ÉDITORIAL : Téhéran menace les pays hôtes des bases américaines, nous sommes de leur côté
Il y aura une lettre. Il y aura des noms d'États. Il y aura un mot, disposition. Il y aura un article de droit, le 3 f d'une vieille résolution de l'ONU. Il y aura une salle, celle du Conseil de sécurité.
- Il y aura une lettre. Il y aura des noms d'États. Il y aura un mot, disposition. Il y aura un article de droit, le 3 f d'une vieille résolution de l'ONU. Il y aura une salle, celle du Conseil de sécurité.
- Une lettre, des noms, un article
- Il y aura des noms d'États.
Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.
Il y aura une lettre
Une lettre, des noms, un article
Il y aura une lettre.
Il y aura des noms d'États. Il y aura un mot, disposition. Il y aura un article de droit, le 3 f d'une vieille résolution de l'ONU. Il y aura une salle, celle du Conseil de sécurité.
Tout l'indique. Aucune pièce ne le prouve encore. C'est une prédiction. Nous la signons.
Nous la signons parce que les pièces sont déjà sur la table. Un chiffre. Un mot. Un article. Il ne manque qu'une adresse.
Ceux qui vivent à côté
Autour des bases américaines d'Europe, on vit avec le grondement des avions. On le connaît. On ne l'entend plus.
Environ 80 000 militaires américains sont répartis sur le continent, écrit Stars and Stripes. Autour d'eux, des villes. Des écoles. Des familles allemandes, britanniques, roumaines, grecques.
Des vitres qui vibrent au passage d'un ravitailleur. Des enfants qui ne lèvent même plus la tête.
Depuis le 25 septembre, ce grondement a un autre sens.
Le bruit des avions est devenu une adresse.
Le mot « disposition »
7 h 26 à Téhéran
Le 25 septembre 2026, à 7 h 26, heure de Téhéran, l'agence officielle IRNA publie un message de Kazem Gharibabadi. Il est vice-ministre iranien des Affaires étrangères. Chargé des affaires juridiques et internationales.
Il l'a d'abord écrit sur X. Les gouvernements qui ont mis leur territoire à la disposition des États-Unis, dit-il, ne peuvent échapper à leur responsabilité.
Puis la dernière phrase. Cette participation ne restera pas sans réponse.
Il ne dit pas quels gouvernements. Il ne dit pas quelle réponse. Il laisse la phrase ouverte.
À New York, il est 23 h 56, la veille. Minuit moins quatre. Le message traverse la nuit.
Une menace de juriste
Le mot n'est pas choisi au hasard. Disposition.
C'est le vocabulaire de la résolution 3314 de l'Assemblée générale, adoptée le 14 décembre 1974. Elle range parmi les actes d'agression le fait, pour un État, de mettre son territoire à la disposition d'un autre pour agresser un tiers.
Celui qui l'écrit dirige le volet juridique de la diplomatie iranienne. Il connaît le poids de chaque mot.
Une menace, écrite en langue de juriste.
Le droit dans la phrase. La menace à la fin.
Nous sommes de leur côté
Qui est visé
Qui a prêté son territoire ? Stars and Stripes le résume le 24 septembre.
Les bases américaines d'Allemagne, du Royaume-Uni, de Roumanie et de Grèce ont joué de grands rôles dans les opérations contre l'Iran. L'Italie a été critiquée par des responsables américains. L'Espagne a refusé de servir de rampe de lancement.
Quatre pays en première ligne. Deux autres en marge. Aucun nommé par Téhéran.
Ces pays n'ont pas choisi la date du 28 février. Ils ont choisi une alliance. Bien avant.
Berlin, Londres, Bucarest, Athènes, Madrid
Nous le disons sans détour.
Nous sommes du côté des pays européens qui accueillent des bases alliées, contre la doctrine de cobelligérance que la République islamique pose depuis le 25 septembre, parce que son vice-ministre a écrit ce jour-là que leur participation ne resterait pas sans réponse.
