LETTRE OUVERTE : À Kim Jong-un — le 25 juin 2026 et l'anniversaire d'une guerre qui n'a jamais fini
Monsieur Kim Jong-un, vous avez choisi le 25 juin 2026 pour superviser vos essais d'armement. Cela ne doit rien au hasard. Le 25 juin 1950, vos ancêtres politiques lançaient leurs chars vers le 38e parallèle, déclenchant une guerre qui a tué 5 millions de personnes et divisé une

- Monsieur Kim Jong-un, vous avez choisi le 25 juin 2026 pour superviser vos essais d'armement. Cela ne doit rien au hasard. Le 25 juin 1950, vos ancêtres politiques lançaient leurs chars vers le 38e parallèle, déclenchant une guerre qui a tué 5 millions de personnes et divisé une
- Monsieur Kim Jong-un, vous avez choisi le 25 juin 2026 pour superviser vos essais d'armement.
- Cela ne doit rien au hasard.
Les faits, citations et liens cités restent dans le corps du texte. Les interprétations sont assumées comme analyse ou opinion selon le format.
Introduction : Monsieur Kim, vous avez choisi ce jour pour montrer vos armes
Le 25 juin, anniversaire d'une invasion que le monde n'a pas oubliée
Monsieur Kim Jong-un, vous avez choisi le 25 juin 2026 pour superviser vos essais d'armement. Cela ne doit rien au hasard. Le 25 juin 1950, vos ancêtres politiques lançaient leurs chars vers le 38e parallèle, déclenchant une guerre qui a tué 5 millions de personnes et divisé une péninsule pour des générations. Soixante-seize ans plus tard, vous faites tonner vos canons sur ce même territoire pour rappeler au monde — et à votre propre peuple — que vous n'avez pas abandonné le rêve de domination de la famille Kim. C'est une communication politique codée, et elle est reçue.
Ce que vos essais du 25 juin disent à Séoul, Tokyo et Washington
Cette lettre n'est pas une supplique. Je ne vous demande pas d'abandonner vos armes — je sais que vous ne le ferez pas. C'est une lettre de mise en contexte : voici ce que vos actions signifient pour le reste du monde, et voici ce que vous risquez en poursuivant cette trajectoire. Vous supervisez en direct des lanceurs de roquettes à 24 tubes de 240mm, un missile balistique tactique à charge utile spéciale, et un obusier autopropulsé de 155mm. Ces armes ne défendent pas la Corée du Nord. Elles terrorisent les civils de Séoul, à 50 kilomètres de votre frontière.
Je vous écris non par naïveté mais par devoir de clarté. Quelqu'un doit nommer ce que vous faites pour ce que c'est : une démonstration de force destinée à masquer la faiblesse fondamentale d'un régime qui n'a qu'une chose à offrir à son peuple — la peur de l'extérieur pour justifier la peur de l'intérieur.
Les armes présentées le 25 juin : un arsenal de précision terrifiante
Le lanceur à 24 tubes et la saturation des défenses sud-coréennes
L'essai du lanceur de roquettes à 24 tubes calibre 240mm — dont la portée atteint désormais 90 kilomètres avec guidage de précision autonome — est particulièrement significatif. Cette configuration peut saturer en quelques minutes une superficie équivalente à plusieurs quartiers d'une grande ville. La précision autonome nouvellement ajoutée — documentée par des experts de l'Institut Sejong de Séoul — signifie que ces roquettes ne sont plus de simples armes de terreur indiscriminée : elles peuvent cibler des infrastructures spécifiques, des dépôts de carburant, des stations électriques, des nœuds de communication.
Le missile balistique tactique à charge spéciale
Le missile balistique tactique à charge utile spéciale présenté lors de cet essai représente ce que le professeur Lim Eul-chul de l'Université Kyungnam appelle une démonstration de capacité de frappe nucléaire tactique. Les images officielles nord-coréennes montrent un missile capable de frapper des aérodromes, des ports et des installations électriques dans la zone de combat avancée. La désignation de "charge spéciale" est le langage diplomatique nord-coréen pour qualifier une capacité de livraison potentielle d'armes non conventionnelles.
Le professeur Lim observe que cette présentation correspond à une doctrine de frappe nucléaire tactique intégrée dans les unités de première ligne — une capacité qui, si elle est déployée, réduirait considérablement les délais de décision nucléaire et augmenterait le risque d'utilisation accidentelle ou non autorisée lors d'une escalade conventionnelle.
Un missile balistique tactique à charge spéciale dans les unités de première ligne. Ce n'est plus de la dissuasion — c'est de la délégation d'autorité nucléaire tactique. Si vous comprenez ce que ça signifie pour la stabilité régionale, Monsieur Kim, vous devriez être effrayé vous-même.
