# FACT-CHECK : Trump dit qu'il passe plus de pétrole par Ormuz qu'avant la guerre, les données disent 82 %

> Donald Trump a écrit jeudi. L'Iran "invente de fausses frappes, des mines, et tout le reste".

- Auteur: Maxime Marquette
- Publication: MadMax (https://mad-max.co)
- Rubrique: Analyse
- Publié: 2026-10-24
- Adresse à citer: https://mad-max.co/fr/article/fact-check-trump-dit-qu-il-passe-plus-de-petrole-par-ormuz-qu-avant-la-guerre

## Une phrase, un détroit, un prix

### La phrase

Donald Trump a écrit jeudi. L'Iran "invente de fausses frappes, des mines, et tout le reste".

La raison ? Parce que "plus de pétrole passe par le détroit d'Ormuz qu'avant le début du conflit".

La phrase est précise. Elle est vérifiable. Elle compare deux chiffres. Avant la guerre. Après. Deux colonnes.

Le marché a répondu le lendemain. Le Brent a clôturé à **116,72 dollars**. Plus haut depuis le 29 avril. Six mois. Un record de guerre.

Un président dit que tout passe. Les traders paient comme si rien ne passait. L'un des deux se trompe.

### Le camp

Le régime iranien est l'adversaire. Il mine un détroit. Il frappe des tankers. Des marins meurent. Rien ici ne l'excuse.

Mais une vérification ne choisit pas son résultat. Elle compte. Un président de notre camp arrondit un chiffre. On le dit. Avec le chiffre exact.

Un président qui affirme que plus de pétrole passe par Ormuz pendant que le baril touche un sommet pose une question de chiffres.

Voici les chiffres. Ils viennent des bateaux. Pas des discours.

*Le détroit est à 82 %, pas à plus de 100.*

## Ce que Trump a exactement écrit

### Le message du 22 octobre

Le texte est sur Truth Social. Jeudi 22 octobre. L'Iran "fait tout" pour faire monter le prix. Avant les élections de mi-mandat. C'est sa thèse.

Puis : "Ils inventent même de fausses frappes, des mines, et tout le reste." La raison suit.

Plus de pétrole passe par Ormuz "qu'avant le début du conflit".

Trois affirmations. L'Iran manipule. Les frappes sont fausses. Le flux dépasse l'avant-guerre. Trois phrases. Trois tests.

La première est une intention. On ne la vérifie pas. Les deux autres sont des faits. On les vérifie. Une par une.

### Le contexte du message

Le même jour, les Gardiens de la révolution revendiquent sept incidents. Quatre navires frappés. Trois sur des mines. Aucun n'est corroboré. CBS le note.

Le Brent touche **112 dollars** jeudi matin. Plus haut depuis le 18 mai. Le président écrit dans la foulée. Le prix l'a précédé.

Il ajoute une phrase à l'oral. "Le détroit d'Ormuz est à nous, et c'est ainsi que nous le garderons." Sa formule. Son ton. Son détroit.

Un détroit qu'on dit posséder et qu'on dit plus ouvert qu'avant devrait produire un baril en baisse, et le baril monte depuis trois semaines.

Le message vise les électeurs. Les données visent autre chose.

## Les données de Kpler, semaine du 18 octobre

### Le chiffre global

Kpler suit les navires par satellite. Semaine finissant le **18 octobre** : plus de 24,5 millions de barils par jour. Hors Iran. Toutes routes confondues.

La semaine avant la guerre, celle du 22 février : 24,4 millions. Le total dépasse donc l'avant-guerre. De peu. Mais il dépasse.

Sur ce point, Trump a raison. Les exportations du Golfe ont retrouvé leur niveau. Les chiffres sont préliminaires. Ils tiennent.

Le pétrole sort. La question est par où. Elle change tout. Elle change le chiffre.

### Le chiffre du détroit

Le total compte quatre routes. Le détroit d'Ormuz. Les transferts entre navires dans le golfe d'Oman. Les terminaux de Fujairah et d'Oman. La mer Rouge.

Par Ormuz seul, le flux moyen est d'environ **14 millions** de barils par jour.

Soit 82 % du niveau d'avant-guerre. Le Wall Street Journal et Al-Monitor citent le même Kpler.

Quatre-vingt-deux pour cent. Pas cent. Pas plus de cent. Le détroit n'a pas retrouvé son débit. Loin de là. Dix-huit points de moins.

