# REPORTAGE : Fuite de phosphore blanc sur la base américaine d'Osan, en Corée du Sud

> Une fuite de phosphore blanc a été signalée le 28 juillet 2026 vers 17 heures, heure locale, à l'intérieur de la base aérienne américaine d'Osan , également connue sous le nom de K-55, près de Pyeongtaek en Corée du…

- Auteur: Maxime Marquette
- Publication: MadMax (https://mad-max.co)
- Rubrique: Reportage
- Publié: 2026-07-29
- Adresse à citer: https://mad-max.co/fr/article/reportage-fuite-de-phosphore-blanc-sur-la-base-americaine-d-osan-en-coree-du-sud

Une **fuite de phosphore blanc** a été signalée le 28 juillet 2026 vers 17 heures, heure locale, à l'intérieur de la **base aérienne américaine d'Osan**, également connue sous le nom de K-55, près de Pyeongtaek en Corée du Sud, selon des dépêches de **The Star** et de **Xinhua** citant les autorités. L'incident a déclenché un **avis d'évacuation temporaire** pour les zones environnantes. Ce n'est pas une explosion, ni une attaque : c'est une **fuite de matériel militaire**, gérée en quelques dizaines de minutes, mais suffisamment sérieuse pour mobiliser pompiers et forces aériennes américaines.

La police locale a reçu un appel signalant l'incident à environ **17h07 heure locale**, soit **08h07 GMT**, selon Xinhua. Pyeongtaek, où se situe la base, se trouve à environ **65 kilomètres** au sud de Séoul, une zone marquée par une **présence militaire américaine majeure** depuis des **décennies**. *Un appel à 17h07 un mardi ordinaire suffit à rappeler que le risque militaire ne prévient jamais à l'avance.*

Ce texte est un **reportage** construit à partir de dépêches de The Star, Xinhua, Militarnyi, Moneycontrol/AFP et UA.News documentant les événements du 28 juillet 2026, avec le souci de distinguer les **faits confirmés** par les autorités des **éléments encore incertains** concernant la cause exacte de la fuite.

## Dix-sept heures sept, le premier appel

### Un signalement précis, une réaction rapide

Selon Xinhua, la **police sud-coréenne** a reçu un appel signalant la fuite à **17h07 heure locale**. Ce niveau de précision temporelle, rare dans la couverture initiale d'un incident militaire, provient directement des **registres d'appel d'urgence** consultés par les agences de presse locales.

La rapidité avec laquelle l'information a circulé, de l'appel initial jusqu'aux premières dépêches internationales, témoigne d'une **coordination efficace** entre les autorités municipales de Pyeongtaek et les services de communication de la base américaine, malgré la **nature sensible** de l'incident.

*Un appel enregistré à la minute n'est jamais anodin. C'est la trace exacte du moment où un incident militaire devient un problème public.*

### Pyeongtaek, ville habituée à la présence militaire américaine

**Pyeongtaek**, où se trouve la base d'Osan, abrite depuis des décennies l'une des concentrations les plus importantes de forces américaines en Corée du Sud, incluant également **Camp Humphreys**, à **proximité immédiate**. Cette **présence continue** façonne le quotidien économique et social de la région depuis la **guerre de Corée**.

Cette proximité constante avec les infrastructures militaires américaines explique en partie la rapidité de la **réponse institutionnelle locale** face à un incident de ce type : les autorités municipales disposent de **protocoles rodés** pour ce genre de situation.

## Le message d'urgence du gouvernement municipal

### Une consigne claire : évacuer et éviter le contact cutané

Le **gouvernement municipal de Pyeongtaek** a diffusé un message d'urgence conseillant l'évacuation des zones environnantes et recommandant d'éviter toute **exposition cutanée** au produit en fuite, selon **Xinhua**. Cette double consigne — évacuer et éviter le contact — reflète la nature spécifique du danger posé par le phosphore blanc, une substance qui peut provoquer des **brûlures sévères** au contact de la peau.

La diffusion rapide de ce message auprès de la population civile environnante illustre un **réflexe de précaution** bien établi dans une zone où la coexistence entre **infrastructures militaires** et vie civile impose une **vigilance sanitaire** constante.

