro-patriotique Zarnitsa 2.0. Une des épreuves : assembler et démonter des fusils Kalachnikov.

Le métal froid d'une culasse. Des doigts d'enfant qui apprennent l'ordre des pièces. Le clic d'un ressort qu'on remet en place.

Route Otkrytoïe, à Moscou

À Moscou, route Otkrytoïe, le centre Preobrajenski accueille des enfants des territoires occupés. Selon sa fiche, ils y suivent un entraînement aux armes, des exercices tactiques, une instruction aéroportée.

En Karatchaïévo-Tcherkessie, le camp Adel reçoit l'été jusqu'à 130 enfants, de 7 à 17 ans, dont des enfants transférés des territoires occupés, avec des activités tournées vers le service militaire.

Et un centre d'État, le CISM, surveille en ligne les enfants et les jeunes des territoires occupés, pour le compte de l'Agence fédérale de la jeunesse.

Un enfant emmené d'une ville ukrainienne occupée a déjà perdu sa rue, son école, ses amis. On lui apprend ensuite à tenir l'arme de l'armée qui occupe sa ville.

Cela ne se rembourse pas. Un été d'enfance ne revient pas.

Je m'arrête là.

On lui a pris sa ville. On lui apprend l'arme qui l'a prise.

Gazprom, Tatarstan, Kremlin

Signal, propriété d'une filiale de Gazprom

Le registre dit aussi qui possède.

Le camp Signal, à Kabardinka, près de Guelendjik, appartient principalement à Gazprom Dobytcha Iambourg, filiale du groupe d'État Gazprom. Il reçoit des enfants de la région de Donetsk sous occupation, avec un programme appelé « Grande Russie 2.0 ».

Raduga, en Crimée occupée, relève de l'administration du président de la Fédération de Russie, selon son nom officiel.

Minnikhanov et le camp Miras

Rustam Minnikhanov, président du Tatarstan, facilite selon le Conseil la déportation illégale d'enfants ukrainiens vers des camps de sa région, dont le camp Miras, dans le district de Zelenodolsk.

Le Conseil le compte parmi les dirigeants régionaux russes de haut rang impliqués dans ces déportations.

Il inscrit aussi Irina Kravtchenko. Son titre : commissaire aux droits de l'enfant de l'administration d'occupation de Kherson. Sa fiche : elle applique la politique russe de transfert et de rééducation idéologique des enfants ukrainiens.

Une commissaire aux droits de l'enfant.

Une entreprise d'État. Une administration présidentielle. Un chef de région.

Ce n'est pas une dérive de moniteurs. C'est un organigramme.

L'endoctrinement a un propriétaire, et il signe.

Songdowon, à Wonsan

Un camp d'État nord-coréen

Le registre s'étend jusqu'à la Corée du Nord. Le camp international Songdowon, à Wonsan, est une institution d'État nord-coréenne.

Selon le Conseil, il participe à des programmes de transfert d'enfants ukrainiens des territoires occupés vers la Corée du Nord, en coordination avec des acteurs liés à la Russie, sous l'étiquette d'« échange culturel ».

Les enfants sont choisis et acheminés par des initiatives de jeunesse affiliées à l'État russe et par les autorités d'occupation, précise la fiche.

La fiche parle d'exposition à des récits prorusses, et d'éléments d'entraînement militarisé ou dirigé par l'État.

Deux capitales, une annexe

Moscou et Pyongyang, dans la même annexe. Le registre ne commente pas. Il aligne.

Un enfant de Kherson ou de Donetsk, envoyé en Corée du Nord pour apprendre à aimer la Russie…

Le peuple nord-coréen n'y est pour rien. L'État qui gère ce camp, si.

Pyongyang tient aussi un camp pour Moscou.

2 120 numéros depuis 2014

Le règlement du 17 mars 2014

Les dix-sept entités entrent dans un registre ouvert le 17 mars 2014 par le règlement 269/2014, contre les atteintes à l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

Les nouvelles personnes y portent les numéros 2111 à 2120. Les entités, 993 à 1009.

Plus de deux mille numéros de personnes. Plus de mille numéros d'entités. Douze ans de fiches.

Le régime de mai 2024

Les juges et procureurs de l'affaire Iabloko entrent dans un registre plus jeune, créé le 27 mai 2024 contre la répression en Russie. Leurs numéros vont de 99 à 108.

Avec eux, ce régime vise désormais 108 personnes et 7 entités, selon le Service européen pour l'action extérieure.

Un registre n'est pas un tribunal. Et pourtant, il garde tout.

Il garde les noms. Il garde les dates de naissance. Il garde les numéros fiscaux et les adresses. Tout ce qu'un procureur, un jour, voudra retrouver.

Le 12 octobre, 77 autres noms pourraient rejoindre les registres.

Le registre n'oublie pas ce que nous oublierons.

La paix au registre

Deux usages d'un mot

À Taganrog, Mir est un camp où des enfants des territoires occupés font de longs séjours, avec rencontres de militaires et jeux de guerre, selon le Journal officiel.

À Saint-Pétersbourg, « Pour la paix » est une inscription au marqueur sur le bulletin du chef d'un parti rayé de la liste.

Le même mot. Un camp le porte. Un tribunal le punit.

J'ai lu les dix-sept fiches d'un trait. Vers la dixième, j'ai cessé de lire les adresses. C'est exactement ce qu'un registre ne devrait pas nous permettre.

Dix-sept noms à retenir

Lequel de ces dix-sept noms saurons-nous réciter le jour où un tribunal les appellera ?

Romashka. Sputnik. Raduga. Mir.

Le registre, lui, les garde tous.

La paix a un camp à Taganrog. Elle n'a plus de liste.

Recevoir les analyses géopolitiques

Conflits, puissances, alliances: le fil MadMax sans bruit inutile.

Citer cet article

Maxime Marquette (2026). DOSSIER : Bruxelles inscrit un camp nommé Paix et les juges qui ont rayé le parti de la paix. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/dossier-bruxelles-inscrit-un-camp-nomme-paix-et-les-juges-qui-ont-raye-le-parti

Cet article vous fait ressentir quoi ?
MM
Maxime Marquette
Chroniqueur indépendant

Maxime Marquette écrit l'essentiel des analyses et chroniques publiées sur MadMax — géopolitique, technologie et actualité, sans remplissage.

— L’Infolettre

Cette chronique t’a plu ? Reçois la prochaine.

Une chronique par semaine, directement dans ta boîte de réception. Sans bruit.

Commentaires

0 / 2000

Sois le premier à réagir.

Cet article a été généré avec l'aide de l'IA, avec supervision humaine.

Enquête1 lectures2859 mots13 min de lecture