Nous sommes du côté de Berlin. Nous sommes du côté de Londres, de Bucarest et d'Athènes. Nous sommes du côté de Rome, même critiquée. Nous sommes du côté de Madrid, même quand Madrid a dit non.
L'adversaire n'est pas un peuple. C'est une décision. Signée, datée, publiée par une agence d'État.
On ne menace pas un hôte sans menacer la maison.
Ce que Rutte a dit
Des Moines, le 23 septembre
Tout part d'une phrase du secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte. Le 23 septembre, à Des Moines, dans l'Iowa.
Devant le Chicago Council on Global Affairs, il donne trois raisons pour lesquelles l'Alliance sert les États-Unis. Un, elle les protège de la Russie et de la Chine, jusque dans l'Arctique. Deux, elle est une grande plateforme de projection de puissance. Trois, les Européens paient enfin davantage.
Pour la deuxième, il cite 5 000 avions partis de bases européennes à l'appui de l'opération Epic Fury, depuis le 28 février. Compte arrêté à la mi-avril, précise-t-il. Sans doute bien plus depuis, selon la transcription publiée par l'OTAN.
Ce qu'il plaidait
On pourrait dire, ajoute-t-il, qu'Epic Fury aurait été impossible sans l'Europe comme plateforme.
Rutte parlait à des Américains. Il plaidait pour l'Alliance devant un public qui doute de ce qu'elle rapporte. Il ne nommait ni pays, ni piste, ni cible. Il parlait d'avions, et de ce qu'ils prouvent.
À côté de lui, l'ambassadeur américain auprès de l'OTAN, Matthew Whitaker. Washington tire beaucoup de ses bases européennes, disait-il, selon Stars and Stripes.
Rutte pose aussi une question à la salle. Pourquoi a-t-il fallu les États-Unis pour neutraliser la capacité nucléaire de l'Iran ? Sa réponse : une OTAN plus forte permettrait aux Européens de s'occuper de leur propre voisinage.
Il rappelle que les deux tiers des Alliés n'atteignaient même pas 2 % de dépenses de défense. Il vend l'effort. Il vend la base.
La phrase était un argument de vente. Elle est devenue une pièce à conviction.
Un plaidoyer à Des Moines, une pièce à Téhéran.
Ce que Téhéran en fait
De plateforme à infrastructure
Dans la dépêche de l'IRNA, la plateforme devient une infrastructure.
L'Europe, écrit Gharibabadi, faisait partie de l'infrastructure de l'agression américaine. L'agence parle de 4 000 à 5 000 vols partis d'Europe. Rutte, lui, a dit 5 000, compte arrêté à la mi-avril.
L'IRNA date au 28 février le début de ce qu'elle appelle la guerre d'agression américano-israélienne.
Le chiffre de l'OTAN et la date de l'IRNA coïncident. Le mot, non.
Une plateforme se vante. Une infrastructure se vise. Le glissement tient en un mot.
La fonction
Autrement dit, le ministère iranien ne commente pas une statistique. Il ouvre un dossier.
Le même jour, une autre dépêche de l'IRNA rapporte un entretien à New York. Le ministre Abbas Araghchi y reçoit son homologue espagnol, José Manuel Albares. Il demande aux Européens d'abandonner le deux poids, deux mesures, et de respecter le droit international.
Le même jour encore, le président Masoud Pezeshkian dit que son pays ne choisit pas la guerre, rapporte The Express Tribune, qui cite des agences.
Le dossier et la visite. La menace et la main tendue.
Téhéran ne compte pas les vols. Il compte les complices.
L'article 3 f contre l'Europe
Un texte, un aveu, un refus
Il faut donner à l'adversaire sa meilleure phrase. La voici.
La résolution 3314 range parmi les actes d'agression le fait de mettre son territoire à la disposition d'un autre État pour agresser un tiers. Rutte dit que l'opération était impossible sans l'Europe. Donc l'Europe a participé.
