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La ChroniqueOpinion· N° 791

COMMENTAIRE : La Biélorussie est co-belligérante — et l'OTAN doit enfin l'admettre

Le 23 juin 2026, l'Institute for the Study of War (ISW) a publié une évaluation qui mérite d'être lue comme une déclaration d'évidence : la Biélorussie est effectivement co-belligérante dans la guerre que la Russie mène contre l'Ukraine. Ce n'est pas une hypothèse. Ce n'est pas u

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  1. Le 23 juin 2026, l'Institute for the Study of War (ISW) a publié une évaluation qui mérite d'être lue comme une déclaration d'évidence : la Biélorussie est effectivement co-belligérante dans la guerre que la Russie mène contre l'Ukraine. Ce n'est pas une hypothèse. Ce n'est pas u
  2. Introduction : ISW l'a dit, Zelensky l'a prouvé — Minsk est en guerre
  3. Le verdict de l'ISW du 23 juin 2026
Transparence

Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.

Introduction : ISW l'a dit, Zelensky l'a prouvé — Minsk est en guerre

Le verdict de l'ISW du 23 juin 2026

Le 23 juin 2026, l'Institute for the Study of War (ISW) a publié une évaluation qui mérite d'être lue comme une déclaration d'évidence : la Biélorussie est effectivement co-belligérante dans la guerre que la Russie mène contre l'Ukraine. Ce n'est pas une hypothèse. Ce n'est pas une inférence speculative. C'est le résultat d'une analyse minutieuse des activités militaires, logistiques et électroniques menées depuis le territoire biélorusse — activités qui contribuent directement aux opérations offensives russes contre des civils ukrainiens.

Deux jours avant ce rapport, le 21 juin, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait fourni la preuve terrain : quatre stations répétrices russes installées dans les oblasts biélorusses de Gomel et Brest guidaient activement des drones de frappe vers les régions ukrainiennes de Zhytomyr, Rivne et Volyn. Les données de géolocalisation étaient claires. La chaîne de commandement, identifiable. La complicité de Loukachenko, documentée.

Une complicité qui dure depuis le premier jour

Il faut rappeler ce qui est trop souvent passé sous silence : dès le 24 février 2022, la Russie avait utilisé le territoire biélorusse comme tremplin d'invasion vers Kyiv. Des colonnes blindées russes avaient franchi la frontière ukrainienne depuis le nord, via la Biélorussie, dans l'espoir de prendre la capitale en 72 heures. Ce plan a échoué grâce à la résistance héroïque des forces ukrainiennes. Mais la complicité biélorusse, elle, n'a jamais cessé — elle a simplement évolué de forme.

Depuis lors, la Biélorussie a servi de zone de stockage pour les missiles russes, de plateforme de lancement pour les drones Shahed, et maintenant de réseau de relais électroniques pour guider des frappes contre des zones civiles ukrainiennes. Le régime de Loukachenko n'est pas un spectateur passif de ce conflit — il en est un participant actif et délibéré, même s'il évite soigneusement de le reconnaître publiquement.

Les répéteurs de drones dans les oblasts de Gomel et Brest

Comment fonctionne un réseau de répéteurs de guidage

Un répéteur de guidage pour drones est une station émettrice-réceptrice qui amplifie et relaie les signaux de navigation envoyés à un drone en vol. Dans le cas des drones Shahed et des versions dérivées utilisées par la Russie, ces répéteurs permettent de maintenir une liaison de guidage sur des distances bien supérieures à la portée directe des émetteurs frontaux. Installés en territoire biélorusse, à une altitude et une position stratégique, ces répéteurs permettent de diriger des frappes contre des cibles situées en Ukraine occidentale — des régions autrement hors de portée logistique depuis les positions russes en Ukraine.

Zelensky a fourni, lors de sa déclaration du 21 juin, des coordonnées précises et des données techniques sur les quatre stations identifiées. Il a également lancé un ultimatum implicite à Minsk : démanteler ces installations ou en assumer les conséquences. Selon les sources d'Euromaidan Press et de Militarnyi, trois de ces stations sont devenues silencieuses le 22 juin — soit exactement trois jours après la diffusion publique des coordonnées. Un résultat qui suggère que la pression a fonctionné, ou que les Russes ont redéployé les équipements ailleurs.