Dire que plus de pétrole passe par Ormuz, quand Ormuz est à 82 % et que le reste contourne, confond le détroit avec la région.

Le pétrole contourne. Il ne traverse pas plus.

## Les navires, pas les barils

### Dix-neuf par jour contre plus de cent

Comptons autrement. En bateaux. Pas en barils. Avant le 28 février, plus de **100 navires** de commerce passaient Ormuz chaque jour.

Du pétrole et des engrais. Des produits raffinés aussi. Tous les jours.

Ces dix derniers jours, environ 19 par jour. Le chiffre est de Kpler. Il est dans The National. Dix-neuf navires. Par jour. Escortés.

Cinq fois moins de bateaux. Les tankers sont plus gros. Ils voyagent escortés. Ils portent plus. Mais ils sont moins nombreux. Cinq fois moins.

Un détroit qui voit passer 19 navires par jour au lieu de 100 n'est pas plus ouvert qu'avant, quel que soit le contenu des cuves.

Dix-neuf contre cent. Le compte est fait.

### Ce que Lloyd's List compte

Lloyd's List tient un autre registre. Transits non liés à l'Iran. Semaine par semaine.

Semaine du 21 au 27 septembre : **124 transits**. La semaine d'avant : 122.

Septembre entier : au moins 477 transits. Le record depuis le début de la guerre. Le mot record est le leur. Pas le nôtre.

Mais le même brief le dit. La situation "n'est pas normale".

Les contournements coûtent plus cher. Plus qu'il y a sept mois. Peu d'armateurs tiennent le marché.

Un record de guerre reste un chiffre de guerre. Cent vingt-quatre par semaine, c'est moins de dix-huit par jour.

Le record est réel. Il est petit.

## Les mines sont-elles fausses ?

### Ce qui est revendiqué

Jeudi, les Gardiens parlent. Quatre navires frappés, disent-ils. Trois autres sur des mines.

Sur la route sud. Près d'Oman. Celle que Washington recommande. La route sûre, en théorie.

Aucune des sept n'est confirmée. CBS le dit. Une seule source. La télévision d'État iranienne.

Elle ment souvent. Elle a menti en mars. En juillet aussi.

Sur ces sept incidents, Trump peut avoir raison. Le doute est légitime. Il est même sain. Jusque-là, d'accord.

Mais la phrase dit "fausses mines, et tout le reste". Elle généralise. Là, les données reprennent la parole. Elles sont têtues.

### Ce qui est compté

L'Organisation maritime internationale a compté. **116 attaques** contre des navires jusqu'au 20 octobre. Vingt-quatre morts depuis le début du conflit. Vingt-quatre familles.

Lloyd's List ajoute. Au moins 13 attaques contre des tankers ou des gaziers depuis le 28 septembre. Un sommet en sept mois. Pas un creux.

Le Centre conjoint d'information maritime tranche. Menace "sévère". Action hostile "hautement probable".

Ce ne sont pas des mots iraniens. Ce sont des mots d'assureurs.

Vingt-quatre marins morts et 116 attaques comptées par l'OMI ne sont pas des inventions de Téhéran, et le président le sait.

*Les sept frappes de jeudi sont douteuses, les 116 d'avant sont comptées.*

## Dammam, Shaybah, Dhahran : la guerre touche l'Arabie

### Deux attaques en un mercredi

Mercredi, un drone frappe le champ de Shaybah. Dans l'Est saoudien. Deux morts. Deux blessés. Les médias d'État le confirment.

Le même jour, l'aéroport international King Fahd. À **Dammam**. Au moins deux morts. Huit blessés. Un aéroport civil.

Les Houthis, alliés de Téhéran, mènent la campagne. Ils frappent l'Arabie saoudite depuis des semaines. Depuis l'air. Par drones.

Le pétrole saoudien sort par Yanbu. Les drones, eux, entrent par l'Est. La carte est claire.

### Aramco quitte son siège

Saudi Aramco a demandé à ses employés d'évacuer le siège de Dhahran. De travailler à distance. Reuters le rapporte.

Le département d'État ordonne le départ du personnel non essentiel. De toute l'Arabie saoudite. À cause des frappes. Cette semaine.

Le premier exportateur mondial vide son siège. Son protecteur rapatrie ses diplomates. Le baril monte. Il a ses raisons.

