# Le subpoena contre Leon Black relance la traque des complices d'Epstein

> Introduction : un témoin qui claque la porte, un Congrès qui riposte

- Auteur: Maxime Marquette
- Publication: MadMax (https://mad-max.co)
- Rubrique: Analyse
- Publié: 2026-07-04
- Adresse à citer: https://mad-max.co/fr/article/le-subpoena-contre-leon-black-relance-la-traque-des-complices-depstein

## Introduction : un témoin qui claque la porte, un Congrès qui riposte

### Ce qui vient de se passer

Le **26 juin 2026**, la **commission de contrôle** de la **Chambre des représentants** a émis deux **subpoenas** contre le **financier** **milliardaire** **Leon Black**, cofondateur du géant du capital-investissement **Apollo Global Management**, après qu'il eut quitté prématurément un entretien transcrit avec les enquêteurs du **Congrès**. Selon **Politico**, Black a refusé de répondre à certaines questions liées à des **accords de non-divulgation** conclus avec des personnes ayant accusé **Jeffrey Epstein**.

Cette confrontation, survenue alors que l'**enquête** du **Congrès** sur le réseau **Epstein** approche de son premier anniversaire, illustre la résistance persistante de certaines figures fortunées face aux tentatives de **transparence** exigées par les élus américains, des deux côtés de l'échiquier politique.

### Pourquoi ce dossier compte

Cette affaire dépasse largement le cas individuel de **Leon Black**: elle teste la capacité réelle du **Congrès** à faire respecter ses pouvoirs d'**enquête** face à des individus disposant de ressources juridiques considérables pour retarder ou limiter leur coopération avec les autorités législatives américaines.

Je vais m'en tenir strictement aux faits corroborés dans cette analyse, sans jamais céder à la tentation du complotisme qui gangrène trop souvent le traitement médiatique de l'affaire **Epstein** dans son ensemble.

*Je crois que la meilleure arme contre le complotisme sur ce dossier reste la publication méthodique des faits vérifiés, même lorsqu'ils sont moins spectaculaires que les rumeurs qui circulent en ligne.*

## Qui est Leon Black et pourquoi il est cité

### Un pilier de Wall Street sous le feu des projecteurs

Leon Black, âgé de plusieurs décennies dans l'industrie financière, a cofondé **Apollo Global Management**, l'une des plus importantes sociétés de capital-investissement au monde, avant de démissionner de la présidence de l'entreprise en **2021** après la publication de rapports détaillant ses paiements considérables à Jeffrey **Epstein** pour des services de conseil fiscal et **financier**.

Selon des **documents** cités par plusieurs médias, dont le **Wall Street Journal**, Black aurait versé des dizaines de millions de dollars à **Epstein** sur plusieurs années, un fait qu'il a toujours justifié par des services financiers légitimes rendus, tout en niant catégoriquement avoir eu connaissance des agissements criminels de son ex-conseiller.

### Une audition qui tourne court

Selon **CNN** et la **BBC**, Black s'est présenté volontairement à un entretien transcrit avec la **commission de contrôle** de la Chambre, mais l'a quitté avant la fin après avoir refusé de répondre à des questions précises sur le contenu d'**accords de non-divulgation** liés à des femmes ayant accusé **Epstein** d'agressions.

D'après les **démocrates** de la commission cités par plusieurs médias, le nom de Black apparaîtrait des milliers de fois dans les **documents** **Epstein** déjà rendus publics, un chiffre qui, à lui seul, ne prouve rien juridiquement mais qui illustre l'ampleur de ses liens documentés avec le **financier** déchu.

*Je tiens à préciser que la fréquence d'apparition d'un nom dans des documents ne constitue en rien une preuve de culpabilité, une nuance essentielle que je refuse d'estomper même si elle complique le récit.*

## Le contenu exact des deux subpoenas

### Remise de documents et nouvelle comparution exigées

Selon les informations rapportées par plusieurs médias, dont un reportage vidéo détaillé, les deux **subpoenas** exigent respectivement la remise immédiate des **accords de non-divulgation** physiques en possession de Black, et sa comparution obligatoire pour un nouvel entretien enregistré, sous peine de **parjure**, prévu à la **mi-juillet**.