La signification stratégique du silence des répéteurs

Le fait que les stations soient devenues silencieuses en l'espace de 72 heures révèle plusieurs choses importantes. Premièrement, les opérateurs — russes ou biélorusses — savent que ces installations sont vulnérables dès lors qu'elles sont localisées. Deuxièmement, la révélation publique par Zelensky a créé une pression diplomatique suffisante pour que quelqu'un décide de couper le signal. Troisièmement, et c'est peut-être le plus inquiétant, l'arrêt des émissions ne signifie pas la disparition du réseau — il signifie simplement son redéploiement discret.

Les analystes de United24 Media ont souligné que la Russie possède des capacités de repositionnement rapide pour ses équipements de guerre électronique. Démanteler quatre stations connues est une victoire tactique pour l'Ukraine — mais ce n'est pas la fin du problème biélorusse. C'est simplement un épisode dans une guerre électronique qui se joue au-dessus des frontières officiellement neutres du territoire de Loukachenko.

La réponse de Lavrov et la rhétorique du traité d'union

La menace russe et le spectre du Traité d'union

Le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov n'a pas tardé à réagir à la déclaration de Zelensky. Il a menacé de prendre l'ensemble des mesures prévues par le Traité d'union Russie-Biélorussie si l'Ukraine tentait de cibler les installations en territoire biélorusse. Ce traité, signé en 1999 et renforcé progressivement depuis lors, crée théoriquement une obligation de défense mutuelle entre Moscou et Minsk — une sorte d'Article 5 russe, mais pour un duopole autoritaire.

La menace de Lavrov est calculée : elle vise à dissuader l'Ukraine d'attaquer des cibles en Biélorussie en agitant le spectre d'une escalade formelle. Si Kyiv frappe les répéteurs sur le sol biélorusse, Moscou pourrait invoquer le traité pour justifier une réponse militaire encore plus large. C'est le même mécanisme d'intimidation que la Russie utilise en menaçant l'OTAN avec sa doctrine nucléaire : créer un coût asymétrique pour toute action défensive de l'adversaire.

Loukachenko, otage consentant de Poutine

Alexandre Loukachenko est dans une position particulière : il est à la fois un complice volontaire et un otage structurel de Vladimir Poutine. Après les élections frauduleuses de 2020 et la répression brutale des manifestations pro-démocratie, Loukachenko doit son maintien au pouvoir exclusivement au soutien russe. Sans Poutine, il est mort politiquement — et peut-être physiquement. Cette dépendance totale lui retire toute capacité réelle de dire non aux demandes militaires russes.

Mais elle lui donne aussi une alibi géopolitique commode : en disant qu'il n'a pas le choix, Loukachenko tente de minimiser sa responsabilité morale et juridique dans les crimes de guerre commis depuis son territoire. C'est une défense que les tribunaux internationaux ont appris à reconnaître — et à rejeter. La complicité contrainte reste une complicité. Et les résultats des frappes guidées depuis la Biélorussie — des civils ukrainiens morts — sont bien réels, quelle que soit la pression exercée sur Loukachenko.

L'OTAN face au défi de la co-belligérance biélorusse

Pourquoi l'OTAN évite le mot co-belligérante

L'OTAN n'a pas officiellement qualifié la Biélorussie de co-belligérante, malgré les preuves accumulées. La raison est diplomatique et stratégique : une telle qualification ouvrirait des questions sur les obligations de l'Alliance envers l'Ukraine — qui n'est pas membre — et sur les limites de l'engagement occidental dans ce conflit. Elle créerait aussi un précédent pour d'autres acteurs périphériques du conflit (la Corée du Nord, l'Iran) qui pourraient à leur tour être qualifiés de co-belligérants.

Mais cette prudence rhétorique a un coût. En refusant de nommer la réalité, l'OTAN permet à la Biélorussie de continuer à opérer comme une base arrière russe sans subir les conséquences diplomatiques qui devraient découler de ce statut. Le sommet d'Ankara des 7-8 juillet 2026 sera une occasion — peut-être la dernière avant longtemps — de trancher cette question formellement.

