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La ChroniqueBillet· N° 1473

BILLET : Zelensky absent de Gdańsk — l'UPA, les héros et la blessure polono-ukrainienne

La Conférence de récupération de l'Ukraine 2026 à Gdańsk les 25-26 juin était censée être l'un des moments forts du soutien international à l'Ukraine. Des milliards d'euros versés, des contrats de défense signés, des partenariats industriels scellés. Et pourtant, une absence a dominé l'événement : celle de Volodymyr Zelensky, président du pays au bénéfice duquel se tenait cette

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  1. La Conférence de récupération de l'Ukraine 2026 à Gdańsk les 25-26 juin était censée être l'un des moments forts du soutien international à l'Ukraine. Des milliards d'euros versés, des contrats de défense signés, des partenariats industriels scellés. Et pourtant, une absence a dominé l'événement : celle de Volodymyr Zelensky, président du pays au bénéfice duquel se tenait cette
  2. BILLET : Zelensky absent de Gdańsk — l'UPA, les héros et la blessure polono-ukrainienne
  3. Introduction : La chaise vide qui en dit trop
Transparence

Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.

BILLET : Zelensky absent de Gdańsk — l'UPA, les héros et la blessure polono-ukrainienne

Introduction : La chaise vide qui en dit trop

Un absent remarqué dans la salle de conférence

La Conférence de récupération de l'Ukraine 2026 à Gdańsk les 25-26 juin était censée être l'un des moments forts du soutien international à l'Ukraine. Des milliards d'euros versés, des contrats de défense signés, des partenariats industriels scellés. Et pourtant, une absence a dominé l'événement : celle de Volodymyr Zelensky, président du pays au bénéfice duquel se tenait cette conférence.

Zelensky n'est pas venu à Gdańsk. Il a envoyé à sa place la Première ministre Yulia Svyrydenko. Et la raison de son absence — une crise diplomatique avec la Pologne, pays hôte de la conférence — illustre l'une des tensions les plus douloureuses et les plus complexes au sein du camp qui prétend soutenir l'Ukraine : la relation polono-ukrainienne, chargée d'histoire et brisée par un nom, celui de l'UPA.

L'étincelle : une unité nommée d'après les « héros de l'UPA »

Zelensky a nommé une unité des forces spéciales ukrainiennes d'après les « Héros de l'UPA » — l'Organisation des nationalistes ukrainiens et l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), qui ont combattu pour l'indépendance ukrainienne pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Pour les Ukrainiens, l'UPA est un symbole de résistance nationale. Pour les Polonais, elle est associée à des crimes contre la population polonaise en Volhynie et en Galicie orientale en 1943-1944 — une page sanglante de l'histoire que Varsovie n'a pas oubliée et qu'elle ne peut pas, politiquement, ignorer.

En réponse, le président polonais Karol Nawrocki a décidé de retirer à Zelensky l'Ordre de l'Aigle Blanc, la plus haute distinction polonaise. Et il a annulé sa propre participation à la conférence de Gdańsk. Ce double boycott symbolique — le président ukrainien et le président polonais absents d'une conférence censée célébrer leur solidarité — est une image désastreuse au moment où l'Ukraine a le plus besoin de l'unité de ses soutiens.

La guerre des mémoires — un héritage toxique

La Volhynie : un atrocité qui n'est jamais mort

Les événements de la Volhynie en 1943-1944 — qualifiés par le Parlement polonais de crime de caractère génocidaire dans une résolution de 2023 — restent l'une des plaies les plus ouvertes de la relation polono-ukrainienne. Des dizaines de milliers de civils polonais ont été tués par des unités de l'UPA dans un contexte de violence intercommunautaire d'une brutalité exceptionnelle. Cette histoire est taboue, contestée, instrumentalisée des deux côtés — mais elle est réelle, et elle pèse sur chaque interaction diplomatique entre Varsovie et Kyiv.

