# ENQUÊTE : Netanyahou lundi, Zelensky à la Maison-Blanche, et un enterrement au milieu

> Benyamin Netanyahou se rendra à Washington lundi, rencontrera Donald Trump mardi, et assistera aux funérailles du sénateur Lindsey Graham, décédé — une semaine où Volodymyr Zelensky est également attendu à la…

- Auteur: Maxime Marquette
- Publication: MadMax (https://mad-max.co)
- Rubrique: Enquête
- Publié: 2026-07-25
- Adresse à citer: https://mad-max.co/fr/article/enquete-netanyahou-lundi-zelensky-a-la-maison-blanche-et-un-enterrement-au-milie

## Introduction

**Benyamin Netanyahou** se rendra à **Washington lundi**, rencontrera **Donald Trump mardi**, et assistera aux **funérailles du sénateur Lindsey Graham**, décédé — une semaine où **Volodymyr Zelensky** est également attendu à la Maison-Blanche et aux mêmes funérailles, selon l'annonce faite par Trump le **vendredi 24 juillet** et les précisions apportées ensuite par le **bureau du premier ministre israélien**. Cette **convergence de calendrier** place, dans la même semaine et parfois dans la même pièce, deux dirigeants dont les **guerres respectives** — celle d'Israël contre l'Iran, celle de l'Ukraine contre la Russie — dominent l'**agenda diplomatique américain** depuis des mois.

La rencontre Trump-Netanyahou survient alors que la **guerre américano-israélienne contre l'Iran atteint cinq mois**, une **durée qui dépasse largement** les scénarios de conflit bref envisagés à son déclenchement. Le contexte de l'annonce elle-même mérite d'être noté : Trump a évoqué la visite de Netanyahou pendant son discours au **dîner des correspondants de la Maison-Blanche**, dans le même passage où il a présenté à tort **Chuck Schumer** comme palestinien — un mélange de **diplomatie sérieuse** et d'**improvisation verbale** qui caractérise une bonne partie de la **communication présidentielle** cette semaine-là.

Cette enquête distingue ce qui est confirmé — les déplacements, les dates, la présence aux funérailles — de ce qui reste à **observer** : le contenu réel des discussions, l'articulation entre deux dossiers de guerre distincts, et la manière dont un **deuil sénatorial** devient, malgré lui, un **carrefour diplomatique**. *Un **enterrement** ne devrait jamais servir de sommet, mais cette semaine-là, c'est exactement ce qui se prépare.*

## Ce que Trump a annoncé, et dans quel contexte

### Une annonce faite au milieu d'un lapsus

Trump a annoncé que **Netanyahou se rendrait aux États-Unis la semaine suivante** pendant son discours au dîner des correspondants de la Maison-Blanche, un événement où il a également présenté à tort Chuck Schumer comme palestinien. Cette proximité entre une **annonce diplomatique sérieuse** et une erreur factuelle publique n'est pas anodine pour évaluer le registre dans lequel s'inscrit cette communication : **le sérieux du contenu ne dépend pas du sérieux du cadre dans lequel il est livré.**

Il n'existe, dans les sources disponibles, aucune indication que cette **annonce** ait été accompagnée d'un communiqué officiel distinct de la Maison-Blanche au moment même du discours. Les précisions sont venues ensuite, du **côté israélien**.

### Le bureau de Netanyahou précise un calendrier serré

Le bureau de Netanyahou a précisé un **calendrier en deux temps** : un déplacement à Washington lundi, suivi d'une rencontre avec Trump mardi. Cette **séquence de deux jours**, plutôt qu'une simple visite d'une journée, suggère un **agenda chargé** qui dépasse la seule rencontre bilatérale — un agenda où s'insèrent vraisemblablement d'autres engagements, dont les funérailles du sénateur Graham.

