# « Supergirl » et « Robin des Bois » lancent un été de superproductions

> Introduction : le grand coup d'envoi de l'été

- Auteur: Maxime Marquette
- Publication: MadMax (https://mad-max.co)
- Rubrique: Chronique
- Publié: 2026-07-04
- Adresse à citer: https://mad-max.co/fr/article/supergirl-et-robin-des-bois-lancent-un-ete-de-superproductions

## Introduction : le grand coup d'envoi de l'été

### Deux mondes qui s'affrontent en salle

Le **1er juillet 2026**, les cinémas ont vécu un choc de calendrier peu commun: la sortie simultanée de **Supergirl**, deuxième pierre angulaire du nouvel univers **DC Studios**, et de **On l'appelait Robin des Bois**, relecture crépusculaire de la légende anglaise portée par **Hugh Jackman**. Deux genres, deux tons, une seule date, et des salles qui doivent choisir comment répartir leurs écrans entre une héroïne kryptonienne et un hors-la-loi vieillissant.

Ce **doublé** n'est pas un hasard de programmation: c'est le premier acte d'un **été** qui culminera avec **L'Odyssée** de **Christopher Nolan** et **Spider-Man: Brand New Day**, deux mastodontes attendus fin juillet. Entre ces jalons, le public devra digérer un menu extrêmement chargé, où chaque semaine apporte son lot de superproductions concurrentes.

### Pourquoi ce moment mérite qu'on s'y attarde

Au-delà du simple **calendrier commercial**, ce lancement dit quelque chose du **cinéma populaire** de 2026: les studios misent massivement sur des univers déjà connus, quitte à multiplier les sorties simultanées qui se cannibalisent entre elles au box no office. C'est une industrie qui joue gros, semaine après semaine, sur la fidélité du public aux grandes licences.

Je regarde ce moment avec la curiosité d'un spectateur ordinaire autant que celle d'un chroniqueur: est-ce que cette avalanche de superproductions nourrit vraiment notre imaginaire collectif, ou est-ce qu'elle finit par l'user à force de répétition?

*J'aime le cinéma de genre, mais je m'inquiète parfois de voir deux blockbusters sortir le même jour, comme si l'industrie misait sur la quantité plutôt que sur l'espacement intelligent des grandes sorties.*

## Supergirl : une relève portée par Milly Alcock

### Un nouveau chapitre du DC Universe

**Supergirl**, réalisé par **Craig Gillespie** à partir d'un scénario d'**Ana Nogueira**, constitue le deuxième long métrage du **DC Universe** relancé par **James Gunn** et **Peter Safran**, après le succès de **Superman** en 2025. Le film met en vedette **Milly Alcock** dans le rôle de **Kara Zor-El**, une actrice déjà connue du grand public pour son rôle de **Rhaenyra Targaryen** dans **House of the Dragon**.

Le **casting** réunit également **Matthias Schoenaerts**, **Eve Ridley**, **Jason Momoa** dans le rôle du chasseur de primes intergalactique **Lobo**, ainsi que **David Krumholtz** et **Emily Beecham**, selon les fiches officielles du film relayées par **Allociné**.

### Une sortie française retardée mais très attendue

La sortie française du film, initialement prévue le **24 juin**, a finalement été repoussée au **1er juillet 2026**, quelques jours après la sortie américaine du **26 juin**. Ce **décalage calendaire**, courant pour les grosses **productions hollywoodiennes**, a néanmoins alimenté une attente supplémentaire chez les cinéphiles français impatients de découvrir cette nouvelle incarnation du personnage.

Les premières critiques françaises restent partagées: **Ouest-France** évoque un film qui **« peine à s'envoler avec un scénario sans rebonds »**, tout en saluant une **Milly Alcock rayonnante** dans le rôle-titre, signe que l'interprétation principale convainc davantage que l'écriture globale du long métrage.