Et un allié de l'OTAN a lui-même pris ses distances. Le 2 mars, le ministre espagnol Albares refusait l'usage de Rota et de Morón pour toute action allant au-delà de l'accord bilatéral, ou incompatible avec les Nations unies, rapporte Al Jazeera.
Trois appuis
Nous ne la caricaturons pas. Elle est juridique. Elle est datée. Elle est habile.
Cet argument ne se retourne pas avec un adjectif.
Il a trois appuis. Un texte de l'ONU. Un aveu de l'OTAN. Un refus espagnol.
Le texte, l'aveu, le refus. Trois pièces. Un seul dossier, monté à charge.
Il faut une preuve pour y répondre. Nous en avons deux.
La meilleure phrase de Téhéran mérite une preuve, pas un haussement d'épaules.
Selon sa propre règle
Le miroir ukrainien
Première preuve. Le 29 janvier 2026, le Conseil de l'Union européenne sanctionne de nouveau la République islamique. Motif : son soutien militaire continu à la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine.
Le Conseil vise le programme d'État iranien de drones. Il liste Khojir Missile Development and Production, pilier du programme de missiles balistiques. Ce régime de sanctions, créé le 20 juillet 2023, frappe désormais 24 personnes et 26 entités.
Ce soutien, écrit le Conseil, reste une menace directe pour la sécurité de l'Union. Le cadre a été élargi le 14 mai 2024, après les attaques de drones et de missiles lancées par l'Iran contre Israël en avril de la même année.
Selon sa propre règle, la République islamique serait donc cobelligérante de Moscou. Selon sa propre règle, chaque drone fourni pour l'agression contre l'Ukraine engagerait sa responsabilité. Selon sa propre règle, les villes ukrainiennes frappées auraient des comptes à lui demander.
Téhéran n'applique pas cette règle à lui-même.
Le juge absent
Sur le même sujet
DOSSIER : Le droit de 100 % signé par…
Un droit de 100 % frappe depuis 0 h 01, ce…
BILLET : Hegseth jure une mission sans échec pour…
Pete Hegseth a qualifié la protection des élections américaines de «…
DOSSIER : Bruxelles inscrit un camp nommé Paix et…
Romashka, Sputnik, Raduga, Mir, Leto, Vita : le Journal officiel de…
Seconde preuve. La résolution 3314 recommande au Conseil de sécurité de s'en servir comme guide pour constater une agression. C'est ce que rappelle la note de la bibliothèque de droit international de l'ONU.
La même note constate que la définition n'a presque jamais servi à ce but premier. Elle a surtout nourri, plus tard, la définition du crime d'agression devant la Cour pénale internationale.
Une agression se constate dans une instance. Pas dans un message sur X.
Deux preuves. Aucune n'est un adjectif. Toutes deux sont datées.
Le droit qu'on n'applique qu'aux autres n'est plus du droit.
Un aveu et un doute
La phrase de Rutte
Nous devons concéder deux choses. Elles coûtent.
La première. C'est Rutte, pas Téhéran, qui a fourni le mot plateforme et le chiffre de 5 000. Un secrétaire général qui défend l'Alliance dans l'Iowa a versé une pièce au dossier iranien.
Le doute d'un allié
La seconde. Cette guerre divise l'Occident lui-même. Madrid a refusé ses bases en invoquant les Nations unies.
Ce n'est pas Téhéran qui le dit. C'est un gouvernement de l'Union européenne et de l'OTAN.
Et pourtant, ni l'une ni l'autre ne change le fond. Un aveu de logistique n'est pas un jugement. Un désaccord entre alliés n'est pas un permis de menacer.
Nous publions ces deux faits. Un camp qui les cacherait n'aurait plus de crédit pour le reste.
Ce n'est pas confortable. C'est exact.
Nous concédons le mot. Nous refusons la menace.
Madrid a dit non
Le 2 mars
Madrid a refusé Rota. Madrid a refusé Morón.
