TÉMOIGNAGE : Les élections ukrainiennes attendent la fin de la loi martiale — le budget 2027-2029 le confirme
Les budgets sont des documents politiques avant d'être des documents financiers. Ce qu'un gouvernement choisit d'y inscrire — ou de ne pas y inscrire —, les allocations qu'il prévoit ou reporte, les hypothèses qu'il encode dans ses projections pluriannuelles : tout cela dit quelque chose sur ses intentions réelles, sur l'horizon qu'il se donne, sur les décisions qu'il a déjà pr
- Les budgets sont des documents politiques avant d'être des documents financiers. Ce qu'un gouvernement choisit d'y inscrire — ou de ne pas y inscrire —, les allocations qu'il prévoit ou reporte, les hypothèses qu'il encode dans ses projections pluriannuelles : tout cela dit quelque chose sur ses intentions réelles, sur l'horizon qu'il se donne, sur les décisions qu'il a déjà pr
- TÉMOIGNAGE : Les élections ukrainiennes attendent la fin de la loi martiale — le budget 2027-2029 le confirme
- Introduction : un budget qui dit ce que la politique ne dit pas toujours clairement
Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.
TÉMOIGNAGE : Les élections ukrainiennes attendent la fin de la loi martiale — le budget 2027-2029 le confirme
Introduction : un budget qui dit ce que la politique ne dit pas toujours clairement
La déclaration budgétaire comme révélateur politique
Les budgets sont des documents politiques avant d'être des documents financiers. Ce qu'un gouvernement choisit d'y inscrire — ou de ne pas y inscrire —, les allocations qu'il prévoit ou reporte, les hypothèses qu'il encode dans ses projections pluriannuelles : tout cela dit quelque chose sur ses intentions réelles, sur l'horizon qu'il se donne, sur les décisions qu'il a déjà prises et qu'il n'annoncera publiquement que plus tard. En ce sens, la déclaration budgétaire ukrainienne 2027-2029, approuvée par résolution gouvernementale le 17 juin 2026, est un document politique particulièrement lisible.
Ce qu'elle dit, sans détour : le financement des élections présidentielles et parlementaires ukrainiennes sera alloué après la levée ou la fin de la loi martiale. Pas pendant. Pas malgré. Après. Cette formulation n'est pas un accident de rédaction bureaucratique — c'est une politique délibérée, cohérente avec la position défendue par le gouvernement Zelensky depuis 2022 : on ne tient pas d'élections pendant une guerre totale, et le budget reflète cette décision. Une décision qui a ses défenseurs, ses critiques, et des implications qui méritent un examen honnête.
La loi martiale ukrainienne : mécanisme et renouvellements
Un cadre légal renouvelé tous les 90 jours
La loi martiale ukrainienne, déclarée le 24 février 2022 lors de l'invasion russe à grande échelle, est renouvelée par le Parlement (Verkhovna Rada) tous les 90 jours. Chaque renouvellement est voté à la majorité, et à chaque fois, la question de la prolongation est discutée politiquement. Depuis 2022, aucun vote de renouvellement n'a échoué — l'état de guerre est objectif, et la quasi-totalité des forces politiques ukrainiennes reconnaît la nécessité de maintenir le cadre légal de la loi martiale tant que les combats se poursuivent.
La loi martiale suspend un certain nombre de droits et libertés dans des circonstances définies — dont le droit à des élections législatives et présidentielles. La Constitution ukrainienne interdit explicitement la tenue d'élections pendant l'état de guerre ou d'urgence. Ce n'est pas une décision discrétionnaire du gouvernement Zelensky — c'est une règle constitutionnelle. Le mandat présidentiel de Zelensky, élu en 2019 pour cinq ans, a expiré théoriquement en mai 2024, mais la constitution prévoit que le président en exercice reste en fonction jusqu'à l'élection de son successeur — qui ne peut avoir lieu que hors état de guerre.