Cette double exigence, rare dans ce type de procédure, traduit la frustration bipartisane de la commission face à ce qu'elle considère comme une obstruction délibérée à son travail d'**enquête** sur le réseau de complicités entourant Jeffrey **Epstein** pendant des décennies.

### Une décision bipartisane, signal politique fort

Le président de la **commission de contrôle**, le républicain **James Comer**, a confirmé personnellement l'émission de ces **subpoenas**, un geste notable dans un climat politique américain habituellement marqué par de profondes divisions partisanes sur presque tous les sujets d'actualité.

Cette unité rare entre **démocrates** et **républicains** sur le dossier **Epstein** suggère que la pression populaire pour la **transparence** a atteint un niveau tel qu'elle transcende, au moins temporairement, les clivages politiques traditionnels à **Washington**.

*Je vois dans cette rare unité bipartisane un signe encourageant: sur ce dossier précis, la pression citoyenne pour la vérité semble avoir dépassé les calculs électoraux habituels des deux partis.*

## Le contexte judiciaire plus large sur les fichiers Epstein

### Un juge fédéral pointe des violations de la loi

Selon **Politico**, un juge fédéral a statué la semaine précédant les **subpoenas** que le département de la Justice avait effectivement violé la **loi** adoptée par le **Congrès** exigeant la publication de la majorité des **documents** gouvernementaux relatifs à **Epstein**, donnant à l'administration une semaine pour se conformer ou fournir des justifications détaillées.

Cette décision judiciaire ajoute une pression supplémentaire sur le département de la Justice, déjà critiqué par des élus des deux partis pour la lenteur perçue de son processus de déclassification des **documents** malgré l'obligation légale désormais clairement établie par un tribunal fédéral.

### L'implication de la procureure générale Bondi

La procureure générale **Pam Bondi** a été accusée par certains élus d'être directement responsable de la supervision du processus de publication des fichiers **Epstein** en conformité avec la **loi** votée en **décembre**, une responsabilité qu'elle conteste en partie en reportant certaines décisions vers le procureur général adjoint **Todd Blanche**.

Cette dispute sur les responsabilités internes au département de la Justice illustre la complexité bureaucratique qui entoure la mise en œuvre concrète d'une **loi** de **transparence** pourtant votée avec un large soutien parlementaire il y a plusieurs mois.

*Je pense que cette confusion des responsabilités entre hauts fonctionnaires ressemble trop souvent à une stratégie classique pour diluer la reddition de comptes, une tactique qui mérite d'être dénoncée sans relâche.*

## Ce que Leon Black a réellement admis publiquement

### Des paiements reconnus, une ignorance affirmée

Selon le **Wall Street Journal**, Black a déclaré au **Congrès** qu'il n'avait jamais payé **Epstein** pour des femmes et qu'il ignorait tout des agissements criminels de son ancien conseiller **financier** au moment où il traitait avec lui sur des questions fiscales et patrimoniales complexes.

Cette version des faits, qu'il défend depuis plusieurs années face aux enquêteurs et aux médias, reste contestée par certains élus **démocrates** qui estiment que l'ampleur des paiements documentés rend cette explication difficile à concilier avec une méconnaissance totale des activités d'**Epstein**.

### Le rôle central des accords de non-divulgation

Le cœur du litige actuel porte précisément sur ces **accords de non-divulgation** que Black aurait conclus, ou dont il aurait connaissance, concernant des femmes ayant formulé des allégations contre **Epstein**, des **documents** que la commission juge essentiels pour comprendre l'étendue réelle du réseau de silence organisé autour du **financier** déchu.

Refuser de divulguer le contenu de ces accords, comme l'a fait Black lors de son entretien initial, constitue précisément le type d'obstruction que les nouveaux **subpoenas** cherchent à surmonter en forçant la remise physique des **documents** concernés.

*Je crois que ces accords de non-divulgation, aussi légaux soient-ils en apparence, méritent un examen public rigoureux lorsqu'ils semblent avoir servi à étouffer des allégations crédibles pendant des années.*

## Les autres figures nommées dans les fichiers Epstein

### Une liste qui continue de s'allonger

Leon Black n'est pas la seule figure influente à apparaître dans les **documents** progressivement déclassifiés liés à **Epstein**: une liste maintenue par plusieurs médias et par **Wikipédia** recense désormais des dizaines de personnalités politiques, financières et académiques mentionnées à des degrés divers dans ces documents.