Le 2 mars, Albares disait que, selon toutes ses informations, les bases n'étaient pas utilisées pour l'opération, rapporte Al Jazeera. La ministre de la Défense, Margarita Robles, n'admettait qu'un soutien d'ordre humanitaire, au cas par cas.
La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, eux, soutenaient ou s'apprêtaient à soutenir les opérations américaines, selon la même source.
Où sont allés les avions
Selon FlightRadar24, cité par Al Jazeera, 15 avions américains ont quitté les bases du sud de l'Espagne après les premières frappes. Au moins sept se sont posés à Ramstein, en Allemagne.
Le refus espagnol n'a pas arrêté les avions. Il les a déplacés vers un autre hôte.
Un non espagnol. Un oui allemand. Une seule menace pour les deux.
Et pourtant, la menace de Gharibabadi ne fait pas de différence. Elle vise les gouvernements qui ont prêté leur territoire, sans les nommer.
Ceux qui ont dit non attendent de savoir s'ils sont sur la liste. Ceux qui ont dit oui le savent déjà.
Sept avions ont changé de pays. La menace, elle, n'a pas d'adresse.
À découvrir
ÉDITORIAL : Peskov annonce le « prix » que…
Dmitri Peskov a prévenu le 28 septembre, depuis Moscou, que l'Ukraine…
ÉDITORIAL : Le contribuable américain paie une pub de…
Entre deux jeux de football, les 26 et 27 septembre, un…
DOSSIER : Bruxelles inscrit un camp nommé Paix et…
Romashka, Sputnik, Raduga, Mir, Leto, Vita : le Journal officiel de…
Deux registres
Washington compte
Voici le vertige. Les pays hôtes sont comptés deux fois. Pour la même chose.
À Washington, le Pentagone revoit sa présence en Europe. Pete Hegseth a dit que la souplesse des alliés à accorder accès et survol pèse dans la décision, selon Stars and Stripes.
Le journal rapporte aussi qu'une option envisagerait de retirer jusqu'à 40 000 militaires du continent. Et Whitaker lâche que Washington se demande ce qu'il retire de ses bases européennes.
Téhéran compte
Whitaker va plus loin. Les États-Unis se sont longtemps crus capables de mener deux guerres à la fois, dit-il. Ils se racontaient des histoires. Il redoute qu'un geste de la Chine dans le Pacifique s'accompagne d'un geste de la Russie en Europe.
Ces bases servent aussi vers le Pacifique, ajoute-t-il. Voilà pourquoi elles comptent pour nous. La Chine reste la première menace. Les bases d'Europe regardent aussi vers elle.
À Téhéran, le vice-ministre compte les mêmes accès. Les mêmes survols. Pour en demander raison.
Un registre dit : vous avez prêté, restez utiles. Un registre dit : vous avez prêté, vous en répondrez. Un registre dit ce que l'autre tait.
Entre les deux, des villes qui n'ont rien signé. Un enfant qui entend décoller un ravitailleur ne sait pas qu'il habite désormais une infrastructure.
Il sait seulement que la maison tremble un peu.
Prêter une base, c'est être compté deux fois.
Une menace sans adresse
Quelle réponse, contre qui
Ne restera pas sans réponse. Quelle réponse ? Contre qui ? Quand ?
La dépêche de l'IRNA ne le dit pas.
Une menace qui nomme se discute. Une menace qui plane s'installe.
C'est la fonction de la phrase. Une menace précise se dissuade. Une menace vague se fait craindre partout. Elle oblige chaque capitale hôte à se demander si c'est d'elle qu'on parle.
Ce qui ferait basculer
Nous connaissons les deux signes à guetter. Une lettre au Conseil de sécurité qui nomme des États hôtes. Ou une menace qui nomme une base.
Le jour où un nom de pays hôte apparaîtra dans un document officiel iranien, la doctrine sera devenue une liste.
Ce jour-là, il sera trop tard pour choisir ses mots.
