PORTRAIT : Viatcheslav Klymov, le patron de Nova Poshta qui dit abattre des drones russes
Une poste. Des colis. Des camions jaunes. Ils roulent sur les routes ukrainiennes depuis des années, entre les villes, les villages et les lignes de front.

- Une poste. Des colis. Des camions jaunes. Ils roulent sur les routes ukrainiennes depuis des années, entre les villes, les villages et les lignes de front.
- Ils roulent sur les routes ukrainiennes depuis des années, entre les villes, les villages et les lignes de front.
- Et désormais, une défense aérienne.
Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.
Un colis sous abri
Une poste qui tire
Une poste.
Des colis.
Des camions jaunes.
Ils roulent sur les routes ukrainiennes depuis des années, entre les villes, les villages et les lignes de front.
Ils roulent encore.
Et désormais, une défense aérienne.
L'entreprise ukrainienne Nova Poshta, la plus grande société privée de messagerie du pays, abat des drones russes.
Des Shahed.
Au-dessus de ses propres entrepôts.
Viatcheslav Klymov, son copropriétaire, l'a dit sans détour devant un parterre de patrons à Kyiv.
« Nous avons abattu des Shahed. »
Une phrase courte.
Le genre de phrase que l'on n'imaginait pas entendre d'un postier il y a cinq ans.
Les temps changent.
Une entreprise civile qui parle d'interceptions en public dit beaucoup sur l'état du ciel ukrainien.
Elle résume une guerre où même un colis doit être protégé contre le ciel.
L'homme derrière la phrase
Klymov ne porte pas d'uniforme.
Il porte une entreprise.
Avec Volodymyr Poperechnyuk, il possède Nova Poshta, un géant fondé bien avant l'invasion russe à grande échelle.
Un homme d'affaires.
Pas un général.
Il n'a jamais commandé une batterie, mais il commande aujourd'hui une entreprise qui en abrite.
Le paradoxe est total.
Il parle de tirs.
D'interceptions.
De territoire.
Le vocabulaire a changé.
L'homme aussi, sans doute.
Le forum des patrons
Une salle de Kyiv
Octobre 2026.
Kyiv.
Le 12e Forum économique international.
Son titre : « Les gens. Les affaires. L'économie. Et après ? »
Des patrons.
Des ministres.
Des banquiers.
C'est là que Klymov lâche sa phrase sur les Shahed, devant une salle qui connaît les frappes par cœur.
Personne ne rit.
Il ajoute que Nova Poshta est « l'une des rares entreprises » à avoir mis ce projet en place.
L'une des rares.
Pas la seule.
Le ministère compte d'autres groupes engagés, sous le même cadre légal.
Une économie qui se défend
Le forum parle d'avenir.
Klymov parle de présent.
Les deux se rejoignent sur un point : aucune économie ne tient sans protection contre le ciel.
La salle le sait.
Elle vit avec.
Chaque patron présent a déjà compté les dégâts d'une frappe sur un site, un entrepôt ou un bureau.
Chacun.
Tous, vraiment.
Le forum devient alors une réunion de survivants qui parlent chiffres d'affaires entre deux alertes.
C'est l'Ukraine.
Elle fait des affaires en guerre.
Et elle refuse de laisser le Kremlin décider de ses horaires d'ouverture.
Ce portrait suit un patron ukrainien qui a dû apprendre la guerre en livrant des paquets.
Un patron qui livre.
Un patron qui tire.
Le géant jaune
Des chiffres de pays entier
Nova Poshta, c'est une taille.
Plus de 15 817 succursales et plus de 34 000 employés, selon Jimmy Rushton dans The Kyiv Independent.
Trente-quatre mille personnes.
Une petite ville.
UA.NEWS donne d'autres chiffres, au 13 juillet 2026 : 54 700 points de service, dont 16 800 succursales et 37 900 casiers.
Deux comptes.
Une même réalité.
L'écart entre les deux décomptes tient sans doute aux dates et aux catégories, et aucun ne change l'ordre de grandeur.
Partout, une boîte jaune.
Elle est devenue un repère.
Comme une mairie.
Quand une ville est frappée, la boîte jaune reste parfois le seul service ouvert dans le quartier.
Une entreprise qui gagne
L'entreprise ne survit pas seulement.
Elle grandit.
Au premier semestre 2026, son bénéfice net a progressé de 24,3 %, à 2,195 milliards de hryvnias.
Ses revenus ont bondi de 31,8 %, à 39,127 milliards de hryvnias, rapporte UA.NEWS.
En pleine guerre.
Sous les frappes.
Nova Poshta exporte même son modèle sous le nom de Nova Post, hors des frontières ukrainiennes.
Une réussite.
Une cible aussi.
Une entreprise qui prospère sous les bombes prouve que l'économie ukrainienne tient, et ce message dérange Moscou.
