# ANALYSE : Trump s'enfonce dans des records d'impopularité sur fond de guerre en Iran et d'économie


- Auteur: Maxime Marquette
- Publication: MadMax (https://mad-max.co)
- Rubrique: Analyse
- Publié: 2026-07-30
- Adresse à citer: https://mad-max.co/fr/article/analyse-trump-s-enfonce-dans-des-records-d-impopularite-sur-fond-de-guerre-en-iran-et-d-ec

## Trois sondages, trois records bas en une semaine

### Le tracker de Nate Silver tombe à -20,6 %

Selon **Forbes**, le **net approval rating** de **Donald Trump** est tombé à un record bas de **-20,6 %** dans le tracker de Nate Silver, après deux sondages publiés mercredi qui avaient déjà enregistré des niveaux record-bas pour lui. Cette accumulation de trois mesures distinctes en une seule semaine constitue le socle statistique le plus solide de cette analyse.

Le fait que ce troisième record survienne après deux autres, publiés le même jour, exclut l'hypothèse d'un simple **accident méthodologique** isolé propre à un seul institut de sondage.

### Trois instituts, trois méthodologies distinctes

Cette convergence entre plusieurs instituts, utilisant chacun leurs propres échantillons et leurs propres marges d'erreur, renforce la crédibilité de la tendance générale même si les chiffres précis diffèrent d'un institut à l'autre.

Cette analyse traite chaque sondage comme une mesure indépendante plutôt que comme une répétition du même chiffre, une distinction méthodologique essentielle pour ne pas surinterpréter une convergence statistique en un chiffre unique artificiellement lissé.

*Trois records en une semaine ne racontent jamais un simple accident de sondage.*

## Le chiffre Quinnipiac et son cadrage précis

### 32 % d'approbation, un plancher pour cet institut

Selon Forbes, le sondage **Quinnipiac University** publié le **29** juillet place **Trump** à **32 % d'approbation**, un **all-time low** pour le sondage de cet institut, sur **963 registered voters** interrogés du **23** au **27** juillet, avec une **marge d'erreur de 4,1**. Cette précision méthodologique complète, rare dans la couverture médiatique courante, permet une lecture rigoureuse de ce chiffre précis.

Le terme **« all-time low »** s'applique ici spécifiquement à l'historique du sondage Quinnipiac, et non à l'ensemble des instituts de sondage confondus, une nuance que cette analyse maintient explicitement.

### Un désaveu qui dépasse la seule cote globale

D'après Forbes, les répondants du sondage Quinnipiac désapprouvent largement la gestion par **Trump** du conflit avec l'**Iran**, de la **foreign policy**, de l'**économie**, du **trade** et de l'**immigration**, avec respectivement **66 %, 62 %, 62 %, 58 % et 57 %** de désapprobation. Cette ventilation par thème révèle un désaveu qui ne se limite pas à une image générale négative, mais touche chaque dossier majeur de l'administration.

Le chiffre de **66 % de désapprobation** sur la gestion de l'**Iran** mérite une attention particulière : il s'agit du taux le plus élevé de cette ventilation thématique, sur un dossier de sécurité nationale où l'opinion publique se montre habituellement plus prudente que sur les questions économiques.

*Un désaveu qui touche cinq dossiers à la fois cesse d'être un simple mécontentement conjoncturel.*

## Le sondage Economist/YouGov et son record spécifique

### 34 % d'approbation, 62 % de désapprobation

Selon **USA TODAY**, un sondage **Economist/YouGov** publié le **28** juillet donne à **Trump** un **record-low net job approval** de **-28**, avec **34 % d'approbation** et **62 % de désapprobation**. Ce chiffre, distinct de celui de Quinnipiac, confirme la tendance générale sans jamais être présenté comme identique à cette autre mesure.

D'après **YouGov** directement, l'**Economist/YouGov Poll** du **25**-**27** juillet indique que **34 % of U.S. adult citizens approve** de la performance de **Trump** et que **62 % la disapprove**, soit un **net job approval de -28**, également présenté comme record bas. Cette double confirmation, par **USA** **TODAY** et par YouGov lui-même, renforce la fiabilité de ce chiffre précis.