La question de légitimité soulevée par certains alliés
La question de la légitimité démocratique de Zelensky a été soulevée par certains alliés occidentaux — notamment des parlementaires européens et américains — qui s'inquiètent de l'absence d'élections depuis 2024. Ces préoccupations sont exprimées de bonne foi dans certains cas, et dans d'autres cas instrumentalisées politiquement par des acteurs qui cherchent à affaiblir le soutien à l'Ukraine.
La réponse ukrainienne est constante et juridiquement fondée : la Constitution ukrainienne interdit les élections en état de guerre, cette règle s'applique à tous les États sous loi martiale, et tenir des élections dans les conditions actuelles — avec des millions d'Ukrainiens déplacés en Europe et à l'intérieur du pays, avec des zones entières sous occupation ou régulièrement bombardées — serait techniquement impossible et ne produirait pas un résultat représentatif. La vraie menace à la démocratie ukrainienne n'est pas l'absence d'élections — c'est la guerre que la Russie lui impose.
Ce que la déclaration budgétaire 2027-2029 contient réellement
Un document de planification, pas une prophétie
La déclaration budgétaire 2027-2029 est un document de planification pluriannuelle qui fixe les grandes orientations des dépenses publiques ukrainiennes sur la période. Elle ne prédit pas la fin de la guerre — elle structure les hypothèses budgétaires en fonction de scénarios possibles. L'inscription du financement électoral comme conditionnel à la levée de la loi martiale est donc une hypothèse de planification, pas une déclaration sur la durée prévue du conflit.
Ce document a été approuvé par le gouvernement ukrainien lors de sa session du 17 juin 2026 — une date qui précède de peu les annonces de l'opération de 40 jours lancée par Zelensky. Le calendrier suggère que le gouvernement ukrainien cherche simultanément à intensifier la pression militaire sur la Russie et à maintenir une planification budgétaire à long terme — deux signaux qui ne sont pas contradictoires, mais qui indiquent une stratégie à deux horizons : l'urgence opérationnelle à court terme et la normalisation institutionnelle à moyen terme.
Les postes budgétaires non-électoraux : la reconstruction et la défense
Au-delà de la question électorale, la déclaration budgétaire 2027-2029 révèle les priorités que le gouvernement ukrainien se donne pour l'après-guerre immédiat. Les grandes lignes incluent le maintien d'un niveau élevé de dépenses de défense — au moins 5 à 6 % du PIB — même après un cessez-le-feu hypothétique, reconnaissant que la sécurité ukrainienne restera menacée par une Russie qui n'aura pas été vaincue militairement. Des allocations pour la reconstruction des infrastructures et le soutien aux déplacés sont également intégrées, reflétant la priorité donnée à la stabilisation sociale post-conflit.
Ces orientations budgétaires sont cohérentes avec les recommandations des organisations financières internationales — notamment le FMI et la Banque mondiale — qui ont conseillé l'Ukraine de maintenir une enveloppe défense robuste même pendant la reconstruction, pour ne pas reproduire les erreurs des années post-2014 qui avaient laissé l'armée ukrainienne chroniquement sous-financée.
Les élections russes comme contrepoint révélateur
La Douma d'État en 2026 : une démocratie simulée
Il y a un contrepoint instructif à la question des élections ukrainiennes : les élections à la Douma d'État russe, prévues en 2026. Dans un article publié par le NEST Centre en juin 2026, les chercheurs analysaient comment la guerre en Ukraine façonnait la campagne et le résultat attendu de ces élections : une performance démocratique orchestrée par le Kremlin, sans opposition réelle, dans un contexte de répression de toute dissidence organisée depuis l'invasion de 2022.
La comparaison est instructive : la Russie tient ses élections pendant la guerre parce qu'elles n'ont pas vocation à produire un changement de pouvoir — elles servent à légitimer le régime existant. L'Ukraine ne tient pas d'élections pendant la guerre parce que ses élections auraient réellement vocation à choisir des dirigeants de manière compétitive et légitime — ce qui est impossible dans les conditions actuelles. Ce contraste dit tout sur la différence entre les deux systèmes politiques.