*Une consigne aussi simple qu'« éviter le contact cutané » dit tout du danger réel. Pas besoin de vocabulaire technique pour comprendre qu'il fallait rester loin.*

### Une gestion municipale distincte de la gestion militaire

Le fait que l'**alerte civile** provienne du gouvernement municipal, et non directement de la base américaine, souligne la répartition classique des responsabilités entre **autorités civiles sud-coréennes** et **commandement militaire américain** lors d'un incident touchant potentiellement une zone habitée.

Cette répartition, documentée dans plusieurs incidents similaires impliquant des bases américaines en Corée du Sud au fil des décennies, permet une **communication rapide** vers la population sans attendre nécessairement la validation complète de la **chaîne de commandement** militaire.

## Deux munitions dans une installation de stockage

### L'origine identifiée par des sources gouvernementales

Selon des **sources gouvernementales** citées par Yonhap et relayées par Militarnyi, la fuite provient de **deux munitions** entreposées dans une installation de stockage d'armes sur la base. Cette précision, absente des premières dépêches, apporte un **élément concret** sur l'origine matérielle de l'incident.

Le fait que la fuite provienne spécifiquement d'un **site de stockage**, plutôt que d'un incident opérationnel en cours d'utilisation, oriente l'hypothèse la plus probable vers un **défaut de confinement** ou de **vieillissement du matériel** entreposé, sans que cette hypothèse soit confirmée officiellement à ce stade.

*Deux munitions qui fuient dans un entrepôt, pas sur un champ de tir. Le danger vient rarement d'où on l'attend le plus.*

### Ce que ce type de munitions représente habituellement

Le **phosphore blanc** est utilisé militairement dans plusieurs types de munitions, notamment pour la production de fumée écran ou l'éclairage de zones de combat, en raison de sa **combustion spontanée** au contact de l'air. Sa manipulation et son stockage exigent des **protocoles de sécurité stricts** en raison de sa **réactivité chimique**.

Aucune source consultée pour ce reportage ne précise le **type exact** de munitions concernées ni leur ancienneté, ce qui laisse ouverte la question de savoir si l'incident relève d'un **défaut de fabrication**, d'un problème de **stockage prolongé**, ou d'une autre cause encore non identifiée.

## La 51e escadre de chasse et le périmètre de sécurité

### Trois cents mètres de précaution

La **51e escadre de chasse** de l'US Air Force, stationnée sur la base d'Osan, a établi un **périmètre de sécurité de 1000 pieds**, soit environ **300 mètres**, autour du site de la fuite, selon **Moneycontrol** citant l'AFP. Ce périmètre, relativement large pour un incident qualifié par la base elle-même de mineur, traduit une **approche de précaution maximale**.

L'escadre a qualifié l'événement d'« **incident au sol** », traité selon ses propres termes « par excès de prudence », une formulation qui minimise volontairement la **gravité perçue** tout en justifiant l'**ampleur des mesures** prises.

*Un périmètre de trois cents mètres pour un incident qualifié de mineur n'est pas une contradiction. C'est simplement la définition même de la prudence militaire.*

### La communication officielle de la base

La base d'Osan a publié une déclaration selon laquelle « Our emergency response professionals are currently managing an isolated situation on the installation. We are handling this matter with the utmost care and expediency », citée par Moneycontrol/AFP. Cette formulation, typique des communiqués militaires américains en période d'incident, insiste sur le **professionnalisme de la réponse** plutôt que sur les détails de l'incident lui-même.

Le choix des mots « **situation isolée** » vise à circonscrire, dans l'esprit du public, l'ampleur perçue de l'incident à un périmètre limité, sans nier son existence ni sa gestion en cours.

## Neuf véhicules, trente-et-un pompiers sud-coréens

### Une mobilisation civile significative

Les **services d'incendie sud-coréens** ont déployé **neuf véhicules** et **trente-et-un personnels** en réponse à l'incident, selon Moneycontrol citant l'AFP. Cette mobilisation, notable pour un incident finalement qualifié de mineur par les **autorités militaires**, illustre le niveau de précaution appliqué face à tout incident impliquant du **matériel militaire** à proximité d'une zone habitée.