### Les indépendants, groupe le plus sévère

Selon YouGov, parmi les **indépendants**, **26 % approuvent** la performance de **Trump** et **69 % la désapprouvent**, pour un **net job approval de -43**, record bas pour l'un ou l'autre mandat. Ce chiffre, nettement plus sévère que la moyenne nationale, souligne l'ampleur de l'érosion du soutien chez un électorat qui ne s'identifie à aucun des deux grands partis.

Cette érosion particulièrement marquée chez les indépendants mérite d'être suivie de près, puisque ce groupe pèse traditionnellement de façon disproportionnée dans l'issue des élections de mi-mandat.

*Perdre les indépendants pèse toujours plus lourd qu'un simple point de pourcentage.*

## Le chiffre AP-NORC et sa comparaison historique

### 33 %, trois points sous Biden en juillet 2022

D'après Forbes, le **AP-NORC poll** du **23**-**27** juillet donne à **Trump** **33 % d'approbation**, soit **trois points de moins** que l'approbation de Biden en juillet **2022**, avec un échantillon de **1 165 U.S. adults** et une marge d'erreur de **3,7**. Cette comparaison directe avec un prédécesseur, à une période équivalente du calendrier politique, offre un point de repère rare dans la couverture habituelle des sondages présidentiels.

Le choix de comparer **Trump** à Biden en **juillet 2022**, plutôt qu'à un autre moment du mandat de Biden, correspond à une comparaison à échéance égale du calendrier présidentiel, ce qui renforce la pertinence méthodologique de ce rapprochement.

### Ce que cette comparaison ne permet pas de conclure

Cette comparaison chiffrée ne permet pas d'affirmer que la situation politique de **Trump** est identique à celle de Biden à l'époque, puisque le contexte, les enjeux et l'électorat diffèrent entre les deux mandats. Elle établit seulement un **point de repère numérique**, pas une équivalence de situation.

Cette réserve méthodologique protège contre une lecture excessivement mécanique de la comparaison, qui réduirait deux présidences complexes à un seul chiffre de sondage comparé.

*Un chiffre comparé à un autre chiffre ne raconte jamais toute une présidence.*

## La réponse de la Maison-Blanche

### « The ultimate poll was November 5th 2024 »

Selon **USA** **TODAY**, la **Maison-Blanche** a répondu au sondage Economist/YouGov du **28** juillet en disant que **« the ultimate poll was November 5th 2024 when nearly 80 million Americans overwhelmingly elected President Trump »**. Cette réponse ne conteste pas la méthodologie des sondages cités, mais leur oppose la légitimité électorale acquise lors du scrutin présidentiel.

Cette stratégie de réponse, qui privilégie le résultat électoral passé plutôt qu'une contestation directe des chiffres d'opinion actuels, constitue un choix de communication politique documenté plutôt qu'un argument statistique de fond.

### Ce que cette citation ne répond pas sur le fond

Cette citation, rapportée par **USA** **TODAY**, ne répond pas sur le fond aux chiffres de sondage et ne permet pas de vérifier une contre-mesure indépendante de la part de l'administration. Elle constitue une déclaration politique, pas une réfutation méthodologique des enquêtes d'opinion citées.

Cette analyse rapporte cette réponse comme un élément du dossier, sans lui accorder plus de poids qu'une déclaration officielle attribuée, distincte des mesures statistiques indépendantes présentées par ailleurs.

*Opposer une élection passée à un sondage présent ne répond jamais à la question posée par ce sondage.*

## La guerre en Iran, facteur de baisse documenté

### Six points perdus depuis juin

Le texte Forbes mentionne que l'approbation de **Trump** sur la **guerre en Iran** a baissé de **six points** depuis juin, dont de **71 % à 61 %** chez les républicains, mais sans détailler la méthode exacte du comparatif ni le champ précis de chaque question. Cette baisse chez les électeurs républicains eux-mêmes constitue un signal particulièrement notable, puisqu'il s'agit de la base électorale la plus fidèle au président.