**Ce calendrier resserré** reflète l'intensité du dossier israélo-iranien à ce stade de la guerre, cinq mois après son déclenchement, où chaque rencontre entre Washington et Jérusalem porte un poids stratégique immédiat. *Deux jours à Washington ne suffisent jamais à régler cinq mois de guerre, mais ils suffisent à montrer qui compte encore.*

## Zelensky, présence attendue mais moins détaillée

### Une confirmation plus vague côté ukrainien

Contrairement au calendrier précis communiqué pour Netanyahou, la présence de **Volodymyr Zelensky** à la Maison-Blanche et aux funérailles est rapportée de façon plus générale : il est **« également attendu »**, sans le détail jour par jour fourni pour le **premier ministre israélien**. Cette différence de précision ne doit pas être interprétée à tort comme une différence d'importance, mais elle reflète l'état actuel de l'information disponible au moment de la rédaction. *Être « attendu » n'est pas la même chose qu'avoir un calendrier confirmé heure par heure.*

Aucune source consultée ne précise si **Zelensky** rencontrera Trump séparément de Netanyahou, ou si les trois dirigeants pourraient se croiser dans un format commun, notamment lors des funérailles elles-mêmes.

### Pourquoi la présence de Zelensky change la lecture de la semaine

La présence simultanée de Netanyahou et de Zelensky à Washington, dans la même fenêtre temporelle, transforme une visite bilatérale en un **moment de convergence géopolitique** rare : les deux conflits qui dominent la **politique étrangère américaine** depuis des années se retrouvent physiquement représentés dans la même capitale, la même semaine, potentiellement lors du même événement funéraire.

## Lindsey Graham, le sénateur dont la mort réunit deux guerres

### Un allié constant des deux dossiers

Le sénateur **Lindsey Graham**, décédé, était connu pour son soutien constant à la fois à **Israël** et à l'**Ukraine** au Congrès américain, ce qui rend sa mort et ses funérailles un **point de convergence logique**, sinon symbolique, pour deux dirigeants dont il défendait les causes respectives depuis le Sénat. Ce n'est pas une coïncidence institutionnelle : c'est la **conséquence directe du rôle** que Graham a choisi de jouer pendant des années sur ces deux dossiers.

**Sa disparition** retire du Sénat une voix qui pesait sur les **débats de financement** et de soutien militaire pour les deux conflits, au moment même où ces débats restent **actifs à Washington**.

### Des funérailles qui deviennent, de fait, un lieu diplomatique

Aucune source consultée n'indique que les **funérailles de Graham** aient été conçues, dès le départ, comme un cadre diplomatique. Mais la présence confirmée ou attendue de Netanyahou, Zelensky et Trump au même événement transforme **de facto** une cérémonie funéraire en un lieu où des conversations informelles entre dirigeants deviennent possibles, sans qu'aucun **protocole officiel** ne le prévoie. *On n'organise pas une diplomatie autour d'un cercueil, mais parfois, elle s'y installe quand même.*

## Cinq mois de guerre entre Israël et l'Iran, un anniversaire qui pèse

### Une durée qui dépasse les scénarios initiaux

La **rencontre Trump-Netanyahou** de mardi survient alors que la **guerre américano-israélienne contre l'Iran atteint cinq mois**. Cette durée dépasse largement les scénarios de conflit bref souvent évoqués au moment du déclenchement des hostilités. Un **conflit qui franchit ce seuil temporel** change la nature des questions posées à une rencontre bilatérale : il ne s'agit plus de discuter d'une **frappe ponctuelle**, mais de gérer une **guerre installée dans la durée**.

Ce **contexte de guerre longue** impose presque mécaniquement que la rencontre Trump-Netanyahou porte, au moins en partie, sur l'**état du conflit iranien**, ses perspectives d'escalade ou de désescalade, et le rôle continu des États-Unis dans le soutien à Israël. *Cinq mois de guerre ne se referment pas parce qu'un calendrier de visite officielle l'exige.*

### Ce que cinq mois de guerre changent dans les attentes de la rencontre

Aucune source consultée ne détaille l'**ordre du jour précis** de la rencontre de mardi. Mais la simple coïncidence temporelle — cinq mois de guerre, une rencontre bilatérale au sommet — invite à la prudence : **présenter cette rencontre comme un simple geste protocolaire reviendrait à ignorer le poids du contexte** dans lequel elle s'inscrit.