Pour les nationalistes polonais — dont Nawrocki, élu sur une plateforme de droite nationaliste en 2025 — reconnaître l'UPA comme « héros » est politiquement inacceptable. C'est une ligne rouge domestique que même un contexte de guerre avec la Russie ne peut pas effacer. La décision de Zelensky de nommer une unité en l'honneur de l'UPA a percuté cette ligne rouge avec une force que la diplomatie ukrainienne n'avait visiblement pas anticipée.

La réaction des deux capitales

Les réactions ont été révélatrices des fractures en jeu. Le ministre des affaires étrangères polonais Radek Sikorski — représentant du courant plus pro-européen et pro-ukrainien du gouvernement de coalition polonais — a jugé la décision de Nawrocki de retirer la décoration « inappropriée ». Il a ainsi distancé le gouvernement de la position du président, illustrant les tensions internes polonaises sur la gestion de la relation avec l'Ukraine.

À l'extrême droite polonaise, Jarosław Kaczyński (PiS) a saisi l'occasion pour demander le blocage des négociations d'adhésion de l'Ukraine à l'UE — une position qui illustre parfaitement la toxicité de l'instrumentalisation politique de cette crise mémorielle. Utiliser les victimes de la Volhynie pour bloquer l'adhésion d'un pays en guerre contre la Russie est une manœuvre politique cynique qui mérite d'être nommée clairement.

L'impact sur la coalition de soutien à l'Ukraine

Une friction qui affaiblit au mauvais moment

La crise polono-ukrainienne survient à un moment particulièrement sensible. La Pologne est l'un des piliers de la politique de soutien à l'Ukraine au sein de l'UE et de l'OTAN — elle consacre plus de 4 % de son PIB à la défense, participe au format E5, abrite des milliers de réfugiés ukrainiens et gère une partie des flux logistiques d'armements vers l'Ukraine. Une dégradation de la relation bilatérale a des implications directes pour la cohérence et l'efficacité de ce soutien.

La Russie observe ces tensions avec satisfaction. Moscou a depuis longtemps cherché à exploiter les divisions mémorielle et historiques entre les peuples d'Europe centrale et orientale — et notamment entre la Pologne et l'Ukraine. Cette crise de l'UPA est précisément le type d'occasion que les services d'information russes cherchent à amplifier et à approfondir. Toute friction entre Varsovie et Kyiv est un cadeau pour Moscou.

La rue polonaise descend — un signal inquiétant

Selon des analyses publiées par Euromaidan Press, la querelle mémorielle sur l'UPA est descendue dans les rues polonaises, avec des manifestations et des tensions intercommunautaires entre Polonais et ressortissants ukrainiens résidant en Pologne — dont le nombre est estimé à plus d'un million depuis 2022. Ces manifestations ne sont pas représentatives de la majorité de la population polonaise, mais elles illustrent le potentiel de déstabilisation sociale que cette crise porte.

La Pologne a accueilli avec une générosité remarquable plus d'un million de réfugiés ukrainiens depuis 2022. Cette hospitalité, qui a eu un coût économique et social réel, a été largement soutenue par la population polonaise. Une dégradation de la relation bilatérale risque d'affecter cette solidarité — au détriment des Ukrainiens qui ont fait de la Pologne leur nouveau foyer.

La mémoire comme arme : le danger des guerres historiques en temps de guerre

Pourquoi les conflits mémoriels sont particulièrement dangereux en 2026

En temps normal — c'est-à-dire en l'absence d'une guerre existentielle en cours — les conflits mémoriels entre nations voisines peuvent être gérés avec une lenteur diplomàtique mesurée, des commissions d'historiens, des déclarations communes et des processus de réconciliation graduels. En temps de guerre, ce luxe temporel n'existe pas. Chaque crise mémorielle est immédiatement utilisée par les adversaires et les concurrents politiques internes.

La Russie a développé depuis des décennies une expertise dans l'activation des conflits mémoriels en Europe centrale et orientale. Ses services d'information entretiennent des réseaux qui amplifient les discours nationalistes, alimentent les ressentiments historiques et cherchent à creuser les divisions entre alliés. La crise de l'UPA est exactement le type de sujet que ces réseaux cherchent à exploiter.