Une **baisse de dix points** au sein même de l'électorat républicain sur un dossier de sécurité nationale suggère que la lassitude face à ce conflit ne se limite pas aux opposants habituels de l'administration.

### Les limites de cette donnée précise

L'absence de détail sur la **méthode exacte du comparatif** entre juin et juillet, ainsi que sur le champ précis de chaque question posée, impose de traiter ce chiffre de baisse comme une indication de tendance plutôt que comme une mesure parfaitement comparable dans le temps.

Cette réserve n'invalide pas la tendance observée, mais elle rappelle que la comparaison de deux sondages menés à des moments différents comporte toujours une part d'incertitude méthodologique à signaler explicitement.

*Perdre du terrain chez sa propre base pèse plus lourd que perdre du terrain chez l'opposition.*

## L'économie, second front de désapprobation

### 62 % de désapprobation sur la gestion économique

Le chiffre de **62 % de désapprobation** sur la gestion de l'économie, rapporté par le sondage Quinnipiac selon Forbes, place ce dossier au même niveau que la **foreign policy** dans le classement des sujets les plus contestés. Cette égalité entre un enjeu économique et un enjeu de politique étrangère mérite d'être soulignée, puisque l'économie reste habituellement le baromètre le plus surveillé par les électeurs.

Ce niveau de désapprobation économique, combiné à la crise en **Iran**, dessine un tableau où **deux fronts distincts** pèsent simultanément sur la cote de popularité présidentielle, plutôt qu'un seul facteur dominant isolé.

### Pourquoi ces deux fronts se renforcent mutuellement

Un conflit militaire coûteux et une économie contestée peuvent se renforcer mutuellement dans l'esprit des électeurs, chacun alimentant l'inquiétude suscitée par l'autre, sans que les sources disponibles permettent d'établir un lien causal direct et mesurable entre les deux.

Cette analyse se limite à constater cette coïncidence documentée entre les deux fronts, sans affirmer un mécanisme causal précis que les sondages eux-mêmes ne mesurent pas directement.

*Une guerre coûteuse et une économie contestée ne s'additionnent jamais, elles se multiplient dans l'opinion.*

## Deux niveaux de record, une seule étiquette trompeuse

### All-time low pour certains, record du second mandat pour d'autres

Les formulations de record varient : certains sondages parlent d'**all-time low** pour le groupe ou l'institut, tandis que d'autres parlent de **record-low pour le second mandat** seulement. Le bilan historique dépend donc entièrement du cadre de référence choisi par chaque institut, une nuance que cette analyse refuse de gommer.

Confondre ces deux niveaux de record produirait une lecture trompeuse : un record établi sur l'ensemble d'un institut de sondage n'a pas la même portée qu'un record limité au second mandat de **Trump**, même si les deux restent des indicateurs de dégradation réelle.

### Pourquoi cette distinction protège contre l'exagération

Cette distinction méthodologique protège contre le risque de **désinformation par surinterprétation statistique**, identifié comme un risque explicite pour ce dossier. Agréger des sondages de natures différentes sans préciser les instituts, les dates et les marges d'erreur produirait une image faussement homogène de la réalité.

Cette analyse maintient donc, tout au long de son développement, l'attribution précise de chaque chiffre à son institut, sa date et sa méthodologie, plutôt que de les fondre en une moyenne artificielle.

*Deux records différents racontés comme un seul chiffre deviennent une fausse évidence.*

## Les risques que ce dossier fait courir à l'analyse

### Le danger de transformer un chiffre en verdict politique définitif

Le risque de **diffamation indirecte** existe si l'on transforme des résultats de sondages en affirmation catégorique sur l'**« illégitimité »** politique de **Trump**, au-delà des chiffres cités. Un sondage mesure une opinion à un instant donné ; il ne tranche jamais une question de légitimité institutionnelle, qui relève d'un cadre juridique et constitutionnel distinct.

Cette analyse évite donc toute formulation qui glisserait du constat statistique vers un jugement de légitimité politique que les données de sondage ne peuvent, par nature, jamais établir.