## Le poids du contexte iranien plus large sur cette visite

### Une guerre qui s'internationalise dans le discours

Cette visite de Netanyahou intervient dans une semaine où Trump a également averti la **Chine et la Russie** de ne pas fournir d'armes à l'Iran, tout en affirmant qu'elles ne participent pas directement au conflit — une déclaration analysée séparément, mais qui illustre à quel point le **dossier iranien** déborde désormais largement du cadre bilatéral israélo-américain. *Une guerre qui dure cinq mois finit par attirer tout le monde dans son orbite, même ceux qui jurent n'y participer pas.*

Cette **internationalisation croissante du conflit** renforce l'importance de la rencontre Trump-Netanyahou : elle ne se déroule pas dans un **vide diplomatique**, mais au cœur d'une **escalade multipolaire** qui implique déjà, au moins rhétoriquement, deux autres grandes puissances.

### Ce que la rencontre pourrait, ou non, clarifier

Rien dans les sources disponibles ne permet d'anticiper si la rencontre de mardi produira une **déclaration commune**, un **ajustement de stratégie militaire**, ou simplement une démonstration de solidarité sans annonce concrète. **Cette incertitude fait partie intégrante de l'état réel du dossier** à la date du 25 juillet 2026.

## Le dossier ukrainien, une présence moins commentée mais tout aussi lourde

### Zelensky à Washington, un déplacement qui ne se fait jamais sans enjeu

Chaque déplacement de **Volodymyr Zelensky** à Washington, depuis le début de la guerre contre la Russie, a porté un **enjeu concret** : **financement militaire**, garanties de sécurité, ou coordination diplomatique face à Moscou. Rien n'indique que cette visite fasse exception, même si les sources disponibles ne détaillent pas encore l'agenda spécifique de Zelensky au-delà de sa présence attendue à la Maison-Blanche et aux funérailles.

**L'absence de détails précis** sur l'agenda de Zelensky ne doit pas être confondue avec une absence d'enjeu : elle reflète simplement un déficit d'information disponible à ce stade, pas une minimisation du dossier ukrainien. *Moins de détails publics ne veut pas dire moins d'enjeux réels.*

### Ce que la présence simultanée de Zelensky et Netanyahou pourrait signifier

La présence simultanée des deux dirigeants ouvre une possibilité, non confirmée par les sources disponibles, d'**échanges informels** entre eux ou avec Trump sur les points communs entre leurs deux dossiers : soutien militaire américain continu, **pression diplomatique** sur des adversaires communs perçus, et gestion de l'**opinion publique américaine** face à deux guerres prolongées. **Aucune source ne confirme qu'une telle rencontre à trois soit prévue**, et ce texte se garde d'affirmer plus que ce que les faits permettent.

## Le sénat américain, un acteur silencieux mais présent

### Ce que la mort de Graham change dans les équilibres internes

La **disparition de Lindsey Graham** retire du Sénat l'une des voix les plus constantes en faveur du soutien militaire à Israël et à l'Ukraine. Cette perte, dans un **Sénat déjà divisé** sur l'ampleur du financement à accorder à ces deux dossiers, pourrait peser sur les votes à venir, même si aucune source consultée ne quantifie précisément cet impact politique à ce stade.

**Le vide laissé par Graham** ne se comble pas automatiquement : il faudra du temps pour observer si d'autres **sénateurs** reprennent son rôle de défenseur constant des deux dossiers, ou si son départ ouvre un espace pour des positions plus critiques.