Le Kremlin frappe ce qui fonctionne en Ukraine, et cette entreprise fonctionne trop bien à ses yeux.
Le terminal de Kyiv
Le 15 juin
Le 15 juin 2026.
Un missile.
Le Kyiv Innovation Terminal est détruit, raconte Olena Hrazhdan dans le Kyiv Post.
Le plus grand.
Environ 30 millions d'euros d'investissement, avec des machines de l'équipementier néerlandais Vanderlande, selon le Kyiv Post.
24 000 mètres carrés.
Jusqu'à 50 000 colis l'heure.
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Trois colis identifiés par seconde.
850 véhicules par jour.
C'était le site le plus avancé de l'entreprise, le premier du genre en Ukraine.
Il battait vite.
Rayé, d'un coup.
Des années de construction et de formation disparaissent en quelques secondes, sous un seul missile russe.
Les mots du patron
Yevhen Tafiichuk dirige l'entreprise.
Il a parlé ce jour-là.
« Bien plus qu'un investissement. »
Bien plus.
« L'ennemi l'a détruit. »
Pas de pathos.
Un constat.
Le terminal portait la promesse d'une Ukraine moderne, rapide, connectée, capable de livrer comme n'importe quel pays européen.
Moscou a visé cette promesse.
Pas seulement des murs.
Elle a visé l'idée qu'un pays en guerre puisse quand même fonctionner comme un pays normal.
Moscou vise moins des colis qu'une Ukraine qui fonctionne.
Kharkiv, Soumy, Poltava
Une série de frappes
Kyiv n'est pas le seul.
Kharkiv, 13 janvier.
Quatre morts.
Deux employés.
Deux chauffeurs partenaires.
Le 31 juillet, un bureau de poste est touché à Poltava, rappelle LB.ua.
Le 5 août, un centre de tri de Kyiv est frappé à son tour, et trois personnes y meurent.
Un centre de tri.
Un site civil.
Soumy, le 28 août
Fin août, encore.
À Soumy, quatre bombes aériennes guidées tombent sur un terminal de tri, écrit LB.ua le jour même.
Trois camions endommagés.
À Sviatopetrivske, près de Kyiv, un dépôt.
Un drone, cette fois.
Des colis endommagés.
Les colis seront remboursés.
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À leur valeur déclarée.
L'entreprise, elle, perd des bâtiments, des machines et parfois des vies humaines, que rien ne rembourse.
La liste s'allonge.
Chaque mois apporte son site touché, et chaque site touché impose de reconstruire ailleurs, plus vite.
Encore et encore.
Payer pour survivre
Quatre cents millions de hryvnias
D'abord, les abris.
Depuis 2022, Nova Poshta a dépensé environ 400 millions de hryvnias en sécurité, selon le Kyiv Post.
Environ 580 abris.
Cinq cent quatre-vingts.
Pour les employés.
Partout au pays.
Ici, c'est la norme.
Une entreprise qui construit des centaines d'abris finit par ressembler à une collectivité locale.
Elle protège.
Elle abrite.
Elle soigne presque.
Les 580 abris de Nova Poshta forment un réseau de protection civile que personne n'avait planifié avant 2022.
Le pompier privé
Le rôle déborde encore.
Les employés éteignent les incendies avant l'arrivée des pompiers du Service d'urgence, raconte Klymov.
Avant les pompiers.
Quand les équipes d'urgence sont débordées par une nuit de frappes, chaque minute gagnée sauve un entrepôt.
Ou une vie.
Avec leurs moyens.
« Maintenant, les grandes entreprises cherchent des camions de pompiers en Europe pour créer leurs propres services », explique-t-il.
Des camions.
En Europe.
Une économie de guerre.
Personne ne l'a voulu.
Tout le monde s'y adapte.
Mon territoire, mon feu
La phrase du propriétaire
Klymov a une phrase.
Elle claque.
« C'est notre propriété… Qui peut m'interdire d'éteindre un feu sur mon propre territoire ? »
Mon territoire.
Mon feu.
Cette phrase sonne comme une revendication de liberté, très ukrainienne, face à un État qui ne peut pas tout couvrir.
La logique est celle d'un propriétaire, et elle vaut aussi pour le ciel au-dessus de ses entrepôts.
Si on peut éteindre un feu chez soi, pourquoi ne pas arrêter le drone qui l'allume ?
La question est simple.
La réponse l'est moins.
Le ciel appartient à l'État, et un entrepôt ne peut pas devenir une base militaire sans règles.
Les règles existent.
Ce que l'État a permis
L'État a répondu.
Par une résolution.
La résolution n° 1506 du Conseil des ministres, adoptée le 19 novembre 2025, encadre ces défenses privées, rappelle Interfax-Ukraine.
Un cadre légal.
Sous commandement.
Les groupes privés opèrent sous l'autorité de la Force aérienne, précise Euromaidan Press.