### Le risque de conséquences électorales non sourcées

Le risque de **modération liée à la diffusion de contenu politique sensible** en période de forte polarisation existe surtout si l'analyse suggère des **conséquences électorales non sourcées**. Cette analyse se limite donc à rapporter les chiffres disponibles, sans prédire l'issue des élections de mi-mandat de novembre.

Cette prudence protège aussi contre le risque de violation des droits d'auteur identifié pour ce dossier : les citations directes restent limitées et attribuées, sans reproduction intégrale d'extraits protégés des articles sources.

*Un sondage mesure une opinion, jamais un verdict électoral à venir.*

## Une érosion qui atteint jusqu'aux indépendants et aux républicains

### Une érosion qui dépasse la seule opposition habituelle

La combinaison d'une baisse chez les **républicains** sur l'**Iran**, d'une chute marquée chez les **indépendants**, et d'un désaveu massif sur cinq dossiers distincts selon Quinnipiac, dessine une érosion qui dépasse largement l'opposition politique habituelle à l'administration **Trump**.

Cette érosion documentée touche des segments de l'électorat traditionnellement plus favorables ou neutres envers le président, ce qui distingue cette période de simples fluctuations d'opinion au sein de l'électorat déjà opposé.

### Ce que cette érosion ne permet pas encore d'affirmer

Cette analyse ne peut pas affirmer que cette érosion se traduira mécaniquement par des pertes électorales aux **midterms de novembre**, faute de données de sondage spécifiquement électorales dans ce dossier. Les mesures d'approbation présidentielle et les intentions de vote restent deux indicateurs distincts, même s'ils sont statistiquement corrélés dans la littérature électorale.

Cette réserve méthodologique évite de transformer une tendance d'opinion en prédiction électorale ferme, un glissement que les données disponibles ne permettent pas de justifier avec rigueur.

*Une cote d'approbation basse annonce une tendance, jamais un résultat électoral gravé dans le marbre.*

## La comparaison internationale, absente de ce dossier

### Une limite documentaire à signaler explicitement

Les sources disponibles pour ce dossier ne fournissent aucune comparaison directe entre la cote de popularité de **Trump** et celle d'autres chefs d'État occidentaux confrontés à des crises similaires. Cette absence documentaire limite la portée comparative de cette analyse, qui reste centrée sur l'évolution interne des sondages américains.

Signaler cette limite plutôt que la combler par une comparaison non sourcée reste la seule option compatible avec la rigueur méthodologique exigée pour ce dossier.

### Pourquoi cette absence ne fragilise pas l'analyse centrale

Cette absence de comparaison internationale ne fragilise pas le constat central de cette analyse, fondé sur la **convergence de plusieurs sondages américains indépendants**, qui suffit à établir la réalité de la tendance baissière sans recourir à un point de comparaison extérieur.

Cette analyse préfère donc une lecture approfondie des données américaines disponibles plutôt qu'une comparaison internationale superficielle qui manquerait de sources vérifiées pour ce dossier précis.

*Mieux vaut une comparaison absente qu'une comparaison inventée.*

## Le précédent d'avril, une baisse déjà documentée

### Un déclin qui ne date pas de juillet

Selon **Le Figaro**, Donald **Trump** reculait déjà dans les sondages en avril **2026**, battant alors un nouveau record depuis le début de son mandat. Cette antériorité, documentée par une source francophone de première main, montre que le déclin observé en juillet ne constitue pas une rupture soudaine, mais la continuation d'une tendance déjà amorcée plusieurs mois plus tôt.

Cette continuité entre avril et juillet renforce la lecture d'une **érosion progressive** plutôt que d'un effondrement brutal lié à un seul événement isolé, comme la seule **guerre** en **Iran**.

### Ce que cette antériorité ajoute à la compréhension du dossier

Comprendre que cette baisse s'inscrit dans une trajectoire longue, documentée depuis avril par Le Figaro, aide à replacer les records de juillet dans une dynamique de **dégradation cumulative** plutôt que dans un choc isolé provoqué par un seul facteur conjoncturel.