### Une cérémonie qui rassemble des soutiens venus de loin

La **présence de dirigeants étrangers** aux funérailles d'un sénateur américain n'est pas un événement anodin sur le plan protocolaire : elle illustre le **niveau d'importance** que Netanyahou et Zelensky accordent au rôle joué par Graham dans leurs dossiers respectifs, au point de traverser l'Atlantique pour honorer sa mémoire au moment même où leurs pays traversent des périodes de guerre actives. *Traverser l'Atlantique pour un enterrement en dit parfois plus long que n'importe quel communiqué.*

## La dimension électorale et symbolique de cette semaine

### Un moment qui sert aussi la présidence Trump

Cette convergence de dirigeants étrangers à Washington, dans une semaine où Trump gère également le dossier iranien, chinois et russe, offre à la présidence américaine une image de **centralité diplomatique** difficile à obtenir autrement : Washington devient, pour quelques jours, le **point de passage obligé** de deux conflits majeurs simultanés. *Recevoir deux chefs de guerre la même semaine n'est jamais un hasard de calendrier, même quand l'occasion est un enterrement.*

Cette **centralité**, qu'elle soit recherchée ou simplement circonstancielle, renforce le **récit d'une Amérique indispensable** à la résolution — ou à la gestion — des crises internationales les plus sensibles du moment.

### Ce que cette image ne garantit pas

Une **présence diplomatique visible** ne garantit aucun résultat concret. **Rien dans les sources disponibles ne permet d'affirmer** que cette semaine de convergence produira une avancée réelle sur l'un ou l'autre des deux dossiers de guerre, plutôt qu'une simple **séquence d'images fortes** sans suite immédiate.

## Les précédents de rencontres Trump-Netanyahou pendant cette guerre

### Une relation bilatérale déjà testée par cinq mois de conflit

Les rencontres entre Trump et Netanyahou depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran ont ponctué chaque **phase importante du conflit**, selon le schéma habituel des **relations israélo-américaines** en temps de guerre. Cette **nouvelle rencontre** de mardi s'inscrit dans cette continuité, sans qu'aucune source ne signale de **rupture ou de tension particulière** entre les **deux dirigeants** à l'approche de cette visite.

**Cette continuité relationnelle** contraste avec les tensions occasionnelles rapportées par le passé entre certaines administrations américaines et les gouvernements israéliens successifs, suggérant une coordination stratégique jugée, pour l'instant, stable.

### Ce que l'absence de tension rapportée pourrait masquer

L'**absence de tension rapportée** dans les sources disponibles ne signifie pas nécessairement une absence totale de désaccord entre Washington et Jérusalem sur la conduite de la guerre. Elle peut aussi refléter une gestion prudente de la communication publique par les deux camps, qui préfèrent afficher une **unité de façade** avant une rencontre à enjeux élevés. *Une unité affichée n'a jamais prouvé l'absence de désaccord en coulisse.*

## Le rôle du dîner des correspondants dans cette annonce

### Un cadre inhabituel pour une annonce diplomatique

Le choix de Trump d'annoncer la visite de Netanyahou pendant le **dîner des correspondants de la Maison-Blanche**, un **événement** traditionnellement plus **léger et satirique** que solennel, illustre un **style de communication présidentielle** qui mélange volontiers l'humour, l'erreur factuelle et l'annonce géopolitique sérieuse dans le même moment. **Ce mélange des registres** ne diminue pas la valeur factuelle de l'annonce elle-même, mais il complique sa **réception publique**.

Ce choix de cadre pourrait aussi refléter une **volonté de banaliser** une annonce à enjeu élevé, en la noyant dans un flot de blagues et d'improvisations qui détournent l'attention médiatique immédiate du contenu diplomatique réel.

### L'erreur sur Chuck Schumer, un détail qui n'est pas neutre

Le fait que Trump ait présenté à tort **Chuck Schumer** comme palestinien, dans le même passage où il annonçait la visite de Netanyahou, crée une **proximité troublante** entre une erreur ethnique et religieuse et une annonce liée directement à la guerre entre Israël et l'Iran. **Cette proximité n'est probablement pas intentionnelle**, mais elle illustre les **risques d'un style de communication improvisé** sur des sujets aussi sensibles. *Confondre l'identité d'un sénateur américain la même semaine où l'on négocie une guerre religieuse au Moyen-Orient n'inspire pas confiance dans la précision du reste du discours.*

## Ce que cette semaine révèle du style diplomatique de l'administration

### Gérer plusieurs crises en simultané, une méthode assumée

Cette semaine de convergence — guerre iranienne à cinq mois, visite de Netanyahou, présence attendue de Zelensky, funérailles de Graham, et avertissements adressés à la Chine et à la Russie — illustre une **méthode de gouvernement** qui gère **plusieurs théâtres de crise simultanément**, plutôt que de les traiter en **séquence**. Cette approche comporte des **risques de dilution de l'attention**, mais elle reflète aussi la réalité d'un monde où les **crises ne se présentent jamais une à la fois**.