*Je trouve rassurant qu'une critique de cinéma ose dire qu'un scénario patine, même quand l'actrice principale brille: ça évite de tout confondre entre performance individuelle et réussite d'ensemble.*

## Robin des Bois version Hugh Jackman : un hors-la-loi crépusculaire

### Une relecture sombre signée Michael Sarnoski

**On l'appelait Robin des Bois**, titre original **The Death of Robin Hood**, est réalisé par **Michael Sarnoski** pour le studio indépendant **A24**, connu pour son goût des relectures d'auteur de figures populaires. **Hugh Jackman** y incarne un **Robin des Bois vieillissant**, loin de l'image classique du héros jeune et fringant de la légende médiévale anglaise.

Le film, d'une durée de **deux heures et deux minutes** selon **SortiràParis**, propose une **tonalité mélancolique** et **introspective** que les adaptations précédentes du mythe, misant sur la lassitude d'un homme qui a consacré sa vie à une cause qui semble ne jamais réellement se conclure.

### Le pari d'un studio indépendant face aux mastodontes

Le choix d'**A24** de sortir ce film le même jour qu'une **superproduction** **DC Studios** illustre une **stratégie assumée**: viser un public différent, plus cinéphile, prêt à privilégier une mise en scène d'auteur plutôt qu'un spectacle de super-héros calibré pour le grand public familial.

Cette cohabitation entre studio indépendant et major hollywoodienne, le même jour dans les mêmes salles, illustre la diversité encore possible du paysage cinématographique actuel, même à l'ère de la domination des franchises.

*Je salue le culot d'un studio comme A24 de sortir un film d'auteur crépusculaire le même jour qu'un blockbuster de super-héros: c'est un pari risqué, mais qui maintient une vraie diversité de tons au cinéma.*

## Un calendrier estival particulièrement chargé

### Onze films à ne pas manquer selon la presse spécialisée

Selon un article de **RTL** publié le **28 juin 2026**, pas moins de **onze films majeurs** se disputent l'**attention du public** cet été, incluant **Spider-Man: Brand New Day**, **L'Odyssée** et une nouvelle aventure animée liée à l'univers de **Vaiana**. Cette accumulation de sorties illustre la densité inédite du calendrier estival 2026.

Face à une **offre abondante**, les **distributeurs** doivent désormais rivaliser d'**ingéniosité** pour capter l'attention d'un public dont le temps et le budget cinéma restent, eux, limités malgré la multiplication des propositions.

### Spider-Man et L'Odyssée en ligne de mire pour fin juillet

**Spider-Man: Brand New Day**, produit par **Sony** avec **Tom Holland** et **Zendaya**, doit sortir le **29 juillet en France** et le **31 juillet aux États-Unis**, selon les informations relayées par le site spécialisé **World of Geek**. Ce nouvel opus s'annonce comme l'un des événements cinématographiques majeurs de la seconde moitié de l'été.

**L'Odyssée** de **Christopher Nolan**, adaptation très attendue du poème homérique, complète ce tableau de superproductions qui transformeront juillet et août 2026 en marathon cinématographique pour les salles obscures du monde entier.

*Je me demande parfois si le public a vraiment le temps, le budget et l'énergie de suivre onze sorties majeures en un seul été, aussi alléchantes soient-elles individuellement.*

## L'enjeu commercial d'une sortie simultanée

### Le risque de cannibalisation entre deux films concurrents

Sortir deux **superproductions** le même jour comporte un **risque commercial** réel: les salles doivent répartir leurs écrans, et le public doit choisir entre deux expériences qui, sans être identiques, visent en partie le même public curieux de grand spectacle estival. Cette concurrence directe peut réduire les recettes de chacun des deux films par rapport à une sortie plus espacée.

Les studios semblent néanmoins parier sur la complémentarité plutôt que sur l'exclusion mutuelle: un public de super-héros pour **Supergirl**, un public plus cinéphile et adulte pour **On l'appelait Robin des Bois**, avec un possible chevauchement limité entre les deux audiences.

### Ce que révèlent les premiers chiffres de fréquentation

Les tout premiers retours de fréquentation, encore fragmentaires au moment de la sortie, suggèrent une répartition relativement équilibrée entre les deux films dans les salles françaises, sans domination écrasante de l'un sur l'autre durant le premier week-end d'exploitation.

Cette répartition, si elle se confirme dans la durée, validerait la stratégie de différenciation des studios plutôt que de confirmer les craintes de cannibalisation totale entre les deux productions.

