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La ChroniqueBillet· N° 5488

BILLET : Netanyahou promet la plus grande opération depuis 1967, quatre jours avant le vote

Il était 7h15 am. Un carrefour au nord d'Hébron. Deux hommes armés ouvrent le feu. Sur un point de contrôle de l'armée.

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  1. Il était 7h15 am. Un carrefour au nord d'Hébron. Deux hommes armés ouvrent le feu. Sur un point de contrôle de l'armée.
  2. Un carrefour au nord d'Hébron.
  3. Deux hommes armés ouvrent le feu.
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Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.

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Deux soldats morts, une ville de 200 000 habitants bouclée

Le matin

Il était 7h15 am. Un carrefour au nord d'Hébron. Deux hommes armés ouvrent le feu. Sur un point de contrôle de l'armée.

Deux soldats meurent. Ron Yonatan Roytman, 23 ans, d'Ashkelon. Yuval Shai Svilem, 20 ans, de Hod Hasharon. Trois autres sont légèrement blessés.

Les deux assaillants sont abattus. Des Palestiniens d'Hébron. Un M16. Un pistolet. Une voiture à plaque israélienne. La fusillade dure vingt minutes.

À 7h15 am, c'est une attaque. À midi, c'est une campagne électorale.

Le soir

Benjamin Netanyahou arrive sur place. Gilet pare-balles. Des caméras partout.

Il annonce une opération "comme il n'y en a pas eu depuis la guerre des Six-Jours". En 1967.

Hébron compte plus de 200 000 habitants. Ils sont bouclés. Personne n'entre. Personne ne sort. Les bulldozers arrivent avant la nuit.

Le vote est mardi. Dans quatre jours. Les sondages ne donnent de majorité à personne. Ni à lui. Ni à Gadi Eisenkot.

Deux soldats morts à un carrefour le matin, et le soir un premier ministre en gilet pare-balles promet la plus grande opération en soixante ans.

Je pleure les deux soldats. Le calendrier, lui, ne mérite aucune larme.

Soixante ans d'histoire convoqués en quatre jours de campagne.

Vingt minutes de fusillade

Le carrefour Yehuda

Le Magen David Adom reçoit l'appel à 7h15 am. Plusieurs blessés. Carrefour Yehuda. Le point de contrôle nord d'Hébron. Près de la colonie de Telem.

Les tireurs visaient un bataillon de réserve. Des réservistes. Des hommes rappelés. Pas des soldats de carrière. Des pères. Des fils.

La fusillade dure vingt minutes, disent des témoins. Vingt minutes de tirs. L'évacuation des blessés en souffre. Les secours attendent une accalmie. Elle tarde.

Tzuriel Edri, secouriste, raconte. "Nous sommes arrivés sur une scène difficile alors que les tirs continuaient." Sa phrase. Son matin.

Les premiers chiffres

Premier bilan : cinq blessés. Deux dans un état critique. Deux hommes dans la vingtaine. Touchés aux jambes. L'un inconscient.

Puis l'armée corrige. Deux morts. Trois blessés légers. Les deux critiques sont devenus les deux morts. Roytman et Svilem.

Les assaillants, eux, ne sont pas identifiés avant la fin de la matinée.

Deux Palestiniens d'Hébron. C'est tout ce qu'on sait. C'est tout ce qu'on saura. Pour l'instant.

Vingt minutes de fusillade à un carrefour, deux réservistes morts et trois blessés, voilà l'attaque exacte, avant que les mots ne la fassent grandir.

Le fait tient en quatre lignes. La réponse en tiendra cent.

Ce que le Hamas a fait

L'attaque et ses auteurs

Commençons par le bon ordre. Deux hommes ont tiré sur des soldats. Ils venaient d'Hébron. Ils avaient des armes de guerre. Ils ont visé.

Le Hamas salue une "opération héroïque". Il appelle à la "mobilisation totale".

Il demande d'autres attaques. Il ne revendique pas. Il encourage. C'est pire. C'est signé.