Ils ne tirent pas seuls.
Ils tirent coordonnés.
Cette coordination évite les tirs fratricides et garde chaque interception dans le plan de défense national.
Klymov ne remplace pas l'armée, il prolonge son bras au-dessus d'un entrepôt que l'armée ne peut pas couvrir.
Soixante cibles abattues
Le chiffre du ministère
Un chiffre officiel existe.
Plus de 60 cibles aériennes détruites par ces groupes privés, rapporte Interfax-Ukraine le 14 octobre.
Soixante, au moins.
Près de 100 entreprises engagées.
Environ 50 groupes.
« Six entreprises » combattent déjà.
Six entreprises.
Les autres groupes se forment, s'entraînent ou attendent leur matériel, selon le même bilan du ministère.
Nova Poshta dit déjà abattre des Shahed.
Le dispositif reste jeune, puisque la résolution qui l'autorise date de moins d'un an.
Il grandit vite.
Ces chiffres restent modestes face aux centaines de drones lancés chaque nuit, mais chaque cible abattue protège quelqu'un.
Les armes du postier
Les outils sont connus.
Des drones intercepteurs.
Des mitrailleuses lourdes.
Sur des tourelles automatisées.
Les entreprises les achètent elles-mêmes, ou la Force aérienne les leur prête, explique Interfax-Ukraine.
Achat ou prêt.
Ce partage des coûts permet à l'État d'étendre sa couverture sans payer chaque tourelle lui-même.
L'État fournit.
Le privé opère.
Une tourelle sur un entrepôt de colis. Voilà l'Ukraine de 2026.
Ce que Klymov ne dit pas
Pas de chiffres
Une chose manque.
Les chiffres.
Klymov affirme que Nova Poshta a abattu des Shahed, mais il ne dit pas combien, note The Kyiv Independent.
Pas de bilan.
Pas de détail.
Une simple phrase, prononcée devant un forum, tient lieu de bilan pour le moment.
Le silence peut s'expliquer : publier un chiffre, c'est renseigner l'ennemi sur ses capacités.
Il peut aussi agacer.
Une entreprise qui revendique une victoire sans chiffre demande au public de la croire sur parole.
Nous la croyons à moitié.
L'autre moitié attend un chiffre vérifiable, que seule la Force aérienne pourrait confirmer publiquement.
Le mélange des genres
Autre prudence.
Euromaidan Press publie sous « Industry Focus ».
Un contenu promotionnel.
Nous l'avons lu comme tel.
Une partie de ses faits recoupe les autres sources, mais le ton reste celui d'une vitrine.
Une vitrine.
Les faits que nous en tirons sont attribués à Euromaidan Press, qui cite Interfax et NV.
Pas une enquête.
Un portrait honnête doit dire quand une entreprise parle d'elle-même dans un espace qu'elle a choisi.
C'est le cas ici.
Le lecteur juge.
Les faits essentiels, eux, viennent aussi du ministère, de l'agence Interfax et de la presse indépendante.
Ils tiennent.
Darnytsia a dit non
Une autre voix patronale
Toutes ne suivent pas.
Kateryna Zahorii, Darnytsia.
Un groupe pharmaceutique.
Le 26 octobre, la présidente du conseil explique avoir étudié la défense privée, puis l'avoir refusée.
Refusée, nettement.
Après étude.
Le refus d'une grande entreprise pharmaceutique pèse lourd, parce qu'elle a autant à perdre que Nova Poshta.
La menace bouge trop.
Darnytsia préfère miser sur la surveillance, les abris et les procédures, rapporte Euromaidan Press.
Pas de tourelle.
Des abris.
Elle craint un investissement à refaire sans cesse, face à une menace qui change.
Un choix défendable.
Un refus sous les frappes
Un refus inconfortable.
Frappée en septembre.
Trois fois.
Un mois.
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Elle aurait toutes les raisons de vouloir tirer, et pourtant elle choisit de se protéger autrement.
Deux stratégies.
Deux patrons.
Le même ciel.
La comparaison dit l'essentiel : face au même danger, des entreprises sérieuses arrivent à des conclusions opposées.
Aucune n'a tort.
Chacune protège les siens.
Les cibles des drones à réaction
Ce que vise Moscou
Fin d'été, nouvelle menace.
Les drones à réaction.
Plus rapides.
Plus durs à arrêter.
Les tourelles et les drones intercepteurs conçus contre les Shahed lents peinent davantage contre ces engins plus rapides.
Ils visent les supermarchés, les écoles, les centres commerciaux, les télécoms et les centres de données, liste The Kyiv Independent.
Les stations-service aussi.
Les établissements médicaux.
Pas des bases.
Une économie.
Une société.
Le Kremlin a élargi ses cibles à tout ce qui fait tourner une ville, du supermarché au serveur informatique.