Il est crucial de rappeler, comme le font systématiquement les journalistes sérieux couvrant ce dossier, que la simple mention d'un nom dans ces fichiers ne constitue en aucun cas une preuve d'acte répréhensible, une distinction que ce texte respecte scrupuleusement.

### Pourquoi la prudence reste de mise

Cette prudence méthodologique n'est pas de la complaisance envers les personnalités citées: elle reflète simplement le principe fondamental de la **présomption d'innocence**, essentiel dans tout système judiciaire démocratique, y compris face à des personnalités aussi fortunées et influentes que **Leon Black**.

Notre rôle de chroniqueur consiste à rapporter fidèlement les procédures en cours, sans préjuger de leur issue, tout en soulignant l'importance légitime de la **transparence** exigée par les représentants élus du peuple américain sur ce dossier d'intérêt public majeur.

*Je refuse d'ajouter mon nom à la liste de ceux qui transforment chaque mention documentaire en verdict de culpabilité, car cette dérive nuit autant à la justice qu'au travail sérieux de vérification factuelle.*

## Les enjeux constitutionnels du pouvoir de subpoena

### Un outil essentiel du contrôle parlementaire

Le pouvoir de **subpoena** du **Congrès** américain constitue l'un des instruments les plus puissants dont disposent les élus pour exercer leur fonction constitutionnelle de contrôle sur les affaires d'intérêt public, y compris lorsque les personnes concernées ne sont pas des fonctionnaires mais de simples citoyens **fortunés** impliqués dans des affaires d'importance nationale.

Le refus de se conformer à un **subpoena** valide peut entraîner des poursuites pour **outrage au Congrès**, une infraction fédérale qui, bien que rarement poursuivie avec sévérité dans la pratique récente, demeure un levier juridique réel à la disposition des commissions parlementaires américaines.

### Les précédents historiques de résistance aux subpoenas

L'histoire récente du **Congrès** américain compte plusieurs cas de figures publiques ayant tenté de résister à des **subpoenas**, avec des résultats variables selon les circonstances politiques et judiciaires spécifiques à chaque dossier traité par les commissions parlementaires successives au fil des décennies.

Le cas de **Leon Black** s'inscrit donc dans cette tradition de tension entre pouvoir législatif et intérêts privés, mais avec la particularité notable d'un contexte bipartisan rare qui pourrait renforcer la détermination de la commission à obtenir une coopération complète du **financier** concerné.

*Je trouve rassurant que le pouvoir de subpoena du Congrès demeure fonctionnel face à des intérêts privés puissants, un mécanisme constitutionnel essentiel à la vitalité démocratique américaine.*

## La réaction des victimes et de leurs avocats

### Une attente prolongée pour la transparence

Plusieurs avocats représentant des **victimes** présumées d'**Epstein** ont exprimé, selon divers reportages, leur frustration face à la lenteur du processus de divulgation complète des **documents**, estimant que chaque retard supplémentaire prolonge inutilement la souffrance de femmes qui attendent depuis des années une reconnaissance publique de ce qu'elles ont enduré.

Cette dimension humaine du dossier, souvent éclipsée par les débats procéduraux et les querelles politiques à **Washington**, mérite d'être rappelée: derrière chaque document caviardé ou chaque accord de non-divulgation contesté se trouvent des personnes réelles cherchant **justice**.

### Le rôle des mouvements de transparence

Des groupes de pression et certains élus, dont les représentants **Thomas Massie** et **Ro Khanna** qui ont joué un rôle actif dans d'autres volets de ce dossier, continuent de pousser pour une divulgation la plus complète possible, dans le respect des protections légales dues aux **victimes** elles-mêmes.

Cette pression continue, exercée par des élus de sensibilités politiques différentes, illustre la convergence d'intérêts rare qui caractérise ce dossier, où la demande de vérité semble unir des acteurs qui s'opposent généralement sur presque tous les autres enjeux politiques du moment.