Deux autres groupes armés applaudissent aussi. Le FPLP en fait partie. Trois groupes. Un seul message. Tirez encore.

Le responsable de la mort de deux soldats est celui qui a tiré. Et celui qui applaudit. Pas d'autre lecture. Pas d'excuse.

Ce que l'armée dit avoir trouvé

L'armée parle d'une "grande quantité d'armes et de munitions". Dans la voiture. Elle en déduit une attaque majeure. Contre des civils. Déjouée, dit-elle.

Netanyahou reprend. Le Hamas "planifiait une attaque de grande ampleur". Il ne détaille pas. Aucune cible. Aucun plan montré. On attend encore.

Le même jour, l'armée annonce des dizaines d'opérations. Des dizaines d'arrestations. Hamas et ses alliés. Des M16. Des mitraillettes. Soixante-dix recherchés en une semaine.

Un M16, un pistolet et des munitions prouvent une attaque, pas encore une attaque de grande ampleur, et le mot a été lâché.

Le fait est grave. Le mot est plus grand. Plus grand que le fait.

La réponse, heure par heure

Ce qui a été ordonné

Première annonce. Bouclage immédiat d'Hébron. Et préparation d'un "bouclage total" de toute la Cisjordanie. Dès vendredi. Le bureau du premier ministre l'écrit.

Deuxième annonce, quelques heures plus tard. Un cordon autour d'Hébron et de Halhoul.

Et l'idée "d'étendre ce modèle à d'autres villes". Le mot total a disparu. En six heures.

Troisième annonce, sur place. "Nous allons évacuer les habitants, aller de maison en maison." Saisir les armes. Détruire les "infrastructures". Toutes, dit-il.

Trois annonces en une journée. Chacune plus précise. Chacune plus large. Ou l'inverse. On ne sait plus.

Ce qui a été fait

Un journaliste de Reuters a vu les bulldozers. Ils démolissaient des maisons près du site. Vendredi même.

Plus de billet

Des habitants disent que ces maisons n'ont aucun lien avec les tireurs. L'armée n'a pas répondu. Pas encore. Pas ce soir.

Bezalel Smotrich a ordonné d'autres démolitions. De constructions "illégales". Près du carrefour. Dans la foulée.

Quand les bulldozers arrivent le jour même chez des voisins sans lien avec les tireurs, on ne punit plus une attaque, on punit un quartier.

La maison tombe avant l'enquête.

Une ville coupée en deux

H1 et H2

Hébron est divisée. Un secteur sous l'Autorité palestinienne. Un autre sous l'armée.

Dans ce dernier vivent des colons. Au coeur de la ville. Entre les maisons palestiniennes.

C'est la seule ville de Cisjordanie ainsi partagée. Des rues fermées. Des grilles. Des soldats à chaque coin. Depuis des décennies. Rue par rue.

Un bouclage d'Hébron, c'est donc un bouclage de 200 000 Palestiniens. Pas des colons. Eux roulent encore. Avec des retards.

Deux villes dans une. Une seule est fermée.

Ce que Netanyahou promet d'y construire

Il parle de détruire. Puis il parle de bâtir. Des "infrastructures de colonisation", dit-il à NBC. Dans Hébron. Après l'évacuation.

Détruire un quartier palestinien. Y construire pour des colons. La séquence est dite. Devant caméra. Devant tous.

Soixante-dix recherchés arrêtés en une semaine, selon l'armée. Et maintenant un quartier à vider. Puis à remplir. Avec d'autres.

Un premier ministre qui promet d'évacuer des habitants et de bâtir des infrastructures de colonisation n'annonce pas une riposte, il annonce un déménagement.

La riposte a un plan d'urbanisme.

Le modèle des camps

Jénine, Tulkarem, 2025

Netanyahou nomme sa méthode. "Le modèle offensif et couronné de succès" des camps de réfugiés. Jénine et Tulkarem. En 2025.

Là-bas, l'armée a déplacé plus de 30 000 personnes. Avec des blindés. Avec une frappe aérienne fin août. Les camps sont vides depuis. Toujours vides.