*Je trouve qu'un box no office équilibré entre deux films aussi différents serait la meilleure nouvelle possible pour la diversité du cinéma populaire actuel.*

## Le retour en force de l'univers DC au cinéma

### Une stratégie de reconstruction méthodique

Après plusieurs années de **tâtonnements créatifs**, l'univers **DC** repart sur des **bases nouvelles** sous la direction de **James Gunn** et **Peter Safran**, avec un plan cohérent baptisé **« Chapitre Un: Dieux et Monstres »**. **Supergirl** constitue la deuxième pierre de cet édifice, après le redémarrage réussi de **Superman** en 2025.

Cette approche méthodique, film après film, contraste avec la stratégie plus dispersée des années précédentes chez **Warner Bros**, où les productions **DC** manquaient parfois de cohérence narrative entre elles.

### Milly Alcock, un choix de casting stratégique

Le choix de **Milly Alcock** pour incarner **Supergirl** illustre une **tendance de fond** à **Hollywood**: recruter des actrices déjà remarquées dans des séries prestigieuses pour porter de nouvelles franchises cinématographiques, misant sur une notoriété déjà existante auprès d'un public jeune et connecté.

Cette stratégie de casting, si elle fonctionne, pourrait ancrer durablement **Alcock** comme visage de la franchise pour les années à venir, à condition que la suite de l'univers **DC** tienne ses promesses narratives.

*Je pense que le succès à long terme de ce nouvel univers DC dépendra moins d'un seul film réussi que de la cohérence maintenue sur plusieurs années, ce qui reste le vrai test à venir.*

## A24 et le pari du cinéma d'auteur grand public

### Une identité de studio de plus en plus reconnaissable

**A24** s'est construit, au fil des dernières années, une **identité de studio** capable d'attirer des acteurs de premier plan comme **Hugh Jackman** vers des projets plus personnels et moins formatés que les productions de studios traditionnels. **On l'appelait Robin des Bois** s'inscrit pleinement dans cette logique éditoriale distincte.

Cette stratégie permet au studio de se différencier nettement des grandes majors, en misant sur la qualité de mise en scène et l'audace narrative plutôt que sur les seuls effets spéciaux et l'ampleur budgétaire.

### Michael Sarnoski, une signature déjà remarquée

**Michael Sarnoski**, déjà salué pour ses **précédents travaux**, apporte à cette **relecture du mythe** de **Robin des Bois** une sensibilité visuelle et un rythme narratif éloignés des standards habituels du film d'aventure grand public, ce qui explique en partie l'accueil critique nuancé mais respectueux réservé au film.

Cette signature d'auteur, assumée jusque dans le titre choisi pour le film, annonce clairement au public à quoi s'attendre: non pas un divertissement léger, mais une méditation plus sombre sur l'héritage et la fin d'un mythe.

*Je trouve rafraîchissant qu'un film sur Robin des Bois choisisse d'assumer la mélancolie plutôt que de courir après le divertissement facile attendu du genre.*

## Ce que cela dit du public de 2026

### Une fidélité toujours forte aux grandes licences

Malgré la **multiplication des sorties** et la **fatigue potentielle** des franchises, le public continue de répondre présent aux grandes licences reconnaissables, qu'il s'agisse d'univers de super-héros ou de mythes plus anciens revisités par des cinéastes contemporains. Cette fidélité demeure le socle économique de l'industrie du blockbuster estival.

Les studios, conscients de cette dynamique, continuent d'investir massivement dans des propriétés intellectuelles déjà connues plutôt que dans des concepts entièrement originaux, une tendance qui ne semble pas près de s'inverser en 2026.

### Le rôle grandissant des critiques dans la conversation publique

Les **premières critiques**, qu'elles soient **élogieuses** ou plus **réservées** comme celle d'**Ouest-France** sur **Supergirl**, façonnent rapidement la conversation publique autour de ces sorties, bien avant que le grand public n'ait lui-même pu se forger une opinion en salle.

Cette vitesse de circulation des avis critiques, amplifiée par les réseaux sociaux, influence de plus en plus directement les choix de fréquentation du public dès les premiers jours d'exploitation en salle.