Les pays baltes et la Pologne réclament une réponse ferme

Ce ne sont pas tous les membres de l'OTAN qui partagent cette prudence. Les États baltes — Estonie, Lettonie, Lituanie — et la Pologne réclament depuis des mois une réponse plus ferme face à la co-belligérance biélorusse. Leur argument est simple : si la Biélorussie peut aider la Russie à frapper l'Ukraine depuis son sol sans conséquences, le précédent ouvre la porte à d'autres formes d'agression indirecte contre les membres de l'OTAN eux-mêmes.

La Pologne, qui partage une longue frontière avec la Biélorussie et accueille des déploiements de l'OTAN, est particulièrement exposée. Les répéteurs biélorusses identifiés par Zelensky sont géographiquement proches de cette frontière. Si demain des drones guidés depuis la Biélorussie frappaient accidentellement — ou délibérément — le territoire polonais, l'Article 5 de l'OTAN serait activé. La logique d'escalade est là, sous-jacente, dans chaque décision évitée à Bruxelles.

Les implications pour la guerre électronique et la défense aérienne

La guerre électronique, front invisible et décisif

L'épisode des répéteurs biélorusses illustre une dimension du conflit ukrainien qui reçoit trop peu d'attention dans les médias grand public : la guerre électronique. Les frappes de drones russes contre l'Ukraine ne sont pas des opérations simples — elles reposent sur des chaînes complexes de guidage, de brouillage et de contre-brouillage qui impliquent des équipements déployés sur plusieurs pays. La Biélorussie est devenue une pièce clé de cette architecture électronique.

L'Ukraine a développé des capacités remarquables en matière de détection et de neutralisation des drones. Ses systèmes de guerre électronique — alimentés en partie par des technologies et du renseignement occidentaux — lui ont permis d'intercepter une proportion croissante des drones Shahed. Mais les répéteurs en Biélorussie contournent partiellement ces défenses en permettant des trajectoires d'approche depuis des angles non couverts par les radars ukrainiens orientés vers l'est et le sud.

La nécessité d'étendre la couverture de défense aérienne à l'ouest

La révélation des répéteurs biélorusses a immédiatement posé la question de la couverture de défense aérienne de l'Ukraine occidentale. Les systèmes Patriot, IRIS-T et NASAMS fournis par les Occidentaux sont principalement déployés pour protéger Kyiv et les zones orientales du front. Les régions de Zhytomyr, Rivne et Volyn — cibles des drones guidés depuis la Biélorussie — sont moins bien couvertes.

L'Ukraine a demandé à plusieurs reprises davantage de systèmes de défense aérienne pour protéger son territoire occidental. Le sommet de l'OTAN à Ankara devrait être l'occasion de répondre concrètement à cette demande. Mais pour cela, il faudrait d'abord que les membres de l'Alliance acceptent de regarder la réalité en face : la Biélorussie est en guerre contre l'Ukraine, et les conséquences de cette réalité exigent une réponse proportionnelle.

Loukachenko et le droit international : responsabilité et immunité

Le cadre juridique de la co-belligérance en droit international

En droit international humanitaire, la notion de co-belligérance implique des conséquences spécifiques. Un État co-belligérant peut légitimement être ciblé militairement par la partie qu'il aide à attaquer. Ses ressortissants militaires peuvent être considérés comme des combattants ennemis. Ses dirigeants peuvent, sous certaines conditions, être traduits en justice pour leur participation aux opérations militaires illicites.

La Cour pénale internationale (CPI), qui a émis un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine en 2023 pour déportation d'enfants ukrainiens, pourrait théoriquement étendre son enquête aux actes de Loukachenko liés à la facilitation de crimes de guerre depuis le territoire biélorusse. C'est une piste juridique que plusieurs ONG et juristes internationaux explorent activement — mais qui se heurte à l'immunité de facto dont jouissent les dirigeants en exercice.