La démocratie ukrainienne hors de la guerre : ce qu'elle produit
Avant la guerre totale, l'Ukraine avait démontré une capacité à tenir des élections compétitives, à produire des alternances de pouvoir pacifiques et à maintenir une pluralité politique remarquable pour un pays de sa région. En 2019, Zelensky avait battu le président sortant Porochenko avec plus de 73 % des voix dans un scrutin unanimement salué comme libre et juste par les observateurs internationaux. Cette démocratie n'a pas disparu sous la guerre — elle a été suspendue, provisoirement et légalement.
Les sondages d'opinion ukrainiens disponibles en 2025-2026 montrent que si des élections se tenaient demain, Zelensky resterait probablement la figure politique la plus soutenue — mais dans une compétition réelle avec des alternatives crédibles. Cette réalité est importante : la suspension des élections ne signifie pas que la démocratie ukrainienne est morte. Elle signifie qu'elle attend les conditions pour pouvoir s'exercer.
Le débat interne : les voix qui demandent des élections malgré tout
Des opposants qui revendiquent un droit légitime
En Ukraine même, certaines voix politiques ont exprimé leur souhait de tenir des élections malgré la guerre — ou au moins de créer un mécanisme de consultation populaire intermédiaire pour renouveler la légitimité du gouvernement. Ces voix ne sont pas marginales ni pro-russes : elles incluent des parlementaires de l'opposition démocratique ukrainienne qui reconnaissent la nécessité de la loi martiale mais s'interrogent sur la durée acceptable d'une gouvernance sans mandat électoral renouvelé.
Ces préoccupations méritent d'être prises au sérieux — non pas parce qu'elles ont raison sur le fond immédiat (tenir des élections maintenant serait irresponsable), mais parce qu'elles reflètent une santé démocratique : une société où l'opposition peut s'exprimer même en temps de guerre est une société qui maintient ses réflexes démocratiques vivants. Le gouvernement Zelensky a maintenu l'espace politique pour ces expressions — à l'exception des partis explicitement pro-russes, interdits après 2022.
La pression des alliés et les réponses ukrainiennes
Certains partenaires occidentaux — notamment aux États-Unis et dans certains pays européens — ont exprimé des préoccupations sur la légitimité démocratique du gouvernement ukrainien. Ces expressions ont généralement été accompagnées de soutien continu à l'aide militaire et financière, ce qui indique qu'elles sont davantage des avertissements préventifs que des conditions de retrait du soutien.
L'Ukraine a répondu à ces préoccupations en s'engageant à tenir des élections dès que la loi martiale sera levée — et en documentant cet engagement dans le budget, comme la déclaration 2027-2029 le fait explicitement. C'est la forme la plus concrète d'engagement possible : non pas une promesse verbale, mais une inscription budgétaire formelle qui crée une obligation politique.
Ce que pensent les Ukrainiens
Les sondages et la confiance populaire
Les données de sondage disponibles en Ukraine — notamment celles du Groupe de sociologie Rating et du Centre Razumkov — montrent régulièrement qu'une majorité significative des Ukrainiens soutiennent la position du gouvernement de ne pas tenir d'élections pendant la guerre. Dans les enquêtes les plus récentes disponibles, entre 60 et 70 % des répondants estimaient que les élections devraient attendre la fin de la guerre.
Cette position majoritaire reflète à la fois une confiance dans la direction de guerre de Zelensky et une compréhension pratique des difficultés : avec des millions d'Ukrainiens déplacés à l'intérieur du pays ou réfugiés en Europe, avec des zones entières inaccessibles, avec un système postal et électoral difficile à organiser sous les bombardements, la tenue d'élections libres et équitables serait techniquement et logistiquement extrêmement difficile. L'opinion publique ukrainienne, pragmatique face à la guerre, a intégré cette réalité.
La fatigue de guerre et la légitimité du gouvernement
Malgré le soutien majoritaire à la suspension des élections, la fatigue de guerre — réelle et documentée par les sondages — a eu un impact sur la popularité du gouvernement Zelensky. Les cotes de confiance, qui flirtaient avec les 90 % en 2022, ont baissé progressivement, reflétant les frustrations sur la gestion de la mobilisation, les pertes humaines, les tensions entre les demandes de soutien aux soldats et les besoins de la population civile.
