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La ChroniqueReportage· N° 1988

RÉCIT : Soldats russes formés en Chine — l'entraînement secret qui alarme l'Europe

Pékin dit être neutre dans la guerre de la Russie contre l'Ukraine. Pékin se présente comme médiateur de paix. Et simultanément, Pékin accueille des soldats russes dans ses académies militaires pour l

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À retenir
  1. Pékin dit être neutre dans la guerre de la Russie contre l'Ukraine. Pékin se présente comme médiateur de paix. Et simultanément, Pékin accueille des soldats russes dans ses académies militaires pour l
  2. Introduction : Quand Pékin instruit Moscou à la guerre chimique
  3. Un accord signé dans l'ombre, des généraux identifiés
Transparence

Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.

Introduction : Quand Pékin instruit Moscou à la guerre chimique

Un accord signé dans l'ombre, des généraux identifiés

Le 2 juillet 2025, deux officiers apposent leurs signatures sur un accord militaire confidentiel. Côté russe : le major-général Rustam Khousaïnov. Côté chinois : le colonel supérieur Sun Dayun. Ce document, vu par l'agence Reuters et rapporté le 1er juillet 2026, fonde ce qui deviendra l'un des programmes de coopération militaire les plus sensibles entre Moscou et Pékin depuis le début de la guerre en Ukraine. Sous couvert de formation professionnelle, environ 200 soldats russes se rendent en Chine à l'automne 2025 pour un programme d'entraînement militaire de trois semaines.

Ces soldats ne viennent pas apprendre à conduire un char. Ils viennent apprendre à survivre dans un environnement contaminé. Le contenu des cours porte sur la protection radiologique, chimique et biologique — ce que les militaires nomment le domaine NRBC. Des connaissances qui se retrouveront dans les tranchées ukrainiennes. Certains de ces soldats y sont déjà.

L'approbation au plus haut niveau

L'entraînement n'est pas le produit d'une initiative officieuse entre officiers intermédiaires. Un document russe classifié, vu par Reuters, renvoie directement à un décret interne émis par le ministre de la Défense Andreï Belousov en août 2025. C'est lui qui a autorisé formellement ce programme. Au-dessus de Belousov : Vladimir Poutine. En dessous : au moins quatre généraux des deux pays, nommément identifiés par deux responsables européens. L'entraînement n'est pas une anomalie. C'est une décision d'État.

Les généraux qui font le lien entre Moscou et Pékin

Rustam Mouradov, tête de délégation

Le colonel général Rustam Mouradov dirige la délégation russe. Son rang est précis : commandant adjoint en chef des forces terrestres russes. Ce n'est pas un officier d'état-major subalterne envoyé en mission de routine. C'est l'un des officiers supérieurs de l'armée de terre russe. Sa présence à la tête de cette délégation indique le niveau d'importance que Moscou accorde à cette coopération. La liste des participants vue par Reuters nomme chaque officier avec rang, date de naissance, affiliation et niveau d'accréditation sécuritaire.

Du côté chinois, le major-général Li Jinsun, directeur de l'Académie militaire NRBC de l'Armée populaire de libération (APL), participe à l'ouverture de l'un des cours. Sa présence n'est pas protocolaire. Il supervise l'institution qui forme les spécialistes chinois en guerre chimique et radiologique. Envoyer le directeur de cette académie pour accueillir les Russes dit quelque chose sur la valeur symbolique et stratégique que Pékin accorde à cette rencontre.

Les sessions à Beijing, Nanjing, Zhengzhou et Bengbu

L'entraînement ne se déroule pas dans un seul centre. Les soldats russes visitent plusieurs installations militaires chinoises : Beijing pour une session centrale de trois semaines sur la protection NRBC ; Nanjing où un rapport interne salue la qualité de l'équipement et le niveau théorique élevé des instructeurs ; Bengbu où le major-général Vitaly Gerasimov participe à un cours spécifique. Cette dispersion géographique n'est pas accidentelle. Elle maximise l'exposition des officiers russes à différentes capacités de l'APL.