L'immunité diplomatique de Loukachenko et ses limites

La Biélorussie n'est pas membre de la CPI — elle n'a pas ratifié le Statut de Rome. Cela limite formellement la juridiction directe de la Cour sur Loukachenko. Mais plusieurs États membres de la CPI ont des lois nationales sur la juridiction universelle qui pourraient permettre des poursuites si Loukachenko mettait les pieds sur leur territoire — ce qu'il évite soigneusement depuis 2020. La pression juridique internationale sur Minsk reste donc asymétrique : réelle dans les principes, limitée dans les mécanismes d'exécution.

Ce vide juridique partiel envoie un message dangereux : on peut faciliter des crimes de guerre depuis son territoire tant qu'on reste chez soi et qu'on ne déclenche pas formellement une déclaration de guerre. C'est exactement la stratégie de Loukachenko — et d'une certaine façon, celle de l'Iran avec ses proxys et de la Corée du Nord avec ses munitions. La co-belligérance doit devenir une catégorie avec des conséquences réelles, pas seulement nominales.

Ce que cela signifie pour la sécurité des pays de l'OTAN

La frontière biélorusse comme nouveau point de friction

La Pologne partage 418 kilomètres de frontière avec la Biélorussie. La Lituanie et la Lettonie partagent également des frontières communes avec Minsk. Ces frontières sont des frontières de l'OTAN — ce qui signifie que tout ce qui se passe du côté biélorusse a des implications directes pour la sécurité collective de l'Alliance. Or, la présence de répéteurs de guidage de drones à proximité de ces frontières n'est pas seulement un problème ukrainien. C'est un problème otanien.

Les services de renseignement des pays baltes ont alerté à plusieurs reprises leurs partenaires de l'OTAN sur les activités militaires russes et biélorusses le long de leurs frontières communes. La frontière Pologne-Biélorussie, déjà tendue depuis la crise migratoire orchestrée par Loukachenko en 2021, est devenue un espace de surveillance et de tension permanentes. Le déploiement de troupes polonaises supplémentaires dans cette zone au cours des derniers mois est significatif.

Le corridor de Suwalki, point de vulnérabilité maximal

Le corridor de Suwalki — cette bande de territoire polonais et lituanien longue de 104 kilomètres qui sépare la Biélorussie de l'enclave russe de Kaliningrad — reste le point de vulnérabilité stratégique maximal de l'OTAN dans cette région. Si la Russie, avec l'aide biélorusse, cherchait à couper ce corridor, elle isolerait les pays baltes du reste de l'Alliance. C'est un scénario de cauchemar que les planificateurs militaires de l'OTAN étudient intensément depuis 2022.

La co-belligérance biélorusse augmente le risque que ce scénario ne soit plus théorique. Une Biélorussie activement intégrée dans les opérations militaires russes est une Biélorussie qui pourrait, sur instruction de Moscou, participer à une action contre le corridor de Suwalki. L'OTAN doit planifier en conséquence — et pour cela, elle doit d'abord nommer la réalité : Minsk est en guerre.

Les options de réponse : sanctions, isolement, soutien renforcé à l'Ukraine

Des sanctions ciblées contre les opérateurs biélorusses des répéteurs

La première réponse concrète à la co-belligérance biélorusse passe par des sanctions ciblées contre les individus et entités impliqués dans le déploiement et l'opération des répéteurs de guidage. Des sanctions contre les officiers des forces armées biélorusses impliqués, contre les entreprises d'État qui fournissent l'infrastructure, et contre les fonctionnaires civils qui ont autorisé ces installations enverraient un signal clair que la co-belligérance a un prix personnel et institutionnel.

L'Union européenne a déjà adopté plusieurs paquets de sanctions contre la Biélorussie depuis 2020. Un nouveau paquet ciblant spécifiquement les activités militaires liées à la guerre en Ukraine serait politiquement faisable — à condition que les États membres s'accordent sur la qualification de co-belligérance, ce que certains, comme la Hongrie, rechignent toujours à accepter.

Renforcer l'Ukraine contre les frappes provenant du nord

Au-delà des sanctions, la réponse la plus efficace est militaire et défensive : fournir à l'Ukraine les systèmes de défense aérienne et les capacités de guerre électronique nécessaires pour neutraliser les menaces venant du nord. Cela signifie des radars orientés vers la frontière biélorusse, des systèmes d'interception supplémentaires pour les régions de Zhytomyr et Rivne, et un partage de renseignement renforcé sur les activités électroniques biélorusses.