Cette baisse est normale et saine — elle indique que la société ukrainienne maintient sa capacité critique même en temps de guerre. Elle ne remet pas fondamentalement en question la légitimité du gouvernement pour diriger l'effort de guerre — mais elle signale qu'une transition électorale, dès que les conditions le permettront, sera attendue avec impatience par une population qui a des comptes à demander à ses dirigeants.
Les scénarios post-loi martiale : quand et comment les élections reviendront
Les conditions du retour à la normalité électorale
Pour que les élections ukrainiennes puissent se tenir dans des conditions acceptables, plusieurs conditions doivent être réunies. La levée de la loi martiale — qui nécessite soit un cessez-le-feu formel, soit une réduction substantielle des hostilités permettant de garantir la sécurité des électeurs et des bureaux de vote. Le retour d'un nombre suffisant de déplacés pour permettre un scrutin représentatif — condition qui prendra du temps même après la fin des combats. Et la reconstitution des listes électorales, endommagées par les déplacements de population et les destructions d'infrastructures administratives dans les zones occupées ou bombardées.
Ces conditions suggèrent que même après un cessez-le-feu hypothétique, un délai de plusieurs mois — voire un an ou plus — sera nécessaire avant que des élections pleinement équitables puissent être organisées. La déclaration budgétaire 2027-2029 anticipe cette réalité en prévoyant le financement après la levée de la loi martiale — pas nécessairement dans les jours suivant sa levée, mais dans le cycle budgétaire suivant.
Le modèle des pays en sortie de conflit
Les précédents historiques des élections post-conflit offrent des enseignements variés. Les élections irakiennes de 2005 — tenues dans un contexte d'insécurité significative — ont produit des résultats légitimes mais dans des conditions qui ont limité la participation dans certaines régions. Les élections bosniaques post-Dayton ont été organisées avec des délais suffisants pour permettre un minimum de reconstruction institutionnelle. Chaque contexte est unique — mais tous montrent que la qualité démocratique d'une élection post-conflit dépend directement des conditions dans lesquelles elle se tient.
L'Ukraine a avantage à ne pas précipiter ses premières élections post-guerre pour répondre à des pressions politiques externes. Des élections bâclées dans un contexte d'instabilité produiraient des résultats contestables qui affaiblirait le gouvernement élu et compliqueriaient la reconstruction démocratique. La patience budgétaire inscrite dans la déclaration 2027-2029 est une décision sage — à condition que le délai serve à préparer des élections réellement équitables.
Les implications pour la reconstruction démocratique post-conflit
Comment l'Ukraine prépare ses institutions pour la paix
À découvrir
TÉMOIGNAGE : Assam, 700 000 déplacés et un État…
Le 20 juillet 2026 , Al Jazeera indiquait qu'au moins 25…
ANALYSE : Gaza, phase deux, au Caire un cessez-le-feu…
Le 28 juillet 2026 , une délégation du Hamas est partie…
BILLET : Altman et Huang au Sénat, quand l'IA…
Selon Boursorama , Sam Altman d'OpenAI et Jensen Huang de Nvidia…
La question des élections sous loi martiale en Ukraine est inextricablement liée à la vision de ce que le pays sera après la guerre. Zelensky et ses conseillers insistent que tenir des élections pendant le conflit comporterait des risques démocratiques — logistique impossible dans les zones de combat, manipulation potentielle, décisions dans l'urgence plutôt que dans la réflexion. Ces arguments sont légitimes. Mais ils doivent être équilibrés par la réalité que toute démocratie se construit dans la pratique, même imparfaite, de ses institutions.
Des organisations internationales comme le Conseil de l'Europe, la Commission de Venise, et des fondations de soutien à la démocratie travaillent avec les institutions ukrainiennes pour préparer le cadre législatif et organisationnel qui permettra des élections crédibles dès que les conditions le permettront. Ce travail préparatoire est souvent invisible dans la presse, mais il est fondamental pour s'assurer que le retour à la normalité démocratique sera ordonné et robuste.