Un siège d'Aramco évacué et un aéroport civil frappé la même semaine expliquent le baril mieux qu'une phrase sur un détroit ouvert.

Le marché regarde Dhahran. Pas Truth Social.

## Le baril ne lit pas Truth Social

### La courbe d'octobre

Le Brent valait moins de **97 dollars**. Début octobre. Jeudi, 112. Vendredi, presque 117. Clôture à 116,72.

Plus 6,2 % sur la semaine. Troisième hausse d'affilée. Le WTI américain a clôturé à 103,27 dollars. Au-dessus de 100. Encore.

Un marché qui croirait le président vendrait. Il achète. Il achète depuis trois semaines. Chaque jour. À la hausse.

Le prix est un vote. Il a lieu chaque jour. Il ne connaît pas le 3 novembre.

### Ce que le marché anticipe

Les traders attendent les frappes. Américaines. Dans les semaines à venir. Après le vote. CNBC le résume ainsi. En une ligne.

Le Fonds monétaire international va plus loin. Si la guerre continue, le baril moyen serait de **130 dollars** en 2027.

L'Irak reculerait d'environ 16 %. Le Koweït aussi. Le Qatar aussi.

L'Arabie saoudite et les Émirats seraient en récession. Les mêmes pays que Washington protège. Les mêmes qui contournent. Les mêmes qui paient.

Un baril à 117 dollars qui monte depuis trois semaines dit que le marché ne croit pas au détroit du président.

Le prix a tranché avant nous.

## Le contournement, le vrai exploit

### Le pipeline Est-Ouest

Amin Nasser dirige Saudi Aramco. Il donne un chiffre.

Le pipeline Est-Ouest est passé de **2 à 7 millions** de barils par jour. Plus que triplé.

Il court des champs de l'Est au terminal de Yanbu. Sur la mer Rouge. Construit au début des années 1980. Il n'a jamais autant servi.

Kpler l'estime autrement. En septembre, 40 % du brut non iranien du Golfe a évité Ormuz. Avant la guerre : 17 %. Plus du double.

Le pétrole sort par la fenêtre. La porte reste à moitié fermée.

### Ce que ça prouve

Le vrai exploit n'est pas le détroit. C'est le contournement. Il est réel.

Des pipelines. Des terminaux. Des transferts en mer. Et des escortes américaines coûteuses.

La marine américaine escorte des tankers. Par la route sud. Les volumes montent. Le coût aussi. CBS le note.

Trump pourrait dire cela. Ce serait exact. Ce serait même à son crédit. Il a choisi de dire autre chose.

Un président qui pourrait revendiquer un contournement réussi et préfère revendiquer un détroit rouvert échange un fait solide contre une phrase fragile.

La vérité était disponible. Elle était même flatteuse.

## Le blocus, 130 navires détournés

### Ce que CENTCOM tient

Le Commandement central américain bloque les ports iraniens. Depuis des mois. Il a détourné **130 navires** marchands. Le chiffre est le sien. Il est public.

Le blocus tient. Waltz le dit. "Dans un avenir prévisible." La pression se resserre. C'est l'un des rares leviers qui mordent. Il mord fort.

Nous le soutenons. Un régime qui mine un détroit mérite un blocus. Le levier est juste. Il est coûteux. Les deux sont vrais.

Le blocus ferme les ports iraniens. Les mines ferment la moitié du détroit. Les deux fermetures s'additionnent. Sur le prix. Sur votre prix.

### La flotte fantôme recyclée

Washington prépare une mesure. Laisser des navires sanctionnés passer le détroit. Pour augmenter les flux. The National le décrit. En détail.

Des investisseurs rachèteraient des tankers sanctionnés à l'arrêt. Ils les remettraient en état. Ils porteraient du pétrole légal. La "flotte fantôme" changerait de camp.

L'idée dit une chose. Les bateaux manquent. Sinon personne ne recyclerait des navires sous sanctions.

Un gouvernement qui veut réhabiliter des tankers sanctionnés pour faire passer plus de pétrole ne décrit pas un détroit déjà plus ouvert qu'avant.

On ne recrute pas des fantômes quand les vivants suffisent.

## Les frappes de novembre se préparent

### Ce que les plans disent

Deux sources israéliennes parlent à ABC. Les plans existent. Israël et les États-Unis les tiennent.

Des frappes conjointes "dans les semaines à venir". Presque sûrement après le 3 novembre. Pas avant.