L'obusier autopropulsé de 155mm : la guerre conventionnelle modernisée
Une portée de 65 kilomètres qui change la géographie du conflit
L'obusier autopropulsé de 155mm testé le 25 juin atteint une portée de 65 kilomètres — suffisante pour frapper depuis des positions protégées en territoire nord-coréen des cibles dans les zones urbanisées de la région métropolitaine de Séoul, qui concentre 25 millions de personnes soit la moitié de la population sud-coréenne. Cette capacité est la raison pour laquelle tout conflit dans la péninsule coréenne serait immédiatement catastrophique pour les civils, indépendamment de l'issue militaire.
La modernisation de l'artillerie nord-coréenne : un programme prioritaire
La modernisation de l'artillerie nord-coréenne, accélérée depuis 2022, bénéficie d'un transfert de technologie indirect avec la Russie : des techniciens nord-coréens envoyés en Ukraine pour observer les opérations d'artillerie russes sont revenus avec des informations précieuses sur les systèmes de guidage, les munitions de précision et les tactiques d'emploi. Ce programme d'apprentissage par le terrain — en échange des munitions de 155mm que Pyongyang fournit à Moscou pour la guerre en Ukraine — représente un gain technologique significatif pour votre arsenal conventionnel.
La Corée du Nord a livré selon des estimations occidentales plus de 3 millions d'obus à la Russie depuis 2023 — une contribution qui a substantiellement soutenu la capacité de feu russe en Ukraine. En retour, vous recevez des technologies, des pièces de rechange pour votre programme spatial, et l'assurance d'un veto russe au Conseil de sécurité contre toute résolution qui vous ciblerait.
Vous fournissez des obus à Poutine pour qu'il tue des Ukrainiens. En échange, il vous protège à l'ONU. C'est un pacte cynique entre deux régimes qui survivent grâce à la guerre des autres. Je ne peux pas l'écrire autrement.
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La coopération militaire Pyongyang-Moscou : ce qu'elle dit de vous
Des soldats nord-coréens en Ukraine — le tabou brisé
Des soldats nord-coréens ont été déployés en Ukraine aux côtés des forces russes depuis l'automne 2024 — un fait confirmé par les renseignements américains, sud-coréens, ukrainiens, et par les témoignages de prisonniers. Cette décision, sans précédent depuis la guerre de Corée, constitue une rupture doctrinale majeure : la Corée du Nord, qui prétend à l'autosuffisance militaire (Juche), envoie ses soldats mourir pour un pays étranger. Vos officiers reviennent avec des leçons de combat réel que vos écoles militaires n'auraient jamais pu enseigner.
Le prix payé par les soldats nord-coréens
Les estimations des services de renseignement sud-coréens et ukrainiens suggèrent que les pertes nord-coréennes en Ukraine dépassent 2 000 morts et plusieurs milliers de blessés depuis novembre 2024. Ces soldats — recrutés dans un contexte de contrôle total de l'information, ignorant vraisemblablement où ils allaient et pourquoi — ont payé le prix de votre alliance avec Moscou. Ils ne sont pas des martyrs. Ce sont des victimes de la diplomatie de leur propre gouvernement, envoyées mourir dans une guerre étrangère qu'on ne leur a probablement pas expliquée.
Votre peuple, Monsieur Kim, paie le coût de vos ambitions en vies et en famine simultanément. Les ressources consacrées à ce programme d'armement — lanceurs de roquettes, missiles balistiques, programmes nucléaires — sont des ressources détournées d'une économie dont le PIB par habitant est estimé à moins de 1 800 dollars par an, selon les rares données disponibles.
Des soldats qui ne savent pas pourquoi ils meurent, dans un pays qu'on ne leur a pas nommé, pour un accord dont ils n'ont jamais entendu parler. C'est ça, la Corée du Nord en 2026. Et vous supervisez des essais de missiles pendant ce temps.
La doctrine nucléaire nord-coréenne : ce que vous avez changé depuis 2022
La loi de septembre 2022 : le premier usage autorisé
En septembre 2022, vous avez promulgué une loi qui autorisait le premier usage d'armes nucléaires dans des conditions précises — notamment si les forces de commandement étaient menacées d'annihilation. Cette loi a constitué un changement doctrinal fondamental : elle transformait le programme nucléaire nord-coréen d'un outil de dissuasion en réserve en un système intégré dans la planification opérationnelle. Le déploiement présumé de missiles balistiques à charge spéciale dans les unités de première ligne confirme cette évolution doctrinale.