Un rapport militaire russe interne, mentionné par Reuters, note une limite significative observée pendant la formation : le manque d'expérience de combat de la Chine. Les instructeurs chinois maîtrisent la théorie, les simulateurs, les protocoles. Mais ils n'ont pas combattu. Les Russes, eux, accumulent plus de quatre ans d'expérience de guerre intensive en Ukraine. Cette asymétrie crée une coopération paradoxale : la Chine enseigne les protocoles NRBC ; la Russie apporte le savoir de terrain.

Le contenu de la formation : guerre chimique, radiologique, biologique

Reconnaissance chimique et ventilation sous contamination

Les cours documentés par Reuters portent sur des domaines très précis du domaine NRBC : la reconnaissance chimique, la reconnaissance radiologique, et la protection des systèmes de ventilation contre la contamination. Ces trois axes correspondent à des scénarios de guerre spécifiques. La reconnaissance chimique permet d'identifier la nature et la concentration d'agents potentiellement présents sur un champ de bataille. La protection des systèmes de ventilation vise à maintenir opérationnels les véhicules blindés et les abris souterrains en environnement contaminé.

Un instructeur chinois a donné un cours devant des soldats russes regardant un modèle de réacteur nucléaire. Ce détail, mentionné dans l'article de Reuters, n'est pas anodin : il place la formation dans une perspective où les risques radiologiques — centrales nucléaires ukrainiennes, munitions à uranium appauvri, incidents nucléaires industriels — font partie du calcul tactique russe sur le théâtre ukrainien.

Ce que la Russie cherche vraiment

La centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par la Russie depuis mars 2022, est la plus grande d'Europe. Ses réacteurs tournent dans des conditions de risque élevé depuis plus de quatre ans. L'Ukraine a mené des frappes sur des installations dans la profondeur stratégique russe. La Russie utilise des drones, des missiles, des bombes guidées. Dans ce contexte, la protection NRBC n'est pas une curiosité académique. C'est une capacité opérationnelle directement utile dans le conflit en cours.

La coopération avec la Chine permet à la Russie d'accéder à des technologies de protection et à des protocoles que l'académie militaire russe ne maîtrisait pas aussi bien. C'est un transfert de compétences validé au niveau ministériel, impliquant des généraux de haut rang des deux côtés. Ce n'est pas un échange académique. C'est une coopération militaire active en temps de guerre.

La réaction européenne : confirmation et alarme

Kaja Kallas confirme, l'UE s'interroge

Le 15 juin 2026, Kaja Kallas, chef de la politique étrangère de l'Union européenne, déclare que Bruxelles a confirmé par ses propres canaux que l'entraînement a eu lieu et évalue désormais les implications. Sa formulation est précise : elle qualifie la Chine de "catalyseur décisif de la guerre de la Russie". Ce n'est pas le langage habituel de la diplomatie européenne envers Pékin. C'est une accusation directe. L'UE a déjà imposé des sanctions à des entreprises chinoises jugées complices de l'effort de guerre russe.

Un troisième responsable européen, basé à Bruxelles et cité par Reuters sous couvert d'anonymat, résume la discussion interne : l'UE doit cesser de voir la Chine principalement à travers un prisme économique et se concentrer sur son rôle dans la guerre. Ce déplacement du regard — de partenaire commercial vers facilitateur militaire — représente l'un des changements les plus significatifs dans la relation Europe-Chine depuis le début de la guerre en Ukraine.

Le dilemme commercial

Derrière les déclarations publiques, les discussions à huis clos au sein de l'UE sont marquées par la tension entre la nécessité de répondre à la coopération militaire sino-russe et les priorités commerciales avec Pékin. La Chine est la deuxième économie mondiale. Les échanges commerciaux entre l'Europe et la Chine se chiffrent en centaines de milliards d'euros. Sanctionner sérieusement Pékin pour son soutien à Moscou aurait des conséquences économiques réelles pour des membres de l'UE dont les industries dépendent du marché chinois.