Le front des entreprises
La liste dit la stratégie.
Moscou vise la vie quotidienne.
Le commerce, les communications, la santé, le carburant, tout ce qui permet à un pays de tenir debout.
Le front ? Les entrepôts.
Par les caisses.
Par les serveurs.
Chaque centre de données touché coupe des services dont dépendent des hôpitaux, des banques et des administrations.
Voilà pourquoi des patrons comme Klymov cherchent à défendre eux-mêmes leur bout de ciel.
Pas des soldats, des patrons.
Ils défendent des emplois.
Trente-quatre mille, dans son cas.
La poste et l'État
Une délégation inédite
Klymov voit plus loin.
Les entreprises peuvent assumer des fonctions autrefois réservées à l'État, dit-il, cité par UA.NEWS.
Autrefois, oui.
Le mot signale une rupture.
Le monopole de la force, pilier de tout État moderne, se partage désormais sous contrôle, par nécessité.
Une poste qui tire, un pharmacien qui creuse des abris, un supermarché qui surveille le ciel : l'État partage.
Il partage le ciel.
Il partage le risque.
Cette délégation n'a rien d'idéologique, elle répond à un manque d'intercepteurs que l'Occident tarde à combler.
Le manque est réel.
La résolution 1506 en fixe les règles, mais aucune loi ne peut fixer la fatigue de ceux qui veillent.
La question qui reste ouverte
Une question reste.
Jusqu'où, exactement ?
Une défense privée encadrée aide aujourd'hui, mais elle pose une question durable sur le monopole de la force.
Kyiv l'accepte pour survivre.
L'après-guerre devra trancher.
Personne à Kyiv ne veut d'entreprises armées sans contrôle une fois la paix revenue.
Pour l'instant, la priorité est ailleurs : arrêter le prochain Shahed avant qu'il touche un entrepôt.
Ou une école.
Ou un abri.
Klymov a choisi.
Il a choisi de tirer, sous contrôle, plutôt que d'attendre une aide qui tarde.
D'autres suivront.
Un colis, un abri, un tir
Ce que raconte ce portrait
Un postier qui tire.
Un pays qui tient.
Un ennemi qui vise tout.
Klymov n'est ni un héros de cinéma ni un seigneur de guerre, c'est un patron qui refuse de regarder brûler ses entrepôts.
Il éteint.
Il protège.
Il tire.
Il le fait sous commandement, dans un cadre fixé par l'État, et c'est ce qui le distingue d'une milice.
Moscou voulait paralyser l'économie ukrainienne, et elle découvre une économie qui s'arme pour continuer à livrer.
Le colis arrive.
Le prochain Shahed
Ce soir, un drone partira.
Peut-être vers un entrepôt.
Peut-être vers une école.
Quelque part, une tourelle de Nova Poshta attendra, sous commandement de la Force aérienne.
Elle tirera.
Ou pas.
Le colis, lui, partira demain.
Des milliers d'employés reprendront leur tournée, comme chaque matin depuis février 2022.
Comme toujours.
Le colis part demain. Le ciel se défend ce soir.
Viatcheslav Klymov, le patron de Nova Poshta qui dit abattre des drones russes.
Combien d'entreprises devront encore apprendre à tirer avant que l'Occident livre assez d'intercepteurs à l'Ukraine ?
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l'observation et l'analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l'objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l'interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d'offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. La règle de méthode est constante : une information factuelle n'est publiée que si une source vérifiable la porte, et les sources effectivement utilisées par cet article sont listées sous Sources, jamais ici.
Familles de sources primaires retenues par la publication, quand le dossier en comporte : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d'organisations intergouvernementales, dépêches d'agences de presse internationales reconnues.
Familles de sources secondaires : publications spécialisées, médias d'information reconnus internationalement, analyses d'institutions de recherche établies, rapports d'organisations sectorielles.
Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d'institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l'institution exacte est nommée sous Sources.
Nature de l'analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d'experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d'interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l'observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n'est promise d'avance; lorsqu'un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.
Sources :
Sources Primaires :
- The Kyiv Independent — Jimmy Rushton, la poste ukrainienne forme une défense aérienne privée, 27 octobre 2026
- Interfax-Ukraine — plus de 60 cibles aériennes détruites par les groupes de défense des entreprises, 14 octobre 2026
- UA.NEWS — Nova Poshta a créé une défense aérienne privée et abat déjà des drones russes, 27 octobre 2026
Sources Secondaires :
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Citer cet article
Maxime Marquette (2026). PORTRAIT : Viatcheslav Klymov, le patron de Nova Poshta qui dit abattre des drones russes. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/portrait-viatcheslav-klymov-le-patron-de-nova-poshta-qui-dit-abattre-des-drones
Cet article a été généré avec l'aide de l'IA, avec supervision humaine.






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