Ce que la doctrine de premier usage signifie pour la péninsule
La doctrine de premier usage nord-coréenne, si elle est réelle et non de la communication stratégique, signifie que tout conflit conventionnel dans la péninsule coréenne comporte désormais un risque d'escalade nucléaire dès les premières heures. La Forces armées américaines en Corée (USFK), forte de 28 500 soldats, et les Forces armées sud-coréennes, une des armées les plus professionnelles d'Asie, sont des cibles directes dans cette doctrine. Et les civils de Séoul, de Busan, d'Incheon — ils le sont aussi.
C'est pour cela que les exercices conjoints américano-sud-coréens ont été intensifiés en 2025-2026, incluant pour la première fois des simulations de défense contre une frappe nucléaire tactique nord-coréenne. Vous avez poussé vos adversaires à se préparer à l'impensable. Et cette préparation, à son tour, alimente votre discours de menace existentielle qui justifie votre programme.
Vous avez construit un système auto-perpétuant : vous menacez pour justifier votre programme, vos adversaires se préparent, et vous utilisez leur préparation pour justifier vos menaces. C'est une spirale vers l'abîme dont vous avez retiré les freins.
La Chine, votre parrain ambivalent
Pékin entre protection et irritation
La Chine est votre protecteur ultime — son veto au Conseil de sécurité vous a protégé de sanctions plus sévères depuis des décennies. Mais Pékin est de plus en plus irrité par vos provocations : chaque essai balistique rapproche les États-Unis du Japon et de la Corée du Sud, renforce la présence militaire américaine dans la région, et justifie le bouclier antimissile THAAD en Corée du Sud — un système que Pékin considère comme une menace directe à sa propre sécurité. Vos missiles servent d'argument marketing pour la présence militaire américaine que la Chine veut réduire.
Les limites de la dépendance chinoise
La Chine représente plus de 90% de votre commerce extérieur. Votre économie dépend de Pékin pour les carburants, la nourriture, les pièces industrielles et les devises. Cette dépendance absolue est votre vulnérabilité structurelle — si Pékin décidait un jour de fermer le robinet, votre régime ne survivrait pas six mois. Vous le savez. La Chine le sait. Et c'est précisément cette connaissance mutuelle qui structure une relation d'interdépendance inconfortable où vous pouvez provoquer, mais pas trop, et où Pékin peut menacer, mais pas trop.
La visite d'un haut responsable du PCC à Pyongyang en avril 2026 — dont les détails restent confidentiels — a été interprétée par les analystes de la péninsule comme un message clair : les provocations répétées ne sont pas dans l'intérêt commun. Vos essais du 25 juin, cinq semaines plus tard, suggèrent que vous n'avez pas pleinement intégré ce message.
Vous dépendez à 90% d'un pays qui vous trouve gênant. C'est votre grande faiblesse — et peut-être, un jour, la clé d'une sortie de crise. Si jamais Pékin décidait vraiment de vous retirer son soutien, vous ne seriez plus une menace pour personne. Sauf pour votre propre peuple.
Ce que l'Ukraine nous enseigne sur les régimes qui fuient la réalité
Poutine et Kim : deux systèmes qui survivent par la menace
Vladimir Poutine et vous partagez une structure politique similaire : des régimes dont la légitimité repose sur la menace permanente d'un ennemi extérieur, sur la répression de toute opposition interne, et sur la conviction que la force militaire compense le manque de légitimité démocratique. Poutine a envahi l'Ukraine en pensant que l'Occident capitulerait rapidement. Quatre ans plus tard, Kyiv tient, la Russie est économiquement appauvrie, et Moscou a perdu plusieurs centaines de milliers de soldats pour des gains territoriaux limités.
La résistance ukrainienne comme message à Pyongyang
L'Ukraine résiste parce qu'elle dispose d'une légitimité démocratique, d'une population unie derrière Volodymyr Zelensky, et d'alliés occidentaux qui ont choisi de ne pas capituler face à l'intimidation. Ce modèle de résistance — un peuple, un leader légitime, une coalition — est exactement ce que vous craignez le plus : la démonstration que la force brute ne suffit pas contre une volonté populaire réelle. La Corée du Sud, pour sa part, dispose de tous ces éléments.
Monsieur Kim, la Corée du Nord a besoin de la paix plus que la Corée du Sud. Votre économie est dévastée. Votre peuple souffre. Votre programme nucléaire vous a valu l'isolement international le plus total qu'un État ait jamais subi. Le modèle économique de votre voisin du sud — parmi les plus sophistiqués du monde avec un PIB par habitant de 35 000 dollars — est la preuve vivante que la péninsule coréenne peut prospérer. Si seulement vous le laissiez faire.
La Corée du Nord en 2026 est la preuve que l'on peut maintenir un régime indéfiniment par la peur et la privation — mais pas le faire prospérer. Votre peuple mérite mieux. Et quelque part, vous devez le savoir.