Human Rights Watch parle de crimes de guerre. Israël rejette le mot. Les camps restent vides. Le mot reste posé. Il pèse.

Ce modèle, Netanyahou veut l'appliquer "dans les villes". Pas dans un camp. Dans Hébron. Deux cent mille habitants. Des familles. Des commerces.

Ce que Katz ajoute

Israël Katz, ministre de la Défense, va plus loin. "Chaque quartier de clan" d'où sont sortis les tireurs sera évacué. Puis traité.

Il compare. "Comme à Gaza, comme au Liban." Sa phrase. Le seul langage que ces groupes comprennent, dit-il.

Gaza est un territoire en ruines. Le Liban a été frappé pendant des mois. Hébron serait le troisième nom de la liste.

Un ministre qui promet à Hébron le traitement de Gaza et du Liban avant un vote ne parle pas de sécurité, il parle aux urnes.

Le modèle a un bilan. Il n'a pas de fin.

Smotrich, Ben Gvir et l'Autorité

Ce qu'ils demandent

Bezalel Smotrich veut une "campagne militaire globale". Pour "démanteler l'Autorité palestinienne". Collecter les armes. "Comme à Gaza." Encore ce mot. Encore Gaza.

Itamar Ben Gvir dit la même chose. L'Autorité "doit être démantelée et démilitarisée". Il ajoute : "il ne faut pas attendre qu'un 7-Octobre se produise".

Puis la hiérarchie des vies. Celles des colons, des soldats, des policiers sont "un million de fois plus importantes que la liberté de mouvement".

Deux ministres. Un programme. La fin de l'Autorité palestinienne. Quatre jours avant le vote. Pas un de plus.

Ce que ça ferait

L'Autorité palestinienne coopère avec l'armée israélienne. Depuis des décennies. Elle est faible. Elle est corrompue. Elle est le seul interlocuteur qui reste.

La démanteler, c'est laisser le Hamas seul en face. C'est ce que le Hamas veut. Il l'a dit vendredi. "Mobilisation totale." Ses mots.

Smotrich et Ben Gvir servent ici le même objectif que le Hamas. Il n'y a aucun plaisir à l'écrire. Les faits l'écrivent d'abord.

Quand deux ministres israéliens et le Hamas souhaitent la même disparition le même jour, l'un des deux camps s'est trompé de camp.

Le Hamas veut la fin de l'Autorité, deux ministres aussi.

Le compte des morts depuis trois ans

Des deux côtés

Depuis octobre 2023, plus de 1 110 Palestiniens sont morts en Cisjordanie.

La plupart sous les balles de soldats. Le décompte est de l'AFP, d'après le ministère palestinien de la Santé.

Côté israélien, au moins 51 morts sur la même période. La plupart dans des attaques palestiniennes. Certains lors d'opérations militaires. Chiffres israéliens.

Deux soldats de plus vendredi. Deux assaillants de plus. Le compte continue. Il ne s'arrête jamais. Il grossit.

Cinquante et un d'un côté. Mille cent dix de l'autre. Aucun des deux chiffres n'excuse l'autre. Ni l'un ni l'autre.

La récolte des olives

Depuis des semaines, des colons attaquent la récolte des olives. Au moins trois Palestiniens sont morts.

À découvrir

Des dizaines de blessés. Des journalistes. Des diplomates européens. Un maire français.

Jeudi, 17 attaques documentées. En un jour. Dans six gouvernorats. Fermiers frappés. Arbres brûlés. Récoltes volées. Tirs à balles réelles. En un jour.

Brad Lander, candidat démocrate au Congrès à New York, a été brièvement détenu. Il cueillait des olives. Avec des Palestiniens. Mercredi dernier.

Netanyahou, vendredi, a qualifié les colons de "héroïques". Un exemple "pour le peuple d'Israël". Le même jour que les 17 attaques.

Appeler héroïques des colons dont les attaques ont coûté trois vies pendant la récolte, c'est n'avoir pas lu les rapports, ou les avoir lus.