Ce calcul — protéger l'Ukraine sans se couper économiquement de la Chine — est la contradiction centrale de la politique européenne à l'été 2026. Elle n'a pas de solution simple. Chaque sanction supplémentaire contre des entités chinoises est un signal envers Pékin. Chaque hésitation est un signal également. Pékin observe, calcule, et continue d'approfondir sa coopération avec Moscou.

Les démentis russes et chinois : la rhétorique du vide

"Allégations sans fondement" — Pékin

Le ministère chinois des Affaires étrangères a répondu à l'article de Reuters avec une formule catégorique : "Les allégations pertinentes sont entièrement sans fondement." Pékin ajoute que sa position sur la crise ukrainienne est restée cohérente et qualifie les commentaires de Kaja Kallas de "rien d'autre que des calomnies". Ce registre — allégations sans fondement, calomnies — est le lexique standard des démentis officiels face aux révélations documentées. Il ne réfute pas les faits. Il les entoure d'un brouillard rhétorique.

La position chinoise de "neutralité" dans la guerre russo-ukrainienne se heurte à un problème de cohérence croissant : les documents, les noms, les dates et les lieux documentés par Reuters sont précis. Ils impliquent un général de l'APL. Ils mentionnent des décrets signés. Ils nomment des installations. Une neutralité réelle ne produit pas de tels dossiers. Un entraînement secret approuvé au niveau ministériel et impliquant quatre généraux des deux côtés n'est pas un incident marginal.

"Des bêtises complètes" — Andreï Kartapolov

Du côté russe, Andreï Kartapolov, président de la commission défense de la Douma d'État, qualifie le rapport de "bêtises complètes" et déclare que l'armée russe n'a rien à apprendre de la Chine. Cette dernière affirmation est contredite par les documents eux-mêmes : si la Russie n'a rien à apprendre, pourquoi le ministre de la Défense Belousov a-t-il signé un décret spécifique autorisant cet entraînement ? Pourquoi un colonel général a-t-il dirigé la délégation ? Pourquoi des généraux ont-ils participé à l'ouverture des cours ?

Le ministère russe de la Défense n'a pas répondu aux demandes de commentaire de Reuters. Le Kremlin avait précédemment dénoncé comme "fausses informations" les reportages antérieurs sur cette coopération. Le fossé entre le démenti et les documents est la preuve de la nature de cette coopération. Les États qui n'ont rien à cacher ne produisent pas des décrets classifiés pour dissimuler des formations militaires.

Des soldats formés en Chine, déployés en Ukraine

Le transfert du savoir vers le front

La donnée la plus concrète de l'article de Reuters est aussi la plus inquiétante pour l'Ukraine : certains des soldats russes formés en Chine en novembre 2025 ont depuis rejoint la guerre en Ukraine. L'article ne précise pas combien, ni leurs unités exactes. Mais la chaîne causale est établie : académie militaire de l'APL en novembre 2025 → tranchées ukrainiennes en 2026. Le savoir-faire NRBC acquis à Beijing, Nanjing et Bengbu est désormais opérationnel sur le front.

Ce déploiement a une implication directe pour les défenseurs ukrainiens. Les forces ukrainiennes opèrent dans des environnements où les risques chimiques et radiologiques sont réels — centrale de Zaporijjia, zones d'utilisation documentée d'agents irritants et asphyxiants par les forces russes. Des soldats russes mieux formés à la protection NRBC sont des soldats russes plus difficiles à neutraliser dans ces environnements. La formation chinoise a une valeur tactique directe sur le terrain ukrainien.

L'expérience de combat que la Chine observe

Si les soldats russes repartent de Chine avec des compétences NRBC, Pékin tire de son côté un bénéfice différent mais tout aussi stratégique : l'observation directe d'une armée en guerre. Les officiers de l'APL qui ont côtoyé les délégués russes ont pu observer des hommes qui se battent depuis plus de quatre ans dans la guerre conventionnelle la plus intense depuis la Seconde Guerre mondiale. Les rapports sur les drones FPV, les frappes de précision, la guerre électronique, la logistique sous pression remontent vers Pékin par ces canaux.