*Je pense qu'il est essentiel de garder à l'esprit les victimes derrière chaque développement procédural de ce dossier, car l'aspect juridique et politique ne doit jamais faire oublier l'aspect humain de cette tragédie.*

## Ce que cette affaire révèle sur le pouvoir de l'argent

### Des ressources juridiques considérables

Le cas de **Leon Black** illustre, une fois de plus, comment une fortune considérable permet à certains individus de mobiliser des ressources juridiques importantes pour retarder ou compliquer les procédures d'**enquête**, un phénomène documenté dans de nombreux autres dossiers impliquant des personnalités fortunées confrontées à la **justice** ou au **Congrès**.

Cette réalité ne préjuge en rien de la culpabilité ou de l'innocence de Black dans cette affaire spécifique, mais elle souligne l'importance structurelle des pouvoirs d'**enquête** du **Congrès** pour contrebalancer, au moins partiellement, cette asymétrie de ressources entre citoyens ordinaires et élites fortunées.

### Une leçon plus large sur la reddition de comptes

Cette affaire s'inscrit dans un débat plus vaste sur la capacité des institutions démocratiques à demander des comptes aux individus les plus puissants économiquement, un enjeu qui dépasse largement le seul cas d'**Epstein** pour toucher à la légitimité même du système de contrôle démocratique américain.

La détermination bipartisane affichée dans ce dossier précis pourrait, si elle se maintient, constituer un précédent encourageant pour d'autres enquêtes futures impliquant des figures similaires cherchant à échapper à un examen public rigoureux de leurs actions passées.

*Je veux croire que cette affaire, au-delà de son dénouement spécifique, contribuera à renforcer la conviction que la fortune ne doit jamais devenir un bouclier absolu contre la reddition de comptes démocratique.*

## Les prochaines étapes attendues dans ce dossier

### Une comparution prévue à la mi-juillet

Selon les informations disponibles, **Leon Black** devrait comparaître de nouveau devant la commission à la **mi-juillet** **2026**, cette fois sous la contrainte formelle du **subpoena** et avec l'obligation de répondre sous peine de sanctions pour **parjure** s'il fournissait des informations mensongères aux enquêteurs.

Cette échéance sera scrutée de près par les observateurs du dossier **Epstein**, car elle pourrait révéler de nouveaux éléments substantiels sur l'ampleur réelle du réseau de complicités qui a permis à Epstein d'opérer pendant si longtemps sans être inquiété par la **justice**.

### L'impact potentiel sur la publication des fichiers

Le dénouement de cette confrontation entre Black et la commission pourrait également influencer le rythme plus général de publication des **fichiers Epstein** par le département de la Justice, dans un contexte où la pression judiciaire et parlementaire converge désormais pour exiger une **transparence** accrue.

Nous suivrons ces développements avec la rigueur habituelle, sans anticiper de conclusions qui ne seraient pas encore étayées par des faits vérifiables et des sources fiables sur l'évolution réelle de cette procédure en cours.

*Je resterai attentif à cette échéance de mi-juillet, convaincu que la vérité, aussi lentement qu'elle progresse parfois dans ce dossier, finit généralement par émerger face à une pression institutionnelle suffisamment soutenue.*

## Ce que cette affaire dit de la justice américaine en 2026

### Une justice à deux vitesses en question

Ce dossier ravive un débat récurrent sur l'existence possible d'une **justice** à deux vitesses aux États-Unis, où les personnalités fortunées disposeraient de moyens disproportionnés pour ralentir ou limiter les conséquences judiciaires de leurs actions, comparativement à des citoyens ordinaires confrontés à des accusations similaires.

Sans trancher définitivement cette question complexe, il convient de noter que la détermination affichée par la **commission de contrôle** à travers ces **subpoenas** suggère au moins une volonté institutionnelle de résister à cette dynamique perçue d'impunité pour les plus **fortunés**.

### L'importance du suivi journalistique indépendant

Le rôle des médias indépendants dans ce dossier demeure crucial pour maintenir la pression publique nécessaire à une véritable **reddition de comptes**, particulièrement face à des acteurs disposant de ressources considérables pour influencer le récit médiatique à leur avantage.

Cette responsabilité journalistique, que j'assume pleinement dans cette analyse, exige de résister autant à la complaisance envers les puissants qu'à la tentation du sensationnalisme complotiste qui gangrène trop souvent la couverture de ce dossier particulièrement sensible.