Le mot héroïque a changé de propriétaire. Vendredi.

Quatre fermetures en un mois

Le quotidien des barrières

C'est la quatrième fois en un mois. Fermeture des barrières. Fermeture des points de contrôle. Les villages coupés des grandes routes. L'AP tient le compte.

Les routes restent ouvertes aux Israéliens. Aux colons compris. Ils roulent. Avec des retards. Les Palestiniens, eux, attendent derrière une porte en métal.

Vendredi après-midi, la plupart des points de contrôle du sud étaient fermés. Les Palestiniens le suivent sur Telegram. Barrière par barrière. Heure par heure.

Quatre fermetures en un mois, ce n'est plus une mesure d'urgence. C'est un régime. Il a un rythme. Un rythme électoral.

Trente-six arrestations jeudi

La veille de l'attaque, 36 Palestiniens avaient été arrêtés. Dix à Jénine.

Quatorze à Khirbet Jawaya. Trois à Burin, Awarta et Qalandiya. Le reste à Hébron.

Cela n'a pas empêché deux hommes de tirer vendredi matin. Les arrestations ne sont pas une prévention. Elles sont un volume. Un chiffre du soir.

Le volume monte avant le vote. Les attaques aussi. Les deux courbes se nourrissent. Personne ne les sépare.

Trente-six arrestations la veille, deux soldats morts le lendemain et 200 000 habitants bouclés le soir ne forment pas une stratégie, ils forment une spirale.

La spirale a un calendrier. Il s'arrête mardi.

Ce que dit Eisenkot

Le rival salue les soldats

Gadi Eisenkot est l'ancien chef d'état-major. Il est le principal rival. Il n'a pas attaqué Netanyahou vendredi.

Il a salué "le courage des soldats" qui "ont empêché une attaque majeure".

C'est tout. Pas un mot sur le bouclage. Pas un mot sur 1967.

Le silence d'Eisenkot est un calcul. Critiquer une opération le jour où deux soldats meurent coûte des voix. Il le sait. Il attend mardi. Avec prudence.

Un rival qui se tait le jour d'une attaque laisse le premier ministre seul avec les caméras. Et il sait quoi en faire.

Le Likoud annule, puis occupe

Le Likoud a annulé tous ses événements de vendredi. C'est officiel. Par respect.

En pratique, Netanyahou a passé la journée à Hébron. En gilet pare-balles. En direct.

C'est le meilleur événement de campagne possible. Il ne coûte rien. Il ne se dit pas. Il se filme. Tout seul.

L'attaque n'est pas fausse. Elle est vraie. Deux familles l'enterrent. La réponse, elle, est calibrée pour mardi.

Un chef qui annule ses meetings et passe la journée devant les caméras en gilet pare-balles n'a pas annulé sa campagne, il l'a déplacée.

Le meeting s'appelle Hébron.

Les sondages sans majorité

Ce que disent les chiffres

Reuters le résume. Netanyahou et Eisenkot sont tous deux sous la majorité. Aucun bloc ne l'emporte. La coalition de droite peut perdre sa majorité mardi.

Une attaque change les sondages. À chaque fois. Dans le même sens. Vers la sécurité. Vers le sortant. Netanyahou le sait. Depuis trente ans.

Il l'avait même annoncé. "Il y a plusieurs semaines", dit-il, il avait averti que les ennemis frapperaient avant le vote.

"C'est ce qu'ils ont tenté ici."

Prévoir une attaque avant un vote n'est pas difficile. En tirer une opération de soixante ans l'est davantage.

Le référendum sur le 7 octobre

Ce vote est un référendum. Sur Netanyahou. Sur le 7 octobre 2023. Sur trois ans de guerre. NBC le dit en une phrase.

Le premier ministre a fait de la sécurité son seul thème. Son gouvernement a prévenu d'attaques "sans fournir de preuves". Jusqu'à vendredi. Jusqu'à 7h15 am.

Vendredi, la preuve est arrivée. Deux hommes armés l'ont fournie. Le Hamas l'a signée. Le Likoud l'a encadrée.