La responsabilité partagée de désescalader

La responsabilité de cette crise n'est pas unilatérale. Zelensky a fait un choix politique qui était prévisiblement explosive dans le contexte bilatéral. Mais la réaction de Nawrocki — retirer une décoration à un chef d'État en guerre contre la Russie, boycotter une conférence de reconstruction, laisser Kaczyński parler de bloquer les négociations d'adhésion — est disproportionnée et contre-productive. Les deux parties ont la responsabilité de trouver une voie de désescalade.

Le signal le plus positif est venu de Sikorski, qui a maintenu une position pro-ukrainienne et jugé la décision de Nawrocki « inappropriée ». Ce mot, venant d'un ministre polonais des affaires étrangères à l'endroit d'un président polonais de la même période, illustre les tensions internes polonaises — et laisse entrevoir une possibilité de gestion de crise si les bonnes volontés politiques se mobilisent.

Svyrydenko à la place de Zelensky : une délégation qui limite les dégâts

Une Première ministre compétente dans un rôle difficile

Yulia Svyrydenko, Première ministre de l'Ukraine, a dirigé la délégation ukrainienne à Gdańsk en l'absence de Zelensky. Elle a signé les accords, participé aux discussions et représenté son pays avec compétence. Sa présence a évité le pire scénario — une délégation ukrainienne minimale qui aurait signalé un désengagement ukrainien de l'événement.

Mais il ne faut pas se leurrer : l'absence de Zelensky avait une signification politique que la présence de Svyrydenko ne pouvait pas effacer. La conférence de Gdańsk était précisément le type d'événement où la présence personnelle d'un chef d'État — et d'un chef d'État aussi symboliquement fort que Zelensky — aurait eu un impact diplomatique et médiatique considérable. Son absence a laissé un vide dans le récit politique de la conférence.

Le paradoxe ukrainien : absent de Gdańsk, mais toujours présent sur le front de l'information

Dans ses communications publiques autour du 25-26 juin, Zelensky a maintenu une présence médiatique intense — annonçant la campagne de 40 jours du SBU, confirmant les frappes sur les raffineries russes, commentant l'avancement des opérations militaires. Politiquement, son message était clair : la guerre prime sur la diplomatie de conférence.

C'est un positionnement compréhensible — et qui a une cohérence avec son image de chef de guerre pleinement engagé. Mais il a un coût : il laisse certains partenaires avec le sentiment que l'Ukraine attend leur aide sans toujours prioriser les relations bilatérales qui la rendent possible. La diplomatie, même en temps de guerre, ne peut pas être entièrement subordonnée aux opérations militaires.

La réconciliation polono-ukrainienne : possible, nécessaire, urgente

Le cadre historique existe — il faut le réactiver

La relation polono-ukrainienne a connu des moments de réconciliation sincère avant cette crise. Des déclarations communes sur la Volhynie, des cérémonies mémorielle partagées, des commissions d'historiens — des efforts réels ont été faits. Ils peuvent être réactivés. Mais ils exigent de la volonté politique des deux côtés — et notamment de la part des dirigeants qui ont les moyens de désescalader.

La Pologne et l'Ukraine sont liées par une géographie commune, des menaces communes, un avenir commun dans l'Union européenne et potentiellement dans l'OTAN. Ces liens structurels sont plus forts que les disputes mémorielless. Mais ils ne s'activent pas seuls — ils nécessitent des dirigeants qui choisissent de les valoriser plutôt que de les sacrifier sur l'autel des gains politiques domestiques à court terme.

Ce que la Russie espère et ce que l'Occident doit éviter

Le scénario que craint l'Occident — et que Moscou espère — est une dégradation durable de la relation polono-ukrainienne qui affaiblirait le soutien polonais à l'Ukraine, diviserait la coalition occidentale et enverrait à Poutine un signal d'opportunité. Ce scénario n'est pas inévitable. Mais il exige que les dirigeants concernés — Zelensky, Nawrocki, Tusk, Sikorski — fassent preuve de la même lucidité stratégique que celle qu'ils appliquent à la guerre militaire.