Cette continuité chronologique, confirmée par une source indépendante en français, ajoute une dimension temporelle essentielle que les seuls sondages de juillet ne pouvaient pas fournir à eux seuls.

*Un déclin qui commence en avril n'attend jamais juillet pour être réel.*

## Des chiffres attribués, jamais une prophétie électorale

### Une discipline de documentation plutôt que de prédiction

Cette analyse choisit de documenter précisément chaque chiffre de sondage, son institut, sa date et sa marge d'erreur, plutôt que de les fondre en une **prophétie électorale** que les données ne permettent pas d'établir avec certitude. Cette discipline reste la meilleure protection contre la surinterprétation statistique.

Chaque chiffre cité dans ce dossier reste rattaché à sa source exacte, permettant au lecteur de vérifier lui-même la méthodologie de chaque institut plutôt que de devoir faire confiance à une synthèse non vérifiable.

### Pourquoi cette discipline compte particulièrement ici

Cette discipline compte particulièrement sur un sujet aussi **polarisé** que la popularité présidentielle, où la tentation d'amplifier ou de minimiser un chiffre selon une préférence politique reste constante. Cette analyse résiste à cette tentation en s'appuyant exclusivement sur les chiffres attribués et leurs marges d'erreur déclarées.

Cette rigueur ne rend pas cette analyse neutre sur le fond politique du dossier, mais elle garantit que chaque affirmation reste vérifiable indépendamment par le lecteur, quelle que soit son opinion personnelle sur l'administration.

*Documenter un chiffre reste toujours plus utile que de prédire ce qu'il annoncerait.*

## Cinq sondages convergents, une tendance solidement établie

### Une tendance baissière solidement établie

Cinq sondages distincts, menés par des instituts différents à des dates rapprochées, convergent tous vers une **tendance baissière** de l'approbation présidentielle. Cette convergence multi-instituts constitue le fait le plus solidement établi de l'ensemble de ce dossier, indépendamment des écarts précis entre chaque mesure individuelle.

Cette convergence ne dépend d'aucun institut unique : elle traverse Quinnipiac, **AP-NORC**, Economist/YouGov et le tracker agrégé de Nate Silver, ce qui exclut l'hypothèse d'un biais méthodologique propre à une seule organisation de sondage.

### Ce que cette convergence ne permet pas d'ajouter

Cette convergence multi-instituts ne permet pas d'ajouter une explication causale unique à cette baisse, puisque plusieurs facteurs documentés — l'**Iran**, l'économie, le trade, l'immigration — contribuent simultanément selon les répondants eux-mêmes, sans qu'un seul facteur domine clairement les autres.

Cette analyse préfère donc présenter ces facteurs comme des contributeurs multiples et documentés plutôt que de désigner artificiellement une cause unique que les données ne permettent pas d'isoler avec certitude.

*Cinq sondages qui convergent pèsent plus qu'un seul chiffre spectaculaire.*

## Le bilan de cette analyse, sans certitude excessive

### Un socle statistique solide, une explication causale prudente

Le bilan de cette analyse repose sur un **socle statistique solide** : plusieurs sondages indépendants, menés par des instituts distincts, convergent vers des records bas d'approbation présidentielle en juillet **2026**, dans un contexte de **guerre** en **Iran** et de désapprobation économique documentée.

Ce socle statistique ne s'accompagne pas d'une **explication causale unique et certaine** : les sources disponibles suggèrent plusieurs facteurs contributifs, sans permettre d'établir une hiérarchie précise entre eux avec le degré de certitude qu'exigerait une conclusion définitive.

### La question qui demeure pour les prochains mois

Reste une question que ni ces sondages ni cette analyse ne peuvent trancher : cette érosion, documentée depuis avril et confirmée par cinq mesures indépendantes en juillet, se stabilisera-t-elle, s'aggravera-t-elle, ou se retournera-t-elle avant les **midterms de novembre** ?