*Je reste convaincu qu'une critique nuancée, ni dithyrambique ni assassine, rend un meilleur service au public qu'un simple pouce vers le haut ou vers le bas.*

## Les défis techniques d'une production de superhéros

### Des effets spéciaux toujours plus exigeants

La production d'un film comme **Supergirl** mobilise des **équipes d'effets visuels** considérables, chargées de donner vie aux pouvoirs kryptoniens de l'héroïne tout en maintenant une cohérence visuelle avec le reste de l'univers **DC** nouvellement établi par **James Gunn** et **Peter Safran**.

Ce niveau d'exigence technique explique en partie les budgets considérables associés à ce type de production, ainsi que les délais parfois longs entre l'annonce d'un projet et sa sortie effective en salle.

### Le tournage de scènes intergalactiques avec Jason Momoa

La présence de **Jason Momoa** dans le rôle de **Lobo** a nécessité des séquences d'action et de conception de personnage particulièrement complexes, le chasseur de primes intergalactique étant connu des lecteurs de comics pour son apparence extraterrestre distinctive et son comportement anti-héroïque.

Ce choix de casting, qui pourrait sembler audacieux pour un second rôle, illustre la volonté du studio de soigner chaque élément de cet univers naissant, y compris les personnages secondaires appelés à revenir dans de futurs films.

*Je remarque que soigner les seconds rôles, comme celui de Lobo ici, est souvent le signe d'un studio qui pense sa franchise sur le long terme plutôt qu'au coup par coup.*

## L'impact économique sur les salles de cinéma

### Une bouffée d'air pour un secteur encore fragile

Le secteur de l'**exploitation cinématographique**, encore marqué par les **difficultés post-pandémiques** et la concurrence des plateformes de diffusion en continu, voit dans cette avalanche de sorties estivales une occasion de renouer avec une fréquentation plus soutenue, essentielle à la survie économique des salles indépendantes comme des grands complexes.

Chaque superproduction qui remplit les salles contribue directement à la viabilité financière de l'ensemble de l'écosystème cinématographique, des distributeurs jusqu'aux exploitants locaux qui dépendent de ces pics de fréquentation saisonniers.

### Le rôle des avant-premières et des événements spéciaux

Les **avant-premières** organisées autour de ces sorties, avec présence d'**acteurs** ou de **réalisateurs**, participent également à créer un événement autour du simple visionnage d'un film, transformant la sortie en salle en une expérience sociale et médiatique plus large que le film lui-même.

Cette dimension événementielle, de plus en plus travaillée par les studios, vise directement à contrer l'attrait du visionnage à domicile en rendant l'expérience de la salle irremplaçable aux yeux du public.

*Je pense que la salle de cinéma ne survivra à long terme que si elle continue d'offrir une expérience collective que le salon familial, aussi confortable soit-il, ne pourra jamais totalement remplacer.*

## Les prochaines étapes du calendrier estival

### Un mois de juillet chargé jusqu'à son terme

Après ce **double lancement** du 1er juillet, le **calendrier cinématographique** ne ralentit pas: chaque semaine de juillet apporte son lot de nouvelles sorties, petites et grandes, jusqu'à l'arrivée très attendue de **Spider-Man: Brand New Day** et de **L'Odyssée** à la toute fin du mois.

Cette densité extrême du calendrier oblige les spectateurs à faire des choix, semaine après semaine, entre les films qu'ils souhaitent voir en salle et ceux qu'ils repousseront à une diffusion ultérieure en streaming.

### Vaiana et les autres franchises familiales en embuscade

Selon **RTL**, une nouvelle aventure liée à l'univers de **Vaiana** complète également ce calendrier estival chargé, confirmant que les familles disposeront elles aussi d'un choix abondant de films adaptés à un public plus jeune durant les vacances scolaires.

Cette diversité de l'offre, entre super-héros adultes, relecture crépusculaire de mythes et animation familiale, illustre la volonté de l'industrie de couvrir tous les segments possibles du public durant la période estivale la plus lucrative de l'année.