La présence de **pompiers civils sud-coréens**, en complément des équipes de gestion d'urgence de la base américaine elle-même, confirme la **coordination bilatérale habituelle** entre forces sud-coréennes et américaines lors de ce type d'incident sur le **territoire sud-coréen**.

*Trente-et-un pompiers mobilisés pour un incident jugé mineur ne relève pas de l'excès. C'est la marge de sécurité que personne ne veut réduire.*

### Une coordination bilatérale rodée

Cette mobilisation conjointe entre services d'urgence sud-coréens et personnel militaire américain reflète des **protocoles bilatéraux** établis depuis des décennies pour la gestion d'incidents sur ou près des bases américaines en Corée du Sud, un système éprouvé par de **multiples précédents comparables**.

Rien dans les sources consultées ne suggère de friction ou de délai de coordination entre les deux chaînes de commandement lors de cette intervention spécifique, ce qui distingue cet incident d'autres cas plus anciens où la **coordination bilatérale** avait parfois été critiquée pour sa **lenteur**.

## Un risque jugé faible malgré la substance dangereuse

### Un phosphore dilué à 80 %

Selon UA.News, le **phosphore** impliqué dans la fuite était dilué à environ **80 %**, ce qui a conduit les autorités à juger le **risque global** relativement faible malgré la nature intrinsèquement dangereuse de la substance en cas d'exposition directe et non diluée.

Cette précision sur le taux de dilution, rarement communiquée avec autant de détail dans ce type d'incident, permet de nuancer la perception initiale d'urgence suscitée par les termes « phosphore blanc » et « évacuation », sans pour autant nier la nécessité des **mesures de précaution** appliquées.

*Quatre-vingts pour cent de dilution ne veut pas dire zéro danger. Cela veut dire un danger géré, pas un danger inventé pour faire la une.*

### Une évaluation qui reste militaire, pas indépendante

L'évaluation du **risque comme faible** provient des autorités militaires et gouvernementales impliquées dans la gestion de l'incident, sans qu'une évaluation par un **organisme scientifique** ou sanitaire totalement indépendant ne soit mentionnée dans les sources consultées pour ce reportage.

Cette absence d'évaluation tierce n'invalide pas nécessairement le constat de risque faible, mais elle invite à le traiter comme une **évaluation officielle** plutôt que comme une conclusion scientifique définitivement validée par une source extérieure au dispositif militaire concerné.

## Trente-six minutes, la durée de l'évacuation

### Un retour rapide à la normale

L'avis d'évacuation a été levé environ **36 minutes** après le déclenchement de l'alerte, selon **Militarnyi**, et **aucun blessé** n'a été rapporté à l'issue de l'incident. Cette durée relativement courte, comparée à d'autres incidents impliquant des **matières dangereuses** sur des installations militaires, suggère une **gestion efficace** de la situation.

Le fait que la **levée de l'évacuation** intervienne aussi rapidement conforte, a posteriori, l'évaluation de **risque faible** communiquée par les autorités, sans pour autant dispenser d'une **enquête** sur les causes exactes de la fuite initiale.

*Trente-six minutes et aucun blessé, c'est le meilleur scénario possible pour une fuite de phosphore. Cela ne rend pas la fuite elle-même moins réelle.*

### Ce que cette rapidité ne résout pas

Malgré la résolution rapide de la **phase d'urgence immédiate**, aucune source consultée ne confirme qu'une enquête complète sur les causes structurelles de la fuite ait été bouclée dans les heures suivant l'incident, ce qui laisse ouverte la question de la **prévention future** d'**incidents similaires**.

La rapidité de la gestion opérationnelle et la rapidité d'une éventuelle enquête sur les causes profondes sont deux processus distincts, que les sources disponibles ne permettent pas de confondre dans ce **cas précis**.