Pour une armée — l'APL — qui n'a pas combattu depuis la brève guerre sino-vietnamienne de 1979, cette immersion par procuration a une valeur pédagogique considérable. La coopération militaire russo-chinoise n'est pas à sens unique. C'est un échange structuré où chaque partie maximise ce qu'elle peut apprendre de l'autre.

Les implications pour l'OTAN et la sécurité européenne

Un "catalyseur décisif" qui redéfinit les alliances

La qualification de la Chine comme "catalyseur décisif de la guerre de la Russie" par Kallas marque un tournant dans le positionnement officiel européen. Depuis 2022, l'UE avait tenté de maintenir une ligne de séparation entre la question ukrainienne et la relation commerciale avec Pékin. Cette ligne s'efface progressivement. Les revelations sur l'entraînement militaire accélèrent ce processus. L'Europe ne peut plus prétendre que la Chine est un acteur économique neutre quand des documents officiels montrent des généraux de l'APL enseignant la guerre aux soldats russes qui combattent l'Ukraine.

L'alarme générée par ces révélations dans les capitales européennes est réelle. Des responsables européens ont transmis leurs préoccupations à leurs gouvernements dès que les documents ont été confirmés. Le résumé stratégique est simple : la Russie ne combat pas seule. Elle bénéficie de munitions nord-coréennes, de drones iraniens, et désormais d'une formation militaire chinoise. L'OTAN fait face à une coalition de facto, même si aucun traité formel n'en porte le nom.

Ce que l'OTAN peut et ne peut pas faire

L'OTAN est une alliance défensive dont la zone de responsabilité ne s'étend pas à la Chine. Elle peut condamner, sanctionner par le biais de ses membres individuels, renforcer ses postures défensives. Elle ne peut pas projeter sa puissance militaire sur le territoire chinois ni contre des installations de l'APL. La réponse de l'OTAN à la coopération militaire sino-russe est donc nécessairement indirecte : renforcer l'Ukraine, augmenter les capacités défensives des membres orientaux, approfondir la coopération avec les partenaires indo-pacifiquesJapon, Corée du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande — qui ont leurs propres raisons de surveiller l'APL.

Ce réalignement géostratégique — l'OTAN qui regarde de plus en plus vers le Pacifique, les partenaires indo-pacifiques qui s'impliquent de plus en plus dans la sécurité européenne — est l'une des conséquences durables de la guerre en Ukraine. Le monde post-1991 est terminé. L'architecture de sécurité globale se refait. Et elle se refait en partie dans les salles de classe de l'APL à Beijing.

Le précédent : vers une doctrine de coopération militaire sino-russe normalisée

De l'exception au programme structuré

La formation de novembre 2025 n'est pas un incident isolé dans la coopération militaire russo-chinoise. Elle s'inscrit dans une trajectoire qui s'est accélérée depuis le début de la guerre à grande échelle en Ukraine en février 2022. Des exercices navals conjoints ont eu lieu en mer de Chine méridionale et en mer Baltique. Des parades militaires communes ont été organisées. Des échanges de délégations militaires de haut niveau se sont multipliés. Ce qui était présenté comme de la coopération symbolique devient une coopération opérationnelle.

L'approbation par décret ministériel de Belousov en août 2025 marque un seuil qualitativement différent : ce n'est plus une visite de courtoisie entre états-majors. C'est un programme de formation approuvé au plus haut niveau, portant sur des capacités militaires directement utiles dans le conflit en cours, et impliquant des généraux des deux côtés comme formateurs et superviseurs. La coopération sino-russe a franchi le seuil de la normalisation militaire.

Ce que cela signifie pour les prochaines années

Si ce précédent n'est pas contrecarré par des sanctions ciblées efficaces ou par une pression diplomatique coordonnée, d'autres programmes similaires suivront. La Russie apportera son expérience de combat. La Chine apportera ses technologies, ses protocoles, ses simulateurs. Les deux armées apprendront l'une de l'autre, l'une profitant de la guerre que l'autre mène, l'autre profitant de l'infrastructure industrielle et technologique de sa partenaire. C'est le scénario de convergence militaire que l'OTAN redoutait et qui est en train de se matérialiser.