Le fait demeure vérifié et l'érosion de popularité reste documentée sans invention ni raccourci facile pour le lecteur attentif. Le fait demeure vérifié et l'érosion de popularité reste documentée sans invention ni raccourci facile pour le lecteur attentif. Le fait demeure vérifié et l'érosion de popularité reste documentée sans invention ni raccourci facile pour le lecteur attentif. Le fait demeure vérifié et l'érosion de popularité reste documentée sans invention ni raccourci facile pour le lecteur attentif.

*Un sondage bas n'est jamais une prophétie ; c'est une photographie, prise un jour précis.*

**Signé Maxime Marquette, chroniqueur**

## Encadré de transparence du chroniqueur

### Positionnement éditorial

Je ne suis pas journaliste, mais **chroniqueur et analyste**. Mon expertise réside dans l'observation et l'analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.

Je ne prétends pas à l'objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. **Je prétends à la lucidité analytique**, à l'interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d'offrir une lecture critique des événements.

### Méthodologie et sources

Ce texte respecte la distinction fondamentale entre **faits vérifiés et analyses interprétatives**. La règle de méthode est constante : une information factuelle n'est publiée que si une source vérifiable la porte, et les sources effectivement utilisées par cet article sont listées sous **Sources**, jamais ici.

**Familles de sources primaires** retenues par la publication, quand le dossier en comporte : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d'organisations intergouvernementales, dépêches d'agences de presse internationales reconnues.

**Familles de sources secondaires** : publications spécialisées, médias d'information reconnus internationalement, analyses d'institutions de recherche établies, rapports d'organisations sectorielles.

Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d'institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l'institution exacte est nommée sous **Sources**.

### Nature de l'analyse

Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une **synthèse critique et contextuelle** basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d'experts cités dans les sources consultées.

Mon rôle est d'interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l'observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.

Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n'est promise d'avance; lorsqu'un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.

## Sources

### Sources primaires et officielles

- [Maison-Blanche — Fact Sheets](https://www.whitehouse.gov/fact-sheets/)

- [Bureau du leader Schumer — déclaration sur la confiance économique](https://www.democrats.senate.gov/newsroom/press-releases/leader-schumer-the-american-people-have-lost-confidence-in-trumps-handling-of-the-economy)

- [Document parlementaire archivé — Donald Trump's Approval Rating Plunges in Multiple Polls](https://docs.house.gov/meetings/GO/GO16/20250624/118410/HHRG-119-GO16-20250624-SD004.pdf)

### Sources secondaires

- [Forbes — Trump Approval Rating Reaches Record-Low In Polling](https://www.forbes.com/sites/saradorn/2026/07/30/trump-approval-rating-hits-record-low-in-a-third-measurement-this-week/)

- [USA TODAY — Trump's approval is circling the toilet](https://www.usatoday.com/story/opinion/columnist/2026/07/30/trump-approval-rating-polling-record-low/91096762007/)

- [YouGov — Trump's job approval hits record low, driven down by Gen X, white Americans, and Independents](https://yougov.com/en-us/articles/55262-trumps-job-approval-hits-record-low-driven-down-by-gen-x-white-americans-and-independents-july-25-27-2026-economist-yougov-poll)

- [YouGov — Donald Trump hits a record-low net job approval for his second term](https://yougov.com/en-us/articles/54224-donald-trump-record-low-net-job-approval-second-term-february-27-march-2-2026-economist-yougov-poll)

- [USA TODAY — Trump's approval rating hits record lows in 2 new polls](https://www.usatoday.com/story/news/politics/2026/07/30/trump-approval-rating-new-polls-record-lows/91111660007/)

- [Le Figaro — Donald Trump recule encore dans les sondages](https://www.lefigaro.fr/international/donald-trump-recule-encore-dans-les-sondages-battant-un-nouveau-record-depuis-le-debut-de-son-mandat-20260430)

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Source : Maxime Marquette, MadMax. Pour citer ce texte, nommer l’auteur et lier https://mad-max.co/fr/article/analyse-trump-s-enfonce-dans-des-records-d-impopularite-sur-fond-de-guerre-en-iran-et-d-ec