## Ce que l'enquête en cours ne révèle pas encore

### Une cause exacte toujours indéterminée

Selon les sources disponibles, la **cause exacte** de la fuite de phosphore n'a pas encore été déterminée publiquement au moment de la rédaction de ce reportage, et une **enquête** demeure en cours du côté des **autorités militaires américaines** et sud-coréennes concernées.

Cette incertitude persistante sur la cause profonde distingue les **faits immédiats confirmés** — heure, lieu, gestion, absence de blessé — des **éléments encore à établir**, notamment la question de savoir si un **défaut matériel**, une **erreur humaine** ou un facteur environnemental est à l'origine de la fuite.

*Une cause encore inconnue n'est pas une dissimulation. C'est simplement le temps normal que prend une enquête sérieuse avant de conclure quoi que ce soit.*

### Le silence prudent des porte-parole militaires

Les **déclarations officielles** de la base d'Osan, telles que rapportées, restent volontairement générales sur les détails techniques de l'incident, une **prudence habituelle** des porte-parole militaires américains lorsqu'une **enquête interne** est en cours et que la responsabilité n'est pas encore établie.

Cette réserve officielle, bien que frustrante pour la **couverture journalistique** immédiate, correspond à une **pratique standard** de communication militaire visant à éviter toute **déclaration prématurée** qui devrait être corrigée ultérieurement.

## La sensibilité particulière du phosphore blanc

### Une substance à la réputation lourde

Le **phosphore blanc** porte, dans l'opinion publique internationale, une réputation particulièrement sensible en raison de son usage documenté dans plusieurs conflits contemporains où son emploi contre des populations civiles a suscité de vives controverses, sans que cet incident précis à Osan implique un **usage offensif** quelconque.

Cette réputation explique en partie l'attention médiatique portée à un incident qui, sur le plan strictement matériel, relève d'une **fuite de stockage** gérée en moins d'une heure, plutôt que d'un **emploi tactique** du produit contre quiconque.

*Le mot « phosphore » attire l'attention avant même que les faits ne soient connus. C'est précisément pour cela qu'il faut distinguer la substance de l'usage qu'on en a fait, ou pas, ce jour-là.*

### Distinguer stockage et emploi opérationnel

Rien dans les sources consultées ne suggère un quelconque **usage opérationnel** du phosphore blanc lors de cet incident : il s'agit exclusivement d'une fuite depuis une installation de stockage, un cas fondamentalement différent d'un emploi en situation de **conflit** ou d'**exercice militaire actif**.

Cette distinction, essentielle pour éviter toute confusion, place l'incident d'Osan dans la catégorie des **accidents logistiques** plutôt que dans celle des controverses liées à l'usage tactique de **munitions incendiaires**.

## Le contexte régional plus large de la même journée

### Une journée chargée pour le dossier militaire coréen

L'incident d'Osan survient le même jour où plusieurs autres **développements militaires régionaux** sont documentés dans la péninsule coréenne, dont des déclarations d'un commandant adjoint du Commandement des Nations unies sur le maintien de l'armistice, rapportées par UPI la même journée.

Cette **concentration d'actualités militaires** le 28 juillet 2026 illustre, sans qu'un lien de causalité direct soit établi entre ces événements distincts, l'intensité de l'**activité militaire et diplomatique** qui traverse en permanence la péninsule coréenne.

*Une fuite de phosphore et un discours sur l'armistice le même jour ne racontent pas la même histoire. Ils racontent la même péninsule, jamais vraiment en repos.*

### Aucun lien établi avec les tensions diplomatiques régionales

Aucune source consultée ne relie l'incident d'Osan à un quelconque **facteur diplomatique** ou à une tension particulière avec la Corée du Nord ; il s'agit, en l'état des informations disponibles, d'un incident purement **matériel et logistique**, sans **dimension géopolitique directe** démontrée.

Cette absence de lien confirmé invite à traiter l'incident comme un **fait isolé** sur le plan diplomatique, même s'il s'inscrit dans le contexte plus large d'une **présence militaire américaine** continue et significative dans la région.