**Aucune source consultée** ne permet de dire si cette gestion simultanée produit de meilleurs résultats diplomatiques qu'une approche plus séquentielle, mais le **volume de dossiers traités** dans une seule semaine est, en soi, un fait notable.

### Le risque de la surcharge diplomatique

Gérer simultanément une **guerre au Moyen-Orient**, une guerre en Europe de l'Est, un dossier militaire malien naissant, et des **tensions commerciales avec la Chine** impose une charge considérable sur l'appareil diplomatique américain. **Cette surcharge** pourrait, à terme, diluer l'attention accordée à chaque dossier pris individuellement, un risque que ce texte se contente de signaler sans pouvoir le quantifier avec les sources disponibles. *Un agenda saturé finit toujours par voler du temps à quelqu'un.*

## Ce que l'absence de programme détaillé laisse en suspens

### Des zones d'ombre qui persisteront jusqu'à la semaine prochaine

À la date du 25 juillet 2026, aucune source consultée ne fournit de **programme heure par heure** pour la visite de Netanyahou au-delà des grandes lignes : **arrivée lundi**, rencontre mardi, funérailles à une date non précisée dans les extraits disponibles. Cette absence de détail complet signifie que plusieurs questions concrètes — **lieu exact des funérailles**, format de la rencontre Trump-Zelensky si elle a lieu séparément, présence éventuelle d'autres dirigeants — restent **sans réponse vérifiable** pour l'instant. *Ce que le calendrier ne dit pas encore en dit parfois autant que ce qu'il confirme déjà.*

Ce **décalage entre l'annonce publique et le détail logistique** complet est normal à ce stade, mais il impose une **prudence méthodologique** : ne pas anticiper des détails que les sources ne fournissent pas encore.

### Ce qu'il faudra observer dans les prochains jours

Les **prochains jours** devraient clarifier plusieurs éléments : la **teneur exacte des discussions Trump-Netanyahou**, la nature de la présence de Zelensky, et l'éventuelle **interaction entre les trois dirigeants** lors des funérailles de Graham. **Ce texte se limite, pour l'instant, à ce que les sources permettent d'affirmer**, et laisse ces questions ouvertes plutôt que de les combler par des suppositions.

## Ce que l'histoire des visites d'État en période de guerre enseigne

### Des précédents qui montrent l'utilité limitée des visites symboliques

Les **visites de dirigeants étrangers** à Washington pendant des périodes de guerre active ont, par le passé, produit des **résultats variables** : parfois des **annonces concrètes de soutien militaire** supplémentaire, parfois de simples déclarations de solidarité sans effet immédiat sur le terrain. **Rien ne garantit**, à ce stade, dans quelle catégorie se rangera la visite de Netanyahou.

Cette incertitude n'est pas une critique du **dispositif diplomatique en cours**, mais un rappel méthodologique nécessaire : une **rencontre au sommet**, aussi chargée symboliquement soit-elle, ne produit pas automatiquement un **changement de trajectoire militaire** ou diplomatique.

### Ce que les observateurs devraient surveiller après la rencontre

Les **signes concrets à surveiller** après la rencontre de mardi incluent une éventuelle annonce conjointe, un **ajustement du soutien militaire américain** à Israël, ou au contraire l'absence totale de déclaration commune, qui indiquerait une **rencontre plus protocolaire** que stratégique. **Aucune de ces issues ne peut être prédite avec certitude** à partir des sources disponibles à la date du 25 juillet 2026. *Une rencontre au sommet ne vaut que par ce qu'elle change après, jamais par ce qu'elle promet avant.*

## Conclusion

**Netanyahou** arrive lundi, rencontre Trump mardi, et se rend aux funérailles d'un sénateur qui a défendu Israël et l'Ukraine pendant des années. Zelensky sera là aussi. **Trois trajectoires convergent** dans la même semaine, autour d'un cercueil qu'aucun protocole n'avait prévu comme lieu de diplomatie.