Gérer les relations d'alliance est une compétence aussi cruciale que gérer les batailles. La conférence de Gdańsk a rappelé que l'Ukraine et la Pologne ont besoin l'une de l'autre — et que cette dépendance mutuelle impose des responsabilités des deux côtés. La blessure mémorielle est réelle. Elle ne doit pas devenir une plaie diplomatique.

Le fond du différend : mémoire historique et politique intérieure

La question de l'UPA et de la mémoire de la Volhynie

Au cœur de la tension polono-ukrainienne se trouve une blessure historique que ni le temps ni la guerre n'ont guérie : les atrocités de Volhynie de 1943-1945, perpétrés par l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) et l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) contre les populations polonaises en Ukraine occidentale. Ces événements, qui ont coûté la vie à des dizaines de milliers de Polonais selon les historiens, restent un sujet d'une sensibilité extrême en Pologne. Varsovie exige depuis des années une reconnaissance pleine et entière de ces actes par l'Ukraine — une demande que Kyiv a toujours traitée avec prudence pour éviter les tensions nationalistes internes.

Cette question historique a une dimension politique contemporaine directe : en Pologne, le président élu Karol Nawrocki a utilisé le différend sur l'UPA comme justification pour des gestes diplomatiques hostiles à l'Ukraine, au point de demander que l'accession de l'Ukraine à l'UE soit bloquée. Le ministre des Affaires étrangères Sikorski a qualifié ce positionnement d'inapproprié. Mais la pression nationaliste en Pologne sur ce sujet est réelle, et tout dirigeant ukrainien doit naviguer prudemment dans ces eaux politiques.

Pourquoi l'alliance reste indispensable malgré les frictions

Malgré ces tensions, la relation stratégique polono-ukrainienne reste l'une des plus importantes du continent. La Pologne est le principal corridor de transit de l'aide militaire occidentale vers l'Ukraine. Elle accueille le plus grand nombre de réfugiés ukrainiens en Europe. Elle a livré des milliards d'euros d'équipements militaires à Kyiv. Son soutien politique dans les institutions européennes et à l'OTAN est essentiel pour maintenir la pression sur la Russie. Aucune des deux nations ne peut se permettre que cette relation se détériore durablement.

La voie de sortie passe par la séparation entre la politique mémorielle et la coopération stratégique. Varsovie peut exiger des discussions historiques sérieuses sans conditionner son soutien militaire à l'Ukraine à des concessions symboliques. Kyiv peut s'engager dans ces discussions historiques sans les percevoir comme une attaque contre son identité nationale. Ce chemin de crête est étroit mais praticable. Les deux pays l'ont déjà emprunté dans le passé. Ils devront le retrouver — parce que leurs ennemis communs n'ont pas changé.

La politique mémorielle comme outil de politique intérieure en Pologne

Nawrocki et la stratégie des revendications historiques

L'utilisation par le président élu polonais Karol Nawrocki de la question de l'UPA et de la Volhynie comme outil de politique intérieure reflète une dynamique politique bien documentée : les dirigeants populistes trouvent dans les griefs historiques un moyen d'activer leur base électorale nationaliste sans avoir à proposer des politiques concrètes. Nawrocki a poussé ce jeu jusqu'à demander que l'adhésion de l'Ukraine à l'UE soit bloquée — une position que le ministre des Affaires étrangères Sikorski a qualifiée d'inappropriée. Cette division au sein du camp conservateur polonais est révélatrice des tensions internes sur la politique ukrainienne.

La politique mémorielle polonaise n'est pas uniquement de la manipulation politique. Les blessures historiques de la Volhynie sont réelles et profondes. Les familles polonaises dont les ancêtres ont été tués en 1943-1945 ont le droit d'exiger une reconnaissance et une commémoration dignes. Le problème survient quand ces revendications légitimes sont instrumentalisées dans un contexte de guerre active pour conditionner le soutien militaire à des concessions symboliques. C'est ce glissement instrumentalisant que les partenaires de l'Ukraine observent avec préoccupation.