Ce que je vous demande — non par naïveté, mais par devoir
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Une voie de sortie existe — vous refusez de la voir
Des négociations existent. Des canaux diplomatiques existent — via la Suisse, la Suède, et même via Pékin. Le mécanisme de dialogue intercoréen, suspendu depuis 2019, pourrait être rouvert si vous signaliez une volonté minimale de dialogue. Personne ne vous demande de désarmer unilatéralement demain matin. On vous demande simplement d'arrêter d'escalader, de laisser l'aide humanitaire entrer, et de répondre aux appels téléphoniques de Séoul. Ces trois gestes minimaux ouvriraient un espace qui n'existe pas tant que vous testez des missiles le 25 juin.
L'histoire jugera ce régime
L'histoire ne retient pas les régimes qui ont construit les plus grandes armées. Elle retient ceux qui ont choisi la paix quand ils auraient pu choisir la guerre. Mikhail Gorbatchev a ouvert l'URSS et rendu sa liberté à la moitié de l'Europe. Le monde l'a salué — y compris ses anciens adversaires. Vous pourriez être ce leader coréen qui a choisi le dialogue et la réconciliation plutôt que la menace et l'isolement. Ce n'est pas de la naïveté — c'est de l'histoire. Et elle se répète, pour ceux qui lisent.
Je sais que vous ne lirez pas cette lettre. Je sais que si vous la lisiez, vous ne la prendriez pas au sérieux. Mais je l'écris quand même — parce que quelqu'un doit dire à voix haute ce que les diplomates chuchotent : ce régime est une tragédie pour son propre peuple, et il existe une autre voie.
Conclusion : Le 25 juin 2026 et ce qu'il dit de l'avenir
Un anniversaire de guerre utilisé comme tribune de force
Vous avez choisi le 76e anniversaire du début de la guerre de Corée pour montrer vos armes. Ce choix dit tout de votre rapport à l'histoire : pour vous, elle est un argument de légitimité, une arme de propagande, un miroir dans lequel vous vous regardez comme le continuateur d'une mission historique. Mais l'histoire est aussi un juge impitoyable — et elle a déjà rendu son verdict sur les régimes qui ont choisi la force plutôt que le peuple. Ils finissent tous de la même façon.
Le monde a changé — votre régime, non
Le monde de 2026 n'est plus celui de 1950. Les alliances sont plus solides, la surveillance internationale plus intense, et la capacité de résilience des démocraties sous menace — l'Ukraine en est la preuve — est bien supérieure à ce que vos planificateurs militaires anticipaient. Vos lanceurs à 24 tubes, vos missiles tactiques et vos obusiers de 65 kilomètres sont des instruments de terreur redoutables. Mais ils ne résoudront pas la crise alimentaire qui frappe vos provinces du Nord, ni la pénurie d'énergie qui plonge Pyongyang dans l'obscurité plusieurs heures par jour. La vraie sécurité nationale, Monsieur Kim, ne se compte pas en missiles. Elle se mesure à la prospérité de votre peuple.
Quelque part, un enfant nord-coréen regarde le ciel et voit des missiles. Je préfèrerais qu'il voie des grues de construction, des écoles illuminées et des camions de livraison de nourriture. Ce n'est pas une utopie — c'est ce que votre voisin du sud a construit en deux générations, sans programme nucléaire. Réfléchissez-y.
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l'observation et l'analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l'objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l'interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d'offrir une lecture critique des événements.
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Nature de l'analyse
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Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n'est promise d'avance; lorsqu'un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.
Sources
Sources primaires
- US News — Kim Jong-un supervise les essais d'armement, KCNA — 25 juin 2026
- Reuters — Corée du Nord : essais d'armes au 76e anniversaire de la guerre — 25 juin 2026
- KCNA (Korean Central News Agency) — Communiqués officiels sur les essais du 25 juin 2026
Sources secondaires
- 38 North — Analyse des essais d'armement nord-coréens du 25 juin — juin 2026
- Université Kyungnam — Prof Lim Eul-chul sur la doctrine nucléaire tactique — 2026
- CSIS Korea Chair — Coopération Corée du Nord-Russie en armement — 2026
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Citer cet article
Maxime Marquette (2026). LETTRE OUVERTE : À Kim Jong-un — le 25 juin 2026 et l'anniversaire d'une guerre qui n'a jamais fini. MadMax. https://mad-max.co/fr/article/lettre-ouverte-a-kim-jong-un-le-25-juin-2026-et-l-anniversaire-d-une-guerre-qui
Cet article a été généré avec l'aide de l'IA, avec supervision humaine.






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