Le soutien international à la démocratie ukrainienne pendant la guerre
Les budgets prévisionnels 2027-2029 en cours de préparation à Kyiv reflètent cette planification à long terme. Ils intègrent des lignes de financement pour les commissions électorales, pour la formation des observateurs, pour les systèmes d'enregistrement des électeurs — y compris les millions d'Ukrainiens réfugiés à l'étranger, dont le droit de vote devra être préservé. Cette planification électorale dans un budget de guerre dit quelque chose d'important sur la vision ukrainienne de son avenir démocratique.
Les partenaires européens de l'Ukraine ont un rôle à jouer dans ce processus : soutenir financièrement et techniquement la préparation électorale, garantir que les Ukrainiens réfugiés dans leurs pays pourront voter dans des conditions dignes, et s'engager à reconnaître les résultats de ces élections comme légitimes dès lors que les conditions minimales de liberté et d'équité seront remplies. Ce soutien préparatoire est aussi important que le soutien militaire pour l'avenir de l'Ukraine.
Conclusion : la démocratie en suspens — une décision légale, un engagement ferme
Ce que la décision dit de l'Ukraine en 2026
La décision d'inscrire le financement électoral dans la déclaration budgétaire 2027-2029 comme conditionnel à la fin de la loi martiale est, tout simplement, une décision conforme à la Constitution ukrainienne et aux pratiques des démocraties en état de guerre. Elle ne constitue pas une dérive autoritaire — elle constitue une application rigoureuse du cadre juridique qu'une démocratie s'est donnée pour faire face à l'exceptionnalité.
Ce qui distingue cette situation d'une dérive réelle, c'est précisément l'engagement public, budgétaire et institutionnel de tenir des élections dès que les conditions le permettront. L'Ukraine ne suspend pas les élections indéfiniment et sans horizon — elle les reporte à une condition clairement définie : la levée de la loi martiale. Cette condition est politiquement et constitutionnellement vérifiable. Et le budget la finance à l'avance.
Le vrai témoignage : une société qui garde ses horizons
Le vrai témoignage que livre cette déclaration budgétaire n'est pas celui d'une démocratie qui renonce. C'est celui d'une société qui, au milieu d'une guerre totale, pense encore à l'après — qui planifie ses élections futures, qui inscrit des obligations légales dans ses budgets, qui maintient les structures institutionnelles qui lui permettront, un jour, de revenir à une vie politique normale. C'est peut-être la forme la plus profonde de résistance : refuser de laisser la guerre effacer l'Ukraine démocratique qu'elle cherche à devenir.
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Encadré de transparence du chroniqueur
Sources et méthode
Ce témoignage s'appuie sur les informations publiées par Interfax Ukraine concernant la déclaration budgétaire 2027-2029 approuvée le 17 juin 2026, ainsi que sur les données publiques disponibles sur le fonctionnement de la loi martiale ukrainienne et les dispositions constitutionnelles sur les élections. Les comparaisons avec les élections russes et les précédents historiques s'appuient sur des sources académiques et journalistiques disponibles.
Position éditoriale
Ce témoignage soutient la position ukrainienne de reporter les élections à la levée de la loi martiale, tout en reconnaissant la légitimité des préoccupations démocratiques exprimées. Il ne préjuge pas du résultat des prochaines élections ukrainiennes ni des performances comparées des forces politiques.
Sources
Sources primaires
Sources secondaires
Recevoir les analyses géopolitiques
Conflits, puissances, alliances: le fil MadMax sans bruit inutile.
Citer cet article
Maxime Marquette (2026). TÉMOIGNAGE : Les élections ukrainiennes attendent la fin de la loi martiale — le budget 2027-2029 le confirme. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/temoignage-les-elections-ukrainiennes-attendent-la-fin-de-la-loi-martiale-le-bud
Cette chronique t’a plu ? Reçois la prochaine.
Une chronique par semaine, directement dans ta boîte de réception. Sans bruit.
Cet article a été généré avec l'aide de l'IA, avec supervision humaine.
Commentaires
Sois le premier à réagir.