Les cibles : des installations pétrochimiques. Des sites nucléaires, dont Pickaxe Mountain. Pas les centrales électriques, dit une source. Pas cette fois.

Le but israélien est clair. Pas un accord. Un changement de régime. "La seule question est le moment."

Pete Hegseth était en Israël. Les plans ont été discutés. Cette semaine. Aucune annonce publique. Aucune photo.

### Ce que la Maison-Blanche répond

Anna Kelly, porte-parole, est nette. "Les États-Unis n'attaqueront l'Iran à aucun moment avant les élections de mi-mandat."

Un autre responsable refuse de commenter. Des plans "qui existent ou non". Trump "garde toutes les options". Le Pentagone se tait. Comme toujours.

Trump lui-même, mercredi soir : "Je pense que nous ne négocions pas." Quelque chose arrivera "assez vite". La plupart pensent "après l'élection".

Une Maison-Blanche qui promet de ne pas frapper avant le vote et des plans prêts pour la semaine suivante expliquent mieux le baril.

Le marché a lu ABC. Pas Truth Social.

## Israël voulait frapper en octobre

### Le veto de Trump

NPR tient le détail. D'une source informée. Israël voulait frapper à la mi-octobre. Deux semaines avant ses élections du 27. Le timing parlait.

Trump a dit non. Il a objecté. Les forces américaines se rassemblent. Pour début novembre. Après le 3. Pas avant.

Netanyahou fait campagne. Sur la chute du régime iranien. Son calendrier n'est pas celui de Washington. Washington a imposé le sien. Pour une fois.

Un président qui retient un allié pressé pendant trois semaines fait un acte de maîtrise. On le note. À son crédit. Entièrement.

### La menace iranienne

Téhéran répond. Abbas Araghchi : "Nous sommes aussi prêts pour la diplomatie que pour la guerre." Tout scénario est "concevable". Même le pire.

Les Gardiens menacent. Les centres de données. Les câbles sous-marins du Golfe. Yadollah Javani parle de détruire les câbles sous Ormuz.

"Les Américains doivent quitter la région", dit-il. Ils "n'ont plus leur place ici". Le régime parle fort. Il frappe des tankers. Il menace des câbles.

Un régime qui promet de couper les câbles sous un détroit qu'un président dit posséder rappelle que la possession se mesure en navires passés.

Les câbles sont sous l'eau. Les mines aussi.

## Une guerre de cinq semaines qui dure huit mois

### Ce que Waltz admet

Mike Waltz est ambassadeur à l'ONU. Il parle au Financial Times. Il parle franchement.

La guerre pourrait durer **encore un an**. Douze mois de plus. Au moins.

Trump avait annoncé "quatre à cinq semaines". Le 28 février. Nous sommes fin octobre. Huit mois. Trente-quatre semaines.

Waltz pose les conditions. L'uranium hautement enrichi d'abord. L'Iran doit s'en défaire.

Et accepter un accord "significatif" sur l'enrichissement. Sinon, rien n'est atteint. Rien du tout.

Le blocus peut tenir "dans un avenir prévisible". La pression économique se "resserre" encore. Ce sont ses mots. Pas les nôtres.

### Ce que ça change pour le détroit

Un an de plus. Un an de 19 navires par jour. Un an d'escortes.

Un an de pipeline à 7 millions. Un an de baril au-dessus de 100. Un an de pleins chers.

Le blocus est un bon levier. Il affaiblit le régime. Nous le soutenons. Pleinement.

Mais il a un prix. Il se lit à la pompe. Chez vous.

Dire que le détroit coule plus qu'avant efface ce prix. Il n'efface pas la facture. Elle arrive quand même. Chaque semaine. À la pompe.

Une guerre promise en cinq semaines et arrivée à sa trente-quatrième ne se raconte pas avec un détroit ouvert, mais avec 116 attaques.

Le temps est le vrai chiffre.

## Le compte, point par point

### Trois affirmations, trois réponses

"Plus de pétrole passe par Ormuz qu'avant." Faux. Pour le détroit. Ormuz est à 82 %.

Exact pour la région entière. À 24,5 millions contre 24,4. De justesse.

"De fausses frappes, des mines." Non vérifié pour les sept de jeudi.

Faux comme généralité. L'OMI compte 116 attaques et 24 morts. Elle ne les invente pas.