*Je trouve que cette diversité de genres proposée en une seule saison, malgré la concurrence entre les films, reste une bonne nouvelle pour un public aux goûts très variés.*

## Ce que le succès ou l'échec de ces films révélera

### Un indicateur pour l'avenir des franchises de super-héros

Le **sort commercial** de **Supergirl** dans les semaines suivant sa sortie servira d'**indicateur important** pour la suite du plan **DC Studios**, déjà annoncé par **James Gunn** et **Peter Safran** comme un projet s'étalant sur plusieurs années et plusieurs films interconnectés.

Un échec commercial pourrait forcer une révision du calendrier prévu, tandis qu'un succès confirmerait la viabilité de cette approche plus méthodique par rapport aux tentatives précédentes de reconstruction de l'univers **DC** au cinéma.

### Un signal pour les studios indépendants comme A24

De la même manière, la performance d'**On l'appelait Robin des Bois** face à une concurrence aussi directe indiquera si le public est prêt à privilégier des relectures d'auteur de mythes populaires plutôt que des adaptations plus conventionnelles et familiales.

Ce résultat pourrait influencer les décisions futures d'**A24** et d'autres studios indépendants quant à leur volonté de continuer à financer des projets ambitieux portés par des vedettes hollywoodiennes de premier plan comme **Hugh Jackman**.

*Je crois que le vrai test de cet été ne sera pas seulement le nombre de billets vendus, mais la capacité de ces deux films à rester dans la mémoire du public bien après la fin de la saison estivale.*

## Ma lecture personnelle de ce double lancement

### Deux visions du cinéma populaire qui se complètent

En tant que **chroniqueur curieux** plutôt qu'expert du **septième art**, je vois dans ce double lancement une illustration presque parfaite des deux directions que peut prendre le cinéma populaire actuel: la superproduction calibrée pour toucher le public le plus large possible, et le geste d'auteur qui préfère l'intensité d'un regard singulier à l'ampleur du spectacle.

Aucune de ces deux approches n'est supérieure à l'autre en soi: elles répondent simplement à des attentes différentes, et leur coexistence, même conflictuelle au box no office, me semble être un signe de bonne santé pour l'industrie du cinéma dans son ensemble.

### Une invitation à la curiosité plutôt qu'au jugement hâtif

Je préfère, personnellement, réserver mon jugement définitif sur ces deux films tant que je ne les aurai pas vus moi-même, plutôt que de me fier uniquement aux premières critiques encore fragmentaires publiées au moment de leur sortie.

Cette prudence critique me semble d'autant plus nécessaire dans un contexte où l'emballement ou le rejet précoce sur les réseaux sociaux peut fausser la perception collective d'un film bien avant que le public ait eu le temps de se faire sa propre opinion en salle.

*Je préfère toujours la curiosité prudente au jugement hâtif, surtout quand il s'agit d'un art aussi subjectif que le cinéma, où deux spectateurs peuvent légitimement vivre la même œuvre de façon complètement opposée.*

## La bataille des affiches et des bandes-annonces

### Une guerre marketing menée des mois à l'avance

Les campagnes promotionnelles de **Supergirl** et d'**On l'appelait Robin des Bois** ont démarré plusieurs mois avant leur sortie respective, avec des **bandes-annonces** diffusées massivement sur les **réseaux sociaux** et lors de grands événements comme le **Comic-Con**. Cette guerre d'affichage vise à capter l'attention du public bien avant la sortie effective en salle.

Les **studios** misent sur des **affiches contrastées**: l'une lumineuse et colorée pour **Supergirl**, l'autre sombre et terreuse pour **Robin des Bois**, une différenciation visuelle assumée qui permet au public de distinguer immédiatement les deux propositions dès le premier coup d'œil.

### L'influence grandissante des créateurs de contenu

Au-delà des campagnes traditionnelles, les deux studios ont également mobilisé des **créateurs de contenu** et des **influenceurs cinéma** pour générer une conversation organique autour de leurs films respectifs, une stratégie devenue incontournable pour toucher un public plus jeune de moins en moins sensible à la publicité traditionnelle.

Cette bataille de l'attention, menée sur **Instagram**, **TikTok** et **YouTube**, illustre à quel point le succès d'un film se joue désormais autant en amont de sa sortie que durant les premières semaines d'exploitation en salle.