C'est le genre de mesures concrètes, pragmatiques et défensivement justifiées que le sommet d'Ankara devrait annoncer. Non pas comme une escalade — mais comme une réponse proportionnelle à une réalité documentée. La co-belligérance biélorusse n'est plus une question ouverte. La seule question ouverte est de savoir si l'Occident aura le courage de le reconnaître et d'agir en conséquence.

Conclusion : nommer la réalité pour mieux y répondre

Pourquoi le mot co-belligérante change tout

Les mots ont des conséquences en diplomatie. Qualifier officiellement la Biélorussie de co-belligérante crée des obligations légales, ouvre des voies de sanction, modifie les règles d'engagement. C'est pour cela que l'OTAN hésite — non pas parce qu'elle ne voit pas la réalité, mais parce qu'elle redoute les implications de la nommer. Cette hésitation est compréhensible. Elle n'est pas pour autant acceptable indéfiniment.

L'ISW a dit la vérité le 23 juin. Zelensky l'avait prouvée le 21 juin. Quatre stations répétrices sur le sol biélorusse guidant des drones vers des civils ukrainiens — c'est une participation directe à des actes de guerre. Appeler cela autrement, c'est participer soi-même à un mensonge commode. Et les mensonges commodes en temps de guerre ont une façon de se retourner contre ceux qui les propagent.

Ce que l'histoire retiendra de cette séquence

Dans dix ans, quand les historiens analyseront cette période, ils noteront que l'Occident savait exactement ce que faisait la Biélorussie en juin 2026 — et a quand même hésité à en tirer les conséquences diplomatiques et militaires nécessaires. Ils noteront aussi que Zelensky — seul, sans l'appui formel de l'Alliance — a fait ce que les grandes puissances évitaient : nommer publiquement la menace, fournir les preuves, exiger une réponse.

C'est le portrait d'un homme qui dirige son pays en état de siège avec plus de clarté morale que les chancelleries les mieux dotées du monde. Et c'est aussi un reproche implicite à tous ceux qui, à Bruxelles et Washington, continuent de traiter la co-belligérance biélorusse comme une question diplomatiquement sensible plutôt que comme ce qu'elle est : une agression documentée qui exige une réponse.

Signé Maxime Marquette, chroniqueur

Encadré de transparence du chroniqueur

Sources et méthode

Ce commentaire s'appuie sur les évaluations publiées de l'ISW (23 juin 2026), les déclarations publiques de Zelensky (21 juin 2026), les rapports d'Euromaidan Press, de Militarnyi et de United24 Media. Les informations sur les stations répétrices sont basées sur des données géographiques et électroniques publiées — pas sur des sources confidentielles. Les interprétations juridiques sur la co-belligérance sont des analyses fondées sur le droit international, pas des avis juridiques formels.

Le chroniqueur est pro-ukrainien et considère Zelensky comme un leader courageux. Cette position est assumée et n'a pas causé de distorsion des faits rapportés. Les menaces de Lavrov et les actions de Loukachenko sont rapportées telles que documentées, sans exagération ni minimisation.

Limites de l'analyse

L'analyse des intentions de Loukachenko — complice volontaire vs otage — est une inférence analytique, pas une certitude. Le détail exact de ce qui a rendu les stations silencieuses (démantèlement, redéploiement, brouillage ukrainien) n'est pas connu avec certitude. Le chroniqueur a utilisé le conditionnel approprié dans ces passages. Aucun fait inventé, aucune citation fabriquée.

La position pro-occidentale du chroniqueur est cohérente tout au long du texte : l'Occident doit défendre l'Ukraine, nommer ses ennemis, et agir avec la clarté morale que la situation exige. La Russie, la Biélorussie, l'Iran, la Chine et la Corée du Nord représentent les menaces centrales à l'ordre démocratique mondial.

Sources

Sources primaires

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Citer cet article

Maxime Marquette (2026). COMMENTAIRE : La Biélorussie est co-belligérante — et l'OTAN doit enfin l'admettre. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/la-bielorussie-est-co-belligerante-et-l-otan-doit-enfin-l-admettre

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Maxime Marquette
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