Une ville ukrainienne occupée. Kherson est juste en face. Le fleuve les sépare.
Pas de vivres. Pas de remèdes. Des routes minées.
Cette distance entre deux rives d'un même fleuve est tout le sujet de ce récit.
Elle a obtenu ce que des mois de communiqués n'avaient jamais arraché.
Un cessez-le-feu local. Une ville, d'abord. Quelques jours.
Ceux qui ricanent devant la Première dame devraient regarder ce qu'il y avait avant elle.
Des mois de blocus, des aînés seuls, et aucune pression publique n'avait ouvert la moindre route.
Le geste dérange parce qu'il vient d'une femme que beaucoup ont choisi de ne jamais prendre au sérieux.
Et quelques minutes après le début, Moscou frappait déjà Kyiv.
Le chiffre vient de la Maison-Blanche, qui le donne pour la population d'Oleshky avant l'invasion russe.
Les troupes russes l'ont prise dès le premier jour de l'invasion, en février 2022.
Depuis, plus de quatre ans et demi sous un drapeau qu'elle n'a pas choisi.
Certains n'ont plus les jambes pour marcher jusqu'à un point de passage, encore moins pour traverser un fleuve.
Et il y a ceux qui ne quittent pas la maison de toute une vie.
Une ville ukrainienne occupée. Kherson est juste en face. Le fleuve les sépare.
Pas de vivres. Pas de remèdes. Des routes minées.
Cette distance entre deux rives d'un même fleuve est tout le sujet de ce récit.
Elle a obtenu ce que des mois de communiqués n'avaient jamais arraché.
Un cessez-le-feu local. Une ville, d'abord. Quelques jours.
Ceux qui ricanent devant la Première dame devraient regarder ce qu'il y avait avant elle.
Des mois de blocus, des aînés seuls, et aucune pression publique n'avait ouvert la moindre route.
Le geste dérange parce qu'il vient d'une femme que beaucoup ont choisi de ne jamais prendre au sérieux.
Et quelques minutes après le début, Moscou frappait déjà Kyiv.
Le chiffre vient de la Maison-Blanche, qui le donne pour la population d'Oleshky avant l'invasion russe.
Les troupes russes l'ont prise dès le premier jour de l'invasion, en février 2022.
Depuis, plus de quatre ans et demi sous un drapeau qu'elle n'a pas choisi.
Certains n'ont plus les jambes pour marcher jusqu'à un point de passage, encore moins pour traverser un fleuve.
Et il y a ceux qui ne quittent pas la maison de toute une vie.
Une ville ukrainienne occupée. Kherson est juste en face. Le fleuve les sépare.
Pas de vivres. Pas de remèdes. Des routes minées.
Cette distance entre deux rives d'un même fleuve est tout le sujet de ce récit.
Elle a obtenu ce que des mois de communiqués n'avaient jamais arraché.
Un cessez-le-feu local. Une ville, d'abord. Quelques jours.
Ceux qui ricanent devant la Première dame devraient regarder ce qu'il y avait avant elle.
Des mois de blocus, des aînés seuls, et aucune pression publique n'avait ouvert la moindre route.
Le geste dérange parce qu'il vient d'une femme que beaucoup ont choisi de ne jamais prendre au sérieux.
Maxime Marquette · Chroniqueur · Columnist
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