"L'Iran fait tout pour faire monter le prix." Probablement vrai. Mais invérifiable. Et le marché monte surtout sur les plans de frappes américaines.

Une phrase sur trois tient. Une sur trois est fausse. Une sur trois est une intention. Le compte est fait.

### Ce que vous devez retenir

Vous payez le baril à 117. Pas celui du discours. La différence entre 82 % et plus de 100 %, c'est votre plein. Chaque semaine.

Le contournement est un succès. Le blocus est un levier.

Le détroit reste à moitié fermé. Les trois sont justes. En même temps. Côte à côte.

Un président peut dire les trois. Il en a choisi un seul. Le faux. C'est dommage.

Un dirigeant qui tient tête à Téhéran et retient Jérusalem n'a pas besoin d'arrondir un détroit à plus de cent, les 82 % lui suffisaient.

*Le pétrole contourne Ormuz, il ne le traverse pas plus qu'avant.*

Trump dit qu'il passe plus de pétrole par Ormuz qu'avant la guerre, et les données disent 82 %.

Et vous, à 116 dollars le baril, croyez-vous le détroit du président ou celui des 19 navires par jour ?

**Signé Maxime Marquette, chroniqueur**

## Encadré de transparence du chroniqueur

### Positionnement éditorial

Je ne suis pas journaliste, mais **chroniqueur et analyste**. Mon expertise réside dans l'observation et l'analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.

Je ne prétends pas à l'objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. **Je prétends à la lucidité analytique**, à l'interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d'offrir une lecture critique des événements.

### Méthodologie et sources

Ce texte respecte la distinction fondamentale entre **faits vérifiés et analyses interprétatives**. La règle de méthode est constante : une information factuelle n'est publiée que si une source vérifiable la porte, et les sources effectivement utilisées par cet article sont listées sous **Sources**, jamais ici.

**Familles de sources primaires** retenues par la publication, quand le dossier en comporte : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d'organisations intergouvernementales, dépêches d'agences de presse internationales reconnues.

**Familles de sources secondaires** : publications spécialisées, médias d'information reconnus internationalement, analyses d'institutions de recherche établies, rapports d'organisations sectorielles.

Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d'institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l'institution exacte est nommée sous **Sources**.

### Nature de l'analyse

Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une **synthèse critique et contextuelle** basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d'experts cités dans les sources consultées.

Mon rôle est d'interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l'observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.

Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n'est promise d'avance; lorsqu'un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.

## Sources :

### Sources Primaires :

- [Lloyd's List Intelligence — bulletin du détroit d'Ormuz, données de transit de septembre 2026, 12 octobre 2026](https://www.lloydslistintelligence.com/resources/blog/strait-of-hormuz-brief-12-october-2026)

### Sources Secondaires :

- [CBS News — guerre contre l'Iran, le Brent dépasse 117 dollars pendant que Trump accuse Téhéran d'inventer des frappes, 23 octobre 2026](https://www.cbsnews.com/live-updates/iran-war-trump-us-oil-gas-prices-strait-of-hormuz-midterms/)

- [CNBC — le pétrole américain tient au-dessus de 100 dollars, le Brent à un sommet de six mois, 23 octobre 2026](https://www.cnbc.com/2026/10/23/oil-price-brent-wti-iran-war-saudi-arabia.html)

- [The National — les exportations pétrolières du Moyen-Orient hors Iran retrouvent leur niveau d'avant-guerre grâce aux routes alternatives à Ormuz, 21 octobre 2026](https://www.thenationalnews.com/business/energy/2026/10/21/non-iran-middle-east-oil-exports-recover-to-prewar-levels-with-hormuz-alternatives/)

- [ABC News — les États-Unis et Israël préparent des plans pour reprendre les frappes contre l'Iran après les élections de mi-mandat, 22 octobre 2026](https://abcnews.com/Politics/us-israel-drawing-plans-resume-attacks-iran-post/story?id=137479897)

- [NPR — les États-Unis et Israël planifient une possible attaque contre l'Iran après les élections de mi-mandat, 22 octobre 2026](https://www.npr.org/2026/10/22/nx-s1-6011514/us-israel-iran-war)

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Source : Maxime Marquette, MadMax. Pour citer ce texte, nommer l’auteur et lier https://mad-max.co/fr/article/fact-check-trump-dit-qu-il-passe-plus-de-petrole-par-ormuz-qu-avant-la-guerre