Et pourtant, une menace vague a sa limite. Elle n'engage personne. Elle ne dit rien que Téhéran devrait ensuite assumer devant une instance.
Une menace floue est déjà une politique.
Une seule voix, avant la lettre
À l'Alliance
Nous exigeons que l'OTAN et l'Union européenne répondent à Gharibabadi d'une seule voix. Avant la lettre. Pas après.
Nous exigeons que Madrid soit défendue comme Berlin. La menace ne fait pas le tri.
Nous exigeons que Washington cesse de mesurer ses alliés au seul nombre d'accès accordés. Ce sont eux qui portent le risque.
Nous exigeons que les capitales hôtes disent ce qu'elles ont autorisé, et pourquoi. Un hôte qui assume sa décision est plus difficile à intimider qu'un hôte qui se tait.
Nous exigeons de Madrid qu'elle ne se croie pas à l'abri. Ses bases se sont vidées en mars. La menace, elle, ne lit pas les registres de vol.
À nous-mêmes
Nous exigeons enfin de nous-mêmes la même règle pour tous. Si prêter son sol engage, fournir des drones engage aussi. Le Conseil de l'UE l'a écrit le 29 janvier.
Acte par acte, la guerre menée par Trump contre la République islamique se jugera sur ses effets. Un allié menacé pour l'avoir soutenue ne se laisse pas seul pour autant.
Le 29 janvier, le même Conseil sanctionnait aussi quinze personnes et six entités pour la répression de manifestations pacifiques en Iran. Au total, 247 personnes et 50 entités. Il disait sa solidarité avec le peuple iranien.
Nous aussi. L'adversaire, c'est le ministère qui menace. Pas ceux qu'il gouverne.
Une Alliance qui se tait devant une menace l'accepte.
La lettre que nous attendons
Retour à la prédiction
Nous avons prédit une lettre. Nous ne savons pas quand elle viendra. Nous savons ce qu'elle contiendrait. Un mot, disposition. Et des noms.
Le mot a changé de sens depuis le 25 septembre. Il voulait dire hospitalité entre alliés. La République islamique veut qu'il dise culpabilité.
Une ville menacée seule
Si demain une ville d'Europe est menacée pour avoir accueilli une base alliée, accepterons-nous qu'elle porte seule le prix d'une décision que nous avons prise ensemble ?
Les avions décolleront encore de Ramstein. Les vitres vibreront encore.
Reste à savoir à la disposition de qui nous mettons notre parole.
À la disposition de nos alliés. Jamais de la menace.
Sources :
Sources Primaires :
- IRNA — Gharibabadi : l'Europe, infrastructure de l'agression, les pays hôtes « ne peuvent échapper à leur responsabilité », 25 septembre 2026
- OTAN — transcription de Mark Rutte à Des Moines, 5 000 avions et plateforme de projection, 23 septembre 2026
- Conseil de l'UE — sanctions pour le soutien militaire de l'Iran à la guerre de la Russie contre l'Ukraine, 29 janvier 2026
Sources Secondaires :
- Stars and Stripes — bases européennes et opérations contre l'Iran, Whitaker et Rutte, 24 septembre 2026
- Al Jazeera — l'Espagne refuse Rota et Morón pour les frappes contre l'Iran, 2 mars 2026
- Bibliothèque audiovisuelle de droit international de l'ONU — note sur la résolution 3314 définissant l'agression, 2008
Recevoir les analyses géopolitiques
Conflits, puissances, alliances: le fil MadMax sans bruit inutile.
Citer cet article
Maxime Marquette (2026). ÉDITORIAL : Téhéran menace les pays hôtes des bases américaines, nous sommes de leur côté. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/editorial-teheran-menace-les-pays-hotes-des-bases-americaines-nous-sommes-de-leur-cote
Cette chronique t’a plu ? Reçois la prochaine.
Une chronique par semaine, directement dans ta boîte de réception. Sans bruit.
Cet article a été généré avec l'aide de l'IA, avec supervision humaine.
Commentaires
Sois le premier à réagir.