Comment dépasser le différend sans l'effacer

La voie durable passe par la commission historique bilatérale polono-ukrainienne, un organisme qui peut traiter ces questions avec la rigueur académique et la sensibilité politique qu'elles méritent — séparément des négociations militaires et diplomatiques urgentes. Cette commission devrait avoir mandat pour travailler sur la documentation, la commémoration et la reconnaissance — sans conditionner la coopération stratégique à ses résultats. C'est un modèle que d'autres paires de nations ont utilisé avec succès pour gérer leurs héritages historiques difficiles.

L'Ukraine et la Pologne ont toutes les deux intérêt à une relation solide qui transcende les crises politiques intérieures dans chaque pays. Zelensky et le gouvernement Tusk partagent cette vision à long terme. Les tensions autour de Gdańsk sont réelles mais surmontables. Et l'histoire — si les deux pays font les bons choix — se souviendra qu'ils ont surmonté leurs différends historiques pour bâtir ensemble une Europe plus sûre. C'est l'enjeu de cette relation. Et il mérite qu'on ne le sacrifie pas à des calculs politiques à court terme.

Conclusion : Gdańsk malgré tout — les acquis au-delà des absences

Ce qui a été accompli malgré la crise

Malgré les deux chaises vides — celle de Zelensky et celle de Nawrocki — la conférence de Gdańsk a produit des résultats tangibles. 3,2 milliards d'euros versés. 343 millions de garanties pour les technologies de défense ukrainiennes signés. 10 milliards d'euros d'engagements totaux annoncés. Des partenariats industriels conclus. C'est réel et c'est important.

La conférence n'a pas échoué. Elle a été moins symboliquement forte qu'elle aurait pu l'être. Et cette différence entre ce qui était possible et ce qui a été accompli — symboliquement — est précisément le coût de la crise polono-ukrainienne. Un coût réel, mais pas irréparable. Pas encore.

Le billet du chroniqueur : ne laissez pas le passé détruire l'avenir

Ce billet se termine par un appel. Un appel à Zelensky : trouvez un geste de déescalade qui respecte la sensibilité polonaise sans sacrifier la mémoire ukrainienne. Un appel à Nawrocki : votre pays a tout intérêt à la victoire de l'Ukraine — ne sacrifiez pas cet intérêt pour des gains politiques internes. Un appel aux deux peuples : votre relation est trop importante, trop structurelle, trop liée à l'avenir commun de l'Europe centrale, pour être sacrifiée sur l'autel de querelles mémorielless non résolues.

L'Ukraine se bat pour son existence. La Pologne la soutient avec une générosité remarquable. Cette solidarité est un bien précieux. Prenez-en soin.

Signé Maxime Marquette, chroniqueur

Encadré de transparence du chroniqueur

Positionnement et nuances

Je suis pro-ukrainien, mais je reconnais que Zelensky a fait une erreur diplomatique dans la gestion de cet épisode. Je suis également sensible à la douleur polonaise sur la Volhynie — une réalité historique que je ne nie pas. Je ne prends pas parti pour l'une ou l'autre narration historique sur l'UPA — cela relève des historiens, pas des chroniqueurs.

Sources

Cet article s'appuie sur des sources journalistiques vérifiées publiées entre le 23 et le 26 juin 2026. Je n'ai pas de sources diplomatiques internes aux gouvernements polonais ou ukrainien.

Sources

Sources primaires

Sources secondaires

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Citer cet article

Maxime Marquette (2026). BILLET : Zelensky absent de Gdańsk — l'UPA, les héros et la blessure polono-ukrainienne. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/billet-zelensky-absent-de-gdansk-l-upa-les-heros-et-la-blessure-polono-ukrainien

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MM
Maxime Marquette
Chroniqueur indépendant

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