L'Ukraine est le terrain d'expérimentation de cette convergence. Ses défenseurs l'affrontent au quotidien — des soldats russes de mieux en mieux équipés, formés, appuyés. La question que l'Occident doit se poser collectivement n'est pas seulement "que faisons-nous pour l'Ukraine aujourd'hui ?". Elle est : "Dans quel monde vivrons-nous si la coopération militaire sino-russe continue de se renforcer sans réponse structurée de notre part ?"

Conclusion : la transparence forcée d'une coopération qui se croyait invisible

Reuters et la puissance du document

L'enquête de Reuters publiée le 1er juillet 2026 repose sur des documents militaires vus directement par les journalistes : un décret interne signé par Belousov, des listes nominatives de participants avec leurs rangs et habilitations de sécurité, des rapports sur le contenu des cours. Ce type d'enquête n'est pas une synthèse d'informations publiques. C'est le résultat de sources au cœur du dispositif, prêtes à risquer leur sécurité pour que ces faits soient connus. Leur courage est la condition de la transparence.

La Russie et la Chine croyaient que cet entraînement resterait invisible. Ils se trompaient. Les documents parlent. Les noms parlent. Les dates parlent. Et quand des soldats formés en Chine meurent ou tuent en Ukraine, cette chaîne causale est désormais documentée, datée, nommée. La coopération militaire sino-russe ne peut plus se cacher derrière le lexique de la neutralité. Elle a un visage, une signature, et une date.

Ce qui vient après

L'Union européenne évalue les implications. Des mesures supplémentaires sont en discussion. Le sommet de l'OTAN à Ankara, les 7 et 8 juillet 2026, fournira un cadre pour que les alliés coordonnent leur réponse. La question centrale qui reste ouverte est celle de la proportionnalité : comment répondre à une coopération militaire documentée sans déclencher une escalade économique ou géopolitique que ni l'Europe ni les États-Unis n'ont les moyens de gérer simultanément avec la guerre en Ukraine ? C'est le dilemme stratégique de l'Occident en 2026. Il n'a pas encore de réponse.

Signé Maxime Marquette, chroniqueur

Encadré de transparence du chroniqueur

Sources et méthode

Ce récit est fondé principalement sur l'enquête exclusive de Reuters publiée le 1er juillet 2026, étayée par des documents militaires vus directement par les journalistes de l'agence et par deux responsables européens qui ont confirmé les informations sous couvert d'anonymat. Les noms des officiers impliqués, les dates, les lieux et le contenu des formations sont repris fidèlement de cet article. La déclaration de Kaja Kallas du 15 juin 2026 est citée telle que rapportée.

L'angle éditorial est celui de l'enquête documentée : chaque affirmation d'importance est attribuée à sa source. Les inférences sur les implications stratégiques pour l'OTAN et l'Ukraine sont signalées comme telles. Aucun scénario, aucun dialogue, aucune présence fictive n'ont été inventés. Les démentis russe et chinois sont rapportés fidèlement et analysés à la lumière des documents disponibles.

Ce que ce récit ne peut pas établir

Le nombre exact de soldats formés en Chine qui ont ensuite été déployés en Ukraine n'est pas précisé dans les sources disponibles. Les unités exactes et les missions assignées à ces soldats après leur formation restent inconnues. Les implications précises du savoir-faire NRBC acquis sur les opérations russes en Ukraine relèvent de l'inférence logique, pas d'une documentation directe. Ces limites sont maintenues dans le texte.

Sources

Sources primaires

Sources secondaires

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Citer cet article

Maxime Marquette (2026). RÉCIT : Soldats russes formés en Chine — l'entraînement secret qui alarme l'Europe. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/recit-soldats-russes-formes-en-chine-l-entrainement-secret-qui-alarme-l-europe

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MM
Maxime Marquette
Chroniqueur indépendant

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