## Ce que cet incident révèle sur la gestion de crise locale

### Un système qui a fonctionné comme prévu

L'ensemble du déroulement de l'incident — alerte rapide, périmètre de sécurité, mobilisation des pompiers, levée de l'évacuation en 36 minutes — illustre un **système de gestion de crise** qui a fonctionné conformément aux protocoles établis, sans **dysfonctionnement majeur** rapporté à aucune étape du processus.

Cette efficacité opérationnelle, documentée par la rapidité de la résolution, ne dispense cependant pas de s'interroger sur la fréquence de ce type d'incident et sur la nécessité de renforcer, si besoin, les **protocoles de stockage** des munitions concernées.

*Un système qui fonctionne bien lors d'une crise ne garantit pas qu'il n'y en aura pas d'autre. Il garantit seulement que celle-ci a été bien gérée.*

### Une transparence relative mais réelle

Comparée à d'autres incidents militaires historiques dans la région, la **rapidité de communication** autour de cet événement — heure précise, périmètre annoncé, absence de blessé confirmée en quelques heures — constitue un niveau de **transparence relativement élevé** pour ce type de dossier sensible.

Cette transparence reste néanmoins **partielle**, dans la mesure où la cause exacte de la fuite n'a pas été communiquée publiquement, ce qui laisse un **pan entier** de l'information encore hors de portée du public à ce stade.

## Ce que la population locale retient de cet épisode

### Une alerte vécue, pas seulement lue dans un communiqué

Pour les **résidents** de **Pyeongtaek** ayant reçu l'alerte d'évacuation, cet incident, même bref, constitue un rappel concret de la coexistence quotidienne entre vie civile et infrastructure militaire dense dans cette région du pays, un rappel qui ne dépend pas de la **gravité finale** de l'incident pour être ressenti comme réel au moment de l'alerte.

Cette expérience vécue par la population locale contraste avec la lecture strictement technique de l'incident privilégiée par les communiqués militaires, qui insistent sur le **caractère mineur** de l'événement une fois la **situation résolue**.

*Un communiqué qui parle d'incident mineur après coup ne change rien à ce qu'un résident a ressenti pendant les trente-six minutes où l'alerte était encore active.*

### Une confiance qui se construit incident après incident

La gestion de cet épisode, si elle se confirme exempte de **conséquences sanitaires** à moyen terme, contribuera vraisemblablement à maintenir la confiance relative de la population locale envers les protocoles de sécurité de la base américaine, une confiance qui reste toujours susceptible d'être fragilisée par un **futur incident** plus grave.

Cette dynamique de confiance, construite sur des décennies de coexistence, illustre la **fragilité constante** de l'équilibre entre **présence militaire étrangère** et acceptation locale dans une zone aussi densément occupée par des installations américaines.

## Ce que cet incident change pour la surveillance future des stocks

### Un rappel pour l'inspection des installations de stockage

Cet incident, même qualifié de mineur par les autorités militaires, constitue un **signal d'alerte** potentiel pour renforcer les inspections régulières des installations de stockage de munitions sensibles sur l'ensemble des bases américaines en Corée du Sud, en particulier celles abritant du **matériel comparable** depuis plusieurs années.

Aucune source consultée ne confirme qu'une telle inspection élargie ait été annoncée à la suite de cet épisode précis, ce qui laisse ouverte la question de savoir si cet **incident isolé** entraînera une **révision des protocoles** de stockage à plus long terme.

*Un incident mineur bien géré peut devenir, s'il est ignoré, le prélude discret d'un incident majeur mal anticipé.*

### Un précédent qui s'ajoute à d'autres dans la région

Cet épisode s'inscrit dans une série plus large d'incidents documentés au fil des années sur des **installations militaires américaines** en Asie de l'Est, sans que les sources consultées permettent d'établir une **tendance statistique précise** sur la fréquence de ce type d'événement dans la région.

Chaque incident supplémentaire, même mineur, alimente néanmoins un **dossier cumulatif** que les autorités locales et les **organisations de la société civile** continueront probablement de surveiller dans les années à venir.

Ce que cette fin d'après-midi du 28 juillet 2026 établit avec certitude, c'est la **rapidité** de la gestion : un appel à 17h07, un périmètre de 300 mètres, neuf véhicules de pompiers, une évacuation levée en 36 minutes, et aucun blessé rapporté. Ce que cette même journée laisse entier, c'est la **cause exacte** de la fuite provenant de deux munitions entreposées, une question toujours confiée à une enquête en cours.