*Je considère que notre responsabilité collective, en tant que médias, est de maintenir cette pression sans jamais sombrer dans l'excès inverse d'un sensationnalisme qui desservirait tout autant la vérité recherchée.*

## Ce que le grand public doit retenir de ce développement

### Un dossier loin d'être clos

Le grand public doit comprendre que l'affaire **Epstein**, loin d'être un chapitre refermé de l'histoire judiciaire américaine, continue de produire des développements significatifs qui touchent des figures influentes du monde **financier**, politique et institutionnel, plusieurs années après la mort du financier lui-même en détention.

Cette continuité dans les révélations illustre l'ampleur véritable du réseau qu'**Epstein** avait su construire au fil des décennies, un réseau dont les ramifications complètes ne sont probablement pas encore toutes connues du public à ce jour.

### La vigilance citoyenne reste nécessaire

Face à un dossier aussi complexe et évolutif, la vigilance citoyenne demeure essentielle: il s'agit de continuer à exiger la **transparence** promise par la **loi** tout en résistant aux théories non fondées qui pourraient discréditer les efforts légitimes de divulgation entrepris par certains élus des deux partis.

C'est cet équilibre délicat entre exigence de vérité et rigueur factuelle que ce texte a tenté de respecter, dans l'espoir de contribuer modestement à une compréhension plus claire de ce dossier pour nos lecteurs.

*Je crois que cette vigilance équilibrée, entre exigence de transparence et refus des raccourcis complotistes, est exactement ce que ce dossier exige de chacun d'entre nous, citoyens comme journalistes.*

## Ce que cette histoire enseigne sur le pouvoir du Congrès

### Un instrument encore fonctionnel malgré les critiques

Malgré les critiques récurrentes sur la polarisation excessive du **Congrès** américain, cette affaire démontre que ses instruments de contrôle, notamment le pouvoir de **subpoena**, demeurent fonctionnels lorsque suffisamment d'élus, indépendamment de leur appartenance partisane, décident de les utiliser conjointement contre une résistance perçue comme illégitime.

Cette capacité institutionnelle à transcender, au moins temporairement, les clivages partisans habituels pourrait, si elle se répète dans d'autres dossiers d'importance nationale similaire, contribuer à restaurer une partie de la confiance du public envers les institutions démocratiques américaines.

### Un test pour la crédibilité future des enquêtes parlementaires

La manière dont ce dossier spécifique sera résolu, notamment lors de la comparution prévue de **Leon Black** à la **mi-juillet**, servira probablement de test important pour la crédibilité future des enquêtes parlementaires similaires impliquant d'autres figures fortunées ou influentes aux États-Unis.

Nous continuerons de suivre ce dossier avec la rigueur nécessaire, en rapportant fidèlement chaque développement factuel sans jamais céder à la tentation de la spéculation non fondée sur son issue finale probable.

*Je vois dans ce fonctionnement bipartisan retrouvé une lueur d'espoir institutionnel, la preuve que le Congrès, malgré ses dysfonctions chroniques, peut encore se ressaisir sur des dossiers d'une gravité suffisante.*

## Ce que révèle la stratégie de défense de Leon Black

### Une équipe juridique aguerrie face au Congrès

Leon Black s'est entouré d'une équipe d'avocats parmi les plus expérimentés de **Washington** pour préparer sa défense face à la **commission de contrôle**, une stratégie classique des personnalités fortunées confrontées à des enquêtes parlementaires de grande ampleur médiatique.

Selon plusieurs analystes juridiques cités par la presse américaine, cette approche vise moins à nier catégoriquement les faits qu'à circonscrire strictement le périmètre des questions auxquelles Black accepte de répondre, une tactique fréquente devant les commissions du **Congrès**.

### Les limites juridiques du silence stratégique

Le refus initial de Black de commenter le contenu des **accords de non-divulgation** ne constitue pas, en soi, une infraction pénale, mais il expose le **financier** à un risque politique et réputationnel considérable dans un dossier suivi de près par l'opinion publique américaine.

Les avocats spécialisés en droit constitutionnel rappellent que le pouvoir de **subpoena** du **Congrès**, bien que puissant, reste soumis à des contestations judiciaires possibles, ce qui pourrait encore retarder la remise effective des **documents** réclamés par la commission.