Ce que cette semaine révèle, au-delà des calendriers et des rencontres bilatérales, c'est la manière dont deux guerres distinctes finissent par se croiser physiquement à Washington, sans qu'aucune des deux ne soit résolue par cette proximité. *Deux guerres qui se croisent dans la même semaine ne s'additionnent pas en une seule solution.* Elles resteront, chacune, ce qu'elles **étaient avant** : **longues, coûteuses, et loin d'être terminées**.

**Signé Maxime Marquette, chroniqueur**

## Encadré de transparence du chroniqueur

### Positionnement éditorial

Je ne suis pas journaliste, mais **chroniqueur et analyste**. Mon expertise réside dans l'observation et l'analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.

Je ne prétends pas à l'objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. **Je prétends à la lucidité analytique**, à l'interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d'offrir une lecture critique des événements.

### Méthodologie et sources

Ce texte respecte la distinction fondamentale entre **faits vérifiés et analyses interprétatives**. La règle de méthode est constante : une information factuelle n'est publiée que si une source vérifiable la porte, et les sources effectivement utilisées par cet article sont listées sous **Sources**, jamais ici.

**Familles de sources primaires** retenues par la publication, quand le dossier en comporte : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d'organisations intergouvernementales, dépêches d'agences de presse internationales reconnues.

**Familles de sources secondaires** : publications spécialisées, médias d'information reconnus internationalement, analyses d'institutions de recherche établies, rapports d'organisations sectorielles.

Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d'institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l'institution exacte est nommée sous **Sources**.

### Nature de l'analyse

Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une **synthèse critique et contextuelle** basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d'experts cités dans les sources consultées.

Mon rôle est d'interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l'observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.

Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n'est promise d'avance; lorsqu'un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.

## Sources

### Sources primaires

- [The Straits Times — Trump annonce que le premier ministre israélien Netanyahou se rendra aux États-Unis la semaine prochaine — 25 juillet 2026](https://www.straitstimes.com/world/middle-east/trump-says-israeli-pm-netanyahu-will-visit-us-next-week)

- [The Age — Netanyahou et Zelensky doivent rencontrer Trump à la Maison-Blanche et assister aux funérailles du sénateur — 25 juillet 2026](https://www.theage.com.au/world/north-america/netanyahu-zelensky-to-meet-trump-at-white-house-attend-senator-s-funeral-20260725-p60ifl.html)

### Sources secondaires

- [Hindustan Times — Trump avertit la Chine et la Russie de ne pas armer l'Iran — 25 juillet 2026](https://www.hindustantimes.com/world-news/trump-warns-china-and-russia-arm-iran-and-it-will-be-very-bad-for-you-101784919947385.html)

- [Europe 1 — Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump envisage des bombardements plus larges sur l'Iran — 25 juillet 2026](https://www.europe1.fr/international/guerre-au-moyen-orient-donald-trump-envisage-des-bombardements-plus-larges-sur-liran-986502)

- [BFMTV — « Nous sommes prêts à y aller » : Donald Trump menace d'intensifier les frappes contre l'Iran — 25 juillet 2026](https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/donald-trump/nous-sommes-prets-a-y-aller-donald-trump-menace-d-intensifier-les-frappes-contre-l-iran_AD-202607250068.html)

- [The Sydney Morning Herald — Trump évoque un troisième mandat au gala de la presse — 25 juillet 2026](https://www.smh.com.au/world/trump-announces-2028-presidential-bid-20260725-p60iho.html)

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Source : Maxime Marquette, MadMax. Pour citer ce texte, nommer l’auteur et lier https://mad-max.co/fr/article/enquete-netanyahou-lundi-zelensky-a-la-maison-blanche-et-un-enterrement-au-milie