Un premier ministre qui prédit une attaque avant le vote et la reçoit quatre jours avant n'a pas raison pour autant, il a une attaque.

La prédiction s'est réalisée. Elle ne valide rien.

Le fait qui me dérange

Hébron n'est pas Jénine

Je soutiens Israël contre le Hamas. Entièrement. Le Hamas a tiré vendredi.

Le Hamas applaudit. Le Hamas veut d'autres morts. Il faut le dire d'abord. Et le redire.

Mais Hébron n'est pas un camp. C'est une ville de 200 000 personnes.

Divisée en deux. Avec des colons au centre. Avec l'armée au milieu. Depuis des décennies.

Évacuer un quartier entier, maison par maison, pour deux tireurs, c'est punir des milliers de gens pour deux.

Le droit a un mot pour cela. Une punition collective.

Les deux camps ne se confondent pas. Je refuse de confondre une riposte et une campagne.

Ce qui reste

Le Hamas est responsable de deux morts. Netanyahou est responsable de la réponse. Chacun porte son acte. Chacun à sa taille. Pas plus. Pas moins.

La réponse pèse déjà sur des maisons sans lien avec les tireurs. Reuters l'a vu. Les habitants l'ont dit. L'armée n'a pas nié.

Elle pèsera mardi dans les urnes. C'est son but. Aucune autre intention n'est nécessaire. Celle-là suffit.

Deux responsables pour une seule journée, un qui tire et un qui filme, et le second n'efface pas le premier mais il l'utilise.

L'un a tiré. L'autre a compté les jours.

Quatre jours, puis une ville

Ce qui arrive lundi

Le bouclage tiendra au moins jusqu'au vote. C'est écrit entre les lignes.

Hébron et Halhoul restent fermées. Les autres villes attendent le "modèle". Elles l'attendent inquiètes.

Les familles Roytman et Svilem enterrent leurs fils. À Ashkelon. À Hod Hasharon. Elles n'ont rien demandé. Elles reçoivent une opération.

Les familles d'Hébron attendent les bulldozers. Elles non plus n'ont rien demandé. Elles reçoivent le modèle des camps.

Deux deuils. Une seule ville fermée. Un seul vote. Mardi.

Ce qu'il faut regarder

Regardez l'ordre des faits. L'attaque d'abord. Les bulldozers ensuite. Le vote enfin. Puis demandez-vous qui avait intérêt à chaque étape.

Le Hamas voulait l'attaque. Il l'a eue. Netanyahou voulait la sécurité au centre du vote.

Il l'a eue. Les habitants d'Hébron ne voulaient rien. Ils ont tout reçu. D'un coup.

Deux soldats sont morts, et une campagne s'est réveillée.

Netanyahou promet la plus grande opération depuis 1967, quatre jours avant le vote.

Et vous, croyez-vous qu'une opération annoncée en gilet pare-balles quatre jours avant un vote vise d'abord Hébron ou d'abord les urnes ?

Signé Maxime Marquette, chroniqueur

Encadré de transparence du chroniqueur

Positionnement éditorial

Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l'observation et l'analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.

Je ne prétends pas à l'objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l'interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d'offrir une lecture critique des événements.

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Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. La règle de méthode est constante : une information factuelle n'est publiée que si une source vérifiable la porte, et les sources effectivement utilisées par cet article sont listées sous Sources, jamais ici.

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Familles de sources secondaires : publications spécialisées, médias d'information reconnus internationalement, analyses d'institutions de recherche établies, rapports d'organisations sectorielles.

Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d'institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l'institution exacte est nommée sous Sources.

Nature de l'analyse

Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d'experts cités dans les sources consultées.

Mon rôle est d'interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l'observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.

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Citer cet article

Maxime Marquette (2026). BILLET : Netanyahou promet la plus grande opération depuis 1967, quatre jours avant le vote. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/billet-netanyahou-promet-la-plus-grande-operation-depuis-1967-quatre-jours-avant

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