*Je note avec une certaine lassitude que la stratégie du silence calculé reste un outil privilégié des plus fortunés face aux institutions, un rapport de force que seule une pression publique soutenue peut véritablement inverser.*

## Conclusion : entre transparence exigée et justice encore incertaine

### Ce qu'il faut retenir de cet épisode

En définitive, l'émission de ces deux **subpoenas** contre **Leon Black** représente une étape significative, quoique non définitive, dans l'effort continu du **Congrès** américain pour faire toute la lumière sur le réseau de complicités qui a entouré **Jeffrey Epstein** pendant des décennies avant sa mort en détention.

Cette affaire illustre à la fois la détermination bipartisane rare de certains élus et les limites structurelles auxquelles se heurtent les enquêtes parlementaires face à des individus **fortunés** disposant de moyens juridiques considérables pour ralentir le processus de **reddition de comptes** exigé par les représentants du peuple américain.

### Une vigilance à maintenir dans la durée

Ce dossier demeure loin d'être clos, et la comparution prévue de Black à la **mi-juillet** constituera un moment clé pour évaluer si la pression institutionnelle actuelle parviendra effectivement à percer le mur de silence qui a longtemps protégé certains des associés les plus **fortunés** d'**Epstein**.

Nous continuerons de suivre ce dossier avec la même exigence de rigueur factuelle, convaincus que seule une information précise et vérifiée peut servir véritablement l'intérêt public sur une affaire aussi sensible et aussi importante pour la confiance démocratique américaine.

*Je termine cette analyse avec la conviction que la vérité sur ce dossier ne surgira pas d'un coup d'éclat mais de cette accumulation lente de subpoenas, de comparutions et de décisions judiciaires que nous continuerons de rapporter fidèlement.*

**Signé Maxime Marquette, chroniqueur**

## Encadré de transparence du chroniqueur

### Positionnement éditorial

Je ne suis pas journaliste, mais **chroniqueur et analyste**. Mon expertise réside dans l'observation et l'analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.

Je ne prétends pas à l'objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. **Je prétends à la lucidité analytique**, à l'interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d'offrir une lecture critique des événements.

### Méthodologie et sources

Ce texte respecte la distinction fondamentale entre **faits vérifiés et analyses interprétatives**. La règle de méthode est constante : une information factuelle n'est publiée que si une source vérifiable la porte, et les sources effectivement utilisées par cet article sont listées sous **Sources**, jamais ici.

**Familles de sources primaires** retenues par la publication, quand le dossier en comporte : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d'organisations intergouvernementales, dépêches d'agences de presse internationales reconnues.

**Familles de sources secondaires** : publications spécialisées, médias d'information reconnus internationalement, analyses d'institutions de recherche établies, rapports d'organisations sectorielles.

Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d'institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l'institution exacte est nommée sous **Sources**.

### Nature de l'analyse

Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une **synthèse critique et contextuelle** basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d'experts cités dans les sources consultées.

Mon rôle est d'interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l'observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.

Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n'est promise d'avance; lorsqu'un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.

## Sources

### Sources primaires

- [Politico, House panel subpoenas Leon Black, escalating tactics in Epstein probe — 26 juin 2026](https://www.politico.com/news/2026/06/26/jeffrey-epstein-leon-black-subpoena-congress-00978209)

- [CNN, House Oversight panel subpoenas billionaire investor with Epstein ties — 26 juin 2026](https://www.cnn.com/2026/06/26/politics/leon-black-epstein-house-oversight)

- [BBC News, Billionaire Leon Black walks out of Epstein investigation hearing — 27 juin 2026](https://www.bbc.com/news/articles/cn948lwyl3jo)

### Sources secondaires

- [The Wall Street Journal, Leon Black Tells Congress He Didn't Pay Epstein for Women — 26 juin 2026](https://www.wsj.com/finance/leon-black-tells-congress-he-didnt-pay-epstein-for-women-d7fee60c)

- [Bloomberg, Leon Black Subpoenaed by House Panel Over Epstein Ties — 26 juin 2026](https://www.bloomberg.com/news/articles/2026-06-26/leon-black-subpoenaed-by-house-panel-over-epstein-ties)

- [Wikipédia, List of people named in the Epstein files](https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_people_named_in_the_Epstein_files)

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Source : Maxime Marquette, MadMax. Pour citer ce texte, nommer l’auteur et lier https://mad-max.co/fr/article/le-subpoena-contre-leon-black-relance-la-traque-des-complices-depstein