*Je trouve fascinant, et un peu troublant, de voir à quel point le sort commercial d'un film se joue aujourd'hui sur les réseaux sociaux des mois avant que quiconque ait pu le voir en salle.*

## Conclusion : un été qui promet d'être mémorable

### Un calendrier dense mais riche en propositions

Entre **Supergirl**, **On l'appelait Robin des Bois**, et les futures sorties de **Spider-Man: Brand New Day** et **L'Odyssée**, l'été 2026 s'annonce comme l'un des plus denses et des plus riches en propositions cinématographiques des dernières années, malgré les risques de cannibalisation commerciale entre films concurrents.

Cette abondance, si elle peut fatiguer un public aux ressources limitées en temps et en argent, offre aussi une diversité de tons et de genres rarement réunie sur une aussi courte période, de la superproduction familiale à la relecture d'auteur la plus mélancolique.

### Le rendez-vous des prochaines semaines

Les prochaines semaines diront si ce pari calendaire audacieux, avec deux films majeurs sortis le même jour, aura été payant pour les studios impliqués, ou si l'un des deux films aura fini par éclipser l'autre dans la mémoire collective des cinéphiles.

Une chose demeure certaine: l'**été 2026** restera, quoi qu'il arrive, comme une saison où le **cinéma populaire** aura pris le pari de la **densité** plutôt que de la **prudence**, pour le meilleur ou pour le pire.

*Je referme cette chronique avec l'envie sincère de voir ces deux films en salle, non pas pour trancher lequel est supérieur à l'autre, mais pour savourer la diversité rare qu'ils représentent ensemble.*

**Signé Maxime Marquette, chroniqueur**

## Encadré de transparence du chroniqueur

### Positionnement éditorial

Je ne suis pas journaliste, mais **chroniqueur et analyste**. Mon expertise réside dans l'observation et l'analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.

Je ne prétends pas à l'objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. **Je prétends à la lucidité analytique**, à l'interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d'offrir une lecture critique des événements.

### Méthodologie et sources

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Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d'institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l'institution exacte est nommée sous **Sources**.

### Nature de l'analyse

Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une **synthèse critique et contextuelle** basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d'experts cités dans les sources consultées.

Mon rôle est d'interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l'observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.

Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n'est promise d'avance; lorsqu'un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.

## Sources

### Sources primaires

- [Agenda des sorties cinéma de la semaine du 1er juillet 2026 — Allociné](https://www.allocine.fr/film/agenda/sem-2026-07-01/)

- [On l'appelait Robin des Bois au cinéma : Hugh Jackman en héros crépusculaire — SortiràParis](https://www.sortiraparis.com/loisirs/cinema/articles/343197-on-l-appelait-robin-des-bois-au-cinema-hugh-jackman-en-heros-crepusculaire)

- [Supergirl (film, 2026) — Wikipédia](https://fr.wikipedia.org/wiki/Supergirl_(film,_2026))

### Sources secondaires

- [Supergirl peine à s'envoler avec un scénario sans rebonds, malgré une Milly Alcock rayonnante — Ouest-France, 30 juin 2026](https://www.ouest-france.fr/cinema/supergirl-peine-a-senvoler-avec-un-scenario-sans-rebonds-malgre-une-milly-alcock-rayonnante-a1ad73ec-6fd9-11f1-a6cc-3a2a661228b1)

- [Spider-Man: Brand New Day, L'Odyssée, Vaiana : les 11 films à ne pas louper au cinéma cet été — RTL, 28 juin 2026](https://www.rtl.fr/culture/cine-series/spider-man-brand-new-day-l-odyssee-vaiana-les-11-films-a-ne-pas-louper-au-cinema-cet-ete-7900649616)

- [Spider-Man: Brand New Day, ce que l'on sait du film avec Tom Holland et Zendaya — World of Geek](https://worldofgeek.fr/spider-man-brand-new-day-tom-holland-zendaya/)

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Source : Maxime Marquette, MadMax. Pour citer ce texte, nommer l’auteur et lier https://mad-max.co/fr/article/supergirl-et-robin-des-bois-lancent-un-ete-de-superproductions