La prochaine information qui comptera ne viendra probablement pas d'un nouveau communiqué rassurant sur l'absence de blessé, déjà établie, mais du **rapport final** de l'enquête sur les causes structurelles de cette fuite — un document qui déterminera si cet incident restera un cas isolé ou le premier signal d'un problème plus large de gestion des stocks. *Un phosphore dilué à 80 % et une évacuation de 36 minutes n'effacent pas la question de fond : pourquoi deux munitions entreposées ont-elles commencé à fuir ce jour précis, et combien d'autres attendent le même sort ailleurs.*

**Signé Maxime Marquette, chroniqueur**

## Encadré de transparence du chroniqueur

### Positionnement éditorial

Je ne suis pas journaliste, mais **chroniqueur et analyste**. Mon expertise réside dans l'observation et l'analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.

Je ne prétends pas à l'objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. **Je prétends à la lucidité analytique**, à l'interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d'offrir une lecture critique des événements.

### Méthodologie et sources

Ce texte respecte la distinction fondamentale entre **faits vérifiés et analyses interprétatives**. La règle de méthode est constante : une information factuelle n'est publiée que si une source vérifiable la porte, et les sources effectivement utilisées par cet article sont listées sous **Sources**, jamais ici.

**Familles de sources primaires** retenues par la publication, quand le dossier en comporte : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d'organisations intergouvernementales, dépêches d'agences de presse internationales reconnues.

**Familles de sources secondaires** : publications spécialisées, médias d'information reconnus internationalement, analyses d'institutions de recherche établies, rapports d'organisations sectorielles.

Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d'institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l'institution exacte est nommée sous **Sources**.

### Nature de l'analyse

Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une **synthèse critique et contextuelle** basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d'experts cités dans les sources consultées.

Mon rôle est d'interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l'observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.

Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n'est promise d'avance; lorsqu'un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.

## Sources

### Sources primaires

- [The Star — Une fuite de phosphore blanc à l'intérieur d'une base aérienne américaine en Corée du Sud, selon Séoul — 28 juillet 2026](https://www.thestar.com.my/news/world/2026/07/28/white-phosphorus-039leak039-inside-us-air-base-in-south-korea-seoul-says)

- [Xinhua — Détails sur l'alerte et l'évacuation liées à la fuite de phosphore à Osan — 28 juillet 2026](https://english.news.cn/northamerica/20260728/db679d67ba334cfbb34bede1213e65c7/c.html)

### Sources secondaires

- [Militarnyi — Une fuite de phosphore blanc enregistrée sur une base aérienne américaine en Corée du Sud — 28 juillet 2026](https://militarnyi.com/en/news/white-phosphorus-leak-recorded-at-u-s-air-base-in-south-korea/)

- [Moneycontrol/AFP — La fuite de phosphore blanc déclenche des évacuations près d'une base américaine, aucun blessé rapporté — 28 juillet 2026](https://www.moneycontrol.com/world/white-phosphorus-leak-triggers-evacuations-near-us-air-base-in-south-korea-no-injuries-reported-article-13986038.html)

- [UA.News — Détails sur la dilution du phosphore et l'évaluation du risque — 28 juillet 2026](https://ua.news/en/world/na-amerikanskii-aviabazi-v-pivdennii-koreyi-stavsia-vitik-bilogo-fosforu)

- [UPI — Contexte régional sur le maintien du Commandement des Nations unies en Corée la même journée — 28 juillet 2026](https://www.upi.com/Top_News/World-News/2026/07/28/korea-Scott-Winter-United-Nations-Command-UNC-armistice-Camp-Humphreys-Korean-War-DMZ/8621785262506/)

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Source : Maxime Marquette, MadMax. Pour citer ce texte, nommer l’auteur et lier https://mad-max.co/fr/article/reportage-fuite-de-phosphore-blanc-sur-la-base-americaine-d-osan-en